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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 08:23

C’est une tradition depuis près de 35 ans … Le dimanche qui suit le 15 août est réservé à la « Grande Sortie du Groupe Nature ». Ce n’est pas une sortie « botanique », mais plutôt une sortie conviviale dans la nature,  en montagne, ouverte à tous nos amis.

Un grand MERCI à l’ami Paul de Marlens qui choisit la balade et organise cette journée.

 

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Départ aux aurores de Faverges par n’importe quel temps : le car et le repas du soir au restaurant sont réservés, pas question d’annuler. Dimanche 17 août,  grand soulagement, il fait beau, ce qui est très rare cet été. Nous avons de la chance !

 

Au parking de Plaine-Joux (1360 m), nous sommes attendus par Alain et Dominique (ils habitent tout près de là, au pied du Mont Blanc).   

Le car ne peut pas nous conduire plus loin, nous allons donc à pied jusqu’aux chalets du Souay (1569 m), lieu de départ de la balade, en passant par le Châtelet et Ayères du milieu.

 

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Les impressionnantes falaises calcaires du Roc des Fiz nous dominent, elles sont déjà chauffées par le soleil.

 

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Nous montons à l’ombre par la Chorde. Des câbles et des échelles nous font rapidement prendre de l’altitude.

 

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Toute la montée se fait dans la réserve naturelle de Passy, sur terrain cristallin. Au lac commence la réserve des Aiguilles Rouges. Pormenaz constitue l’extrémité sud du massif des Aiguilles Rouges, isolée du reste de ce massif cristallin par le torrent de la Diosaz et ses gorges.

 

Nous voilà arrivés au lac !

 

5-Lac-Pormenaz-Gr-Sortie-14-copie-1.jpg

 

 

Grâce aux pluies de cet été, la végétation est encore relativement en bon état.

 

Cette fougère ressemble à la Fougère femelle, mais ses sores (amas de sporanges) sont ronds et l’indusie (une petite membrane) tombe rapidement : c’est Athyrium distentifolium, l’Athyrium alpestre.

 

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8-Athyrium-distentifolium-Pormenaz-sores-ronds.JPG

 

Chez la Fougère femelle, les sores sont en crochet et l’indusie est persistante.

 

Le Buplèvre étoilé (Bupleurum stellatum- famille des Apicées) pousse sur les rochers siliceux.

 

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Les appendices des bractées de la Centaurée nervée (Centaurea nervosa) ont de longues franges qui brillent au soleil.

 

10-Centaurea-nervosa-Pormenaz--4-.jpg

 

Un Solitaire (Colias palaeno) butine les fleurs ébouriffées de l’Arnica.

 

11-PI-Colias-palaeno-Solitaire-femelle-Pormenaz--2-.JPG

 

Une  grosse boule sur les feuilles d’un Rhododendron « ferrugineux » (cf la couleur de la face inférieure des feuilles)… C’est l’abdomen d’une araignée femelle, Araneus quadratus. Le mâle est beaucoup plus petit et…insignifiant !

 

0000-Araneus-quadratus-Pormenaz--4-.JPG

 

A côté du lac il y a de nombreuses petites gouilles où poussent des Carex, par exemple Carex nigra, la Laiche brune, aux épis en damiers noirs et verts.

 

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Carex canescens, la Laiche blanchâtre, a plusieurs petits épillets androgynes (fleurs inférieures mâles, les supérieures femelles).

 

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Carex paupercula, la Laiche de Magellan, pousse en compagnie de Carex limosa, la Laiche des bourbiers. Elle lui ressemble, mais ses feuilles sont un peu plus larges, planes et vertes, ses écailles se terminent par une pointe qui dépasse l’utricule et elle pousse plus au bord.

 

15-Carex-paupercula-Pormenaz.JPG

 

Sur un bloc de rocher siliceux, un lichen à thalle foliacé,  Lobaria linita, toujours  au-dessus de la limite de la forêt, aux étages alpin et nival.

 

7-Lobaria-linita-Pormenaz-rocher-pres-du-lac-gr-sortie-14-.jpg

 


 

                                              Monique 

 

A suivre

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 18:15

Nous avons passé une semaine au Crotoy, en fond de baie, village situé entre le Parc ornithologique du Marquenterre au nord et Saint-Valéry-sur-Somme et la Pointe du Hourdel sur la côte sud. Les marées à fort coefficient nous ont permis de voir quantité d’oiseaux dans le Parc, ceux-ci étant repoussés dans les terres par la montée des eaux : mouette rieuse, spatule blanche, grand cormoran, avocette, aigrette, huitrier-pie, oie cendrée, héron cendré, cigogne, tadorne de Belon…

 

Oiseaux Marquenterre

 

 

Entre le Parc et le Crotoy, s’étend une vaste zone côtière sablo-limoneuse et dunaire où se développent de nombreuses plantes halophiles (milieu salé). La Maye, c’est le nom du coin, est un véritable havre de paix où seuls, de bon matin, les lapins sortent de leur terrier. On peut voir aussi les pêcheurs à pied partir à la ramasse des plantes comestibles qui seront vendues sur les marchés.

 

La Salicorne (Salicornia europaea) ou passe-pierre se consomme crue ou cuite. En voici une recette : laver, plonger dans de l’eau bouillante 3’, égoutter, poêler avec de la crème et de l’ail frais moulu. Bien sûr ne pas saler

 

salicorne

 

 

La Soude maritime (Suaeda maritima) est utilisée comme condiment dans  les salades. Autrefois, de ses cendres, on extrayait de la soude pour fabriquer une pâte de verre

 

soude-2-copie-1.jpg

 

 

la Sabline de mer (Honckenya peploides) ou pourpier de mer se développe sur les laisses de mer ou les zones de courtes périodes d’immersion. Ses feuilles sont succulentes.

 

honckera

 

Le Lilas de mer (Limonium vulgare) ou statice, saladelle, lavande de mer selon les régions, longtemps utilisé en fleur séchée, est protégée dans plusieurs départements côtiers.

 

limonium

 

 

La Roquette de mer (Cakile maritima) ou Cakilier maritime se développe sur les hauts de plage, délicieuse en mesclun.

 

cakile3.jpg

 

L’Obione faux-pourpier (Halimione portulacoides) couvre les sols limoneux et inondés ? Ses feuilles épaisses se consomment crues ou cuites

 

obione2.jpg

 

Sur les zones non recouvertes et les banquettes ou dunes de sable servant de protection : en grand nombre, l’Oyat, l’Euphorbe maritime, le séneçon, puis la Mauve, l’Onagre, l’Armoise maritime et un peu plus en arrière des digues l’argousier...

Rendez-vous de l’autre côté de la baie avec le petit train touristique. Nous apercevons les veaux de mer à la Pointe du Hourdel à 2kms grâce aux longues-vues mises à disposition par les guides de la baie. Il n’est en effet plus possible de les approcher par bateau au risque de les déranger et de les faire fuir.

Sur les plages de galets, quelques énormes choux marins (Crambe maritima) dont toutes les parties sont comestibles.

 

cramble

 

                                                                                                                                                               Pierre Melin

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 15:04

 

 A Castedelfino, nous prenons  à gauche pour remonter l’étroit vallon de Bellino. Tout le long, de beaux villages aux maisons en pierres sèches et aux toits couverts de lauzes : Chiesa, Pleyne, Bellino, Celle, Chiazale.

 

Col-Agnel-carte--2-.JPG

 

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Et tout au bout de la route, la Chapelle St Anna, à 1882 m.

 

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Le soleil est revenu, nous partons à pied pour de nouvelles découvertes.

Nous sommes surpris de voir un gigantesque bloc rocheux de 200 m de haut, qui parait en équilibre instable. C’est un site d’escalade.

 

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Une belle touffe de Campanule alpestre, Campanula alpestris (=C. allioni) longtemps appelée « Campanule d’Allioni », en hommage au botaniste qui l’avait découverte. Fleurs de 4 cm de long. C’est une endémique des Alpes franco-italiennes.

 

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                                                                                Photo : Roger Fillion


La Scrophulaire du Jura, Scrophularia juratensis - glandes stipitées, lobes de la corolle tous marginés de blanc.

 

Scrophularia-juratensis-Mt-Cenis--2-.JPG

L’Ornithogale en ombelle ou Dame d’onze heures, Ornithogalum umbellatum

 

Ornithogalum-umbellatum--2-.jpg

L’Armoise blanche, Artemisia alba

 

Artemisia-alba.jpg

L’Astragale à fleurs pendantes , Astragalus penduliflorus, aux fleurs jaune vif, pendantes, groupées par 5-20

Astragalus-penduliflorus---2-.jpg

La Silène fleur de Jupiter, Lychnis flos-jovis

 

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La Ligustique fausse férule, Ligusticum ferrulaceum –Une Apiacée déjà rencontrée au col de Gleize, au col de Menée : involucre à bractées nombreuses, trifides ou pennatiséquées, ombelle à 8-20 rayons…

 

Ligusticum-ferrulaceum.jpg

Ligusticum-ferrulaceum--2-.jpg

 La Campanule en épi, Campanula spicata

 

Campanula-spicata--2-.jpg

 

Le Cerfeuil musqué, Myrrhis odorata- une belle plante aromatique, à odeur anisée. Les graines se consomment encore vertes, pour aromatiser salades de fruits et liqueurs.

 

Myrrhis-odorata--5-.jpg

Myrrhis-odorata--3-.jpg

La Raiponce ovoïde, Phyteuma ovatum, aux fleurs d’un violet noirâtre et aux bractées étroitement lancéolées.

Phyteuma-ovatum-halleri.JPG

Sur la terre humide, un rassemblement de Demi-Argus, Cyaniris semiargus.

 

LY-Cyaniris-semiargus-Semi-Argus-Val-bellino---Copie.jpg

LY-Cyaniris-semiaragus-Val-Bellino---Copie.jpg

 

La Séséli libanotis, Seseli libanotis - tige robuste, cannelée, ombelles à nombreuses bractées réfléchies. Presque toutes les Alpes…sauf la Haute-Savoie !

 

Seseli-libanotis-.jpg

 La Knautie à poils mous, Knautia mollis – une belle Knautie endémique aux feuilles molles, découpées en lanières, couvertes de poils laineux blanchâtres. En Italie (Cunéo, Impéria) et en France dans le sud-est (04,05,06,83)

Knautia-cf-mollis---4-.jpg

Knautia-cf-mollis---2-.jpg

Le Cerinthe glabre, Cerinthe glabra –Une Borraginée non velue, ce qui n’est pas courant dans cette famille !

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Les papillons se posent souvent sur une crotte afin d’en aspirer les sels minéraux. Ici, ce sont des Mélitées noirâtres, Melitaea diamina.

 

M-diamina-C-semiargus-C-minmus-Pyrgus-sp-Polommatus-cf-esch.jpg

Un Nacré subalpin, Boloria pales, butine le Séneçon en têtes, Tephroseris capitata

 

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 Une marmotte prend le soleil.

 

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                                              Photo : Roger Fillion

 

 La Scutellaire alpine, Scutellaria alpina, forme de belles touffes.

 

Scutellaria-alpina--3-.jpg

 Mais il nous faut rentrer ! Notre séjour touche à sa fin.

 Dernier repas à Sampeyre, à l’hôtel Torinetto, où la cuisine était excellente, adieux à tous les amis et par une chanson, remerciements à Christiane et Aimé qui ont si bien organisé cette session.

 

Comme l’a dit Michèle, « Sampeyre, c’était super ! »

 

 


                                                 Claudie

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 13:09

Après une matinée très pluvieuse, le temps se remet au beau. Nous nous rendons sur un adret, au-dessus de Sampeyre.

 

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Un peu avant le village de Becetto (1387 m), nous rencontrons :

 

La Nielle des blés, Agrostemma githago, une messicole qui se réfugie sur les talus. Chez nous, elle est devenue très rare ! (je crois qu’elle n’a pas été revue en Haute-Savoie depuis 1990).

 

Agrostemma-githago.JPG

 

La Silène visqueuse, Silene viscaria, feuilles étroites, lancéolées et tige visqueuse sous les nœuds.

 

Silene-viscaria--2-.JPG

 

La Vesce fausse esparcette, Vicia onobrychioides, aux grandes corolles bleu violet.

 

Vicia-onobrychioides--1-.JPG

 

L’Orobanche grêle, Orobanche gracilis (= O. cruenta, couvert de sang, cruel : la corolle est rouge sang en dedans), parasite  les Fabacées (ici le Genêt germanique).

 

Orobanche-cruenta-gracilis--1-.jpg

 

La Molène de Chaix, Verbascum chaixii, une espèce thermophile.

 

Verbascum-chaixii--5-.JPG

 

La Molène faux-phlomis, Verbascum phlomoides, aux grandes fleurs comme V.densiflorum, mais les feuilles basales sont nettement pétiolées.

 

Verbascum-phlomoides--3-.JPG

 

Verbascum-phlomoides-feuilles.JPG

 

La Campanule étalée, Campanula patula

 

Campanula-patula--3-.JPG

La Potentille droite, Potentilla recta, aux fleurs jaune soufre et aux feuilles inférieures à sept lobes.

 

Potentilla-recta---Copie.JPG

 

Potentilla-recta-Farette--2-.jpg

 

Sur une Rhaiponce à feuilles de scorsonère, une belle Cétoine en manteau de fourrure, la Trichie zonée, Trichia rosacea.

 

COL-Trichius-rosaceus-Trichie-zonee-1---4-.JPG

 

Un Cercope, Cercopis vulnerata - les taches rouges se touchent presque.

 

HOM-Cercopis-vulnerata---Copie.JPG

 

Une Hespérie très commune, la Sylvaine, Ochlodes sylvanus – un mâle reconnaissable à la strie androconiale noire sur l’aile antérieure.

 

Ochlodes-sylvanus-Tamie.JPG

 

L’Aurore, Anthocharis cardamines – c’est une femelle, elle n’a pas la tache orange sur l’aile antérieure.

 

PI Anthocharis cardamines Aurore femelle - Copie

 

La Jasione des montagnes, Jasione montana, une plante calcifuge qui pousse sur les endroits sablonneux, les prés steppiques.

Jasione-montana.JPG

 

La Zygène transalpine, Zygaena transalpina aux antennes à pointe blanche.

 

ZY-Zygaena-transalpina-Becetto.JPG

 

Plus haut, nous herborisons le long de la piste qui mène au col de Prete, jusqu’à l’altitude 1600 m. Le chemin est agréable, pas pénible.

Nous croisons une famille qui rentre de balade avec un bouquet de lis orangés…Nous sommes choqués, mais le Lis orangé n’est pas protégé dans la province de Cuneo, et nous verrons qu’il est abondant ! C’est quand même dommage de l’avoir cueilli !

 

Sur des rochers acides à l’ombre, nous retrouvons Campanula elatines, la Campanule piémontaise. Nous l’avons vue sur une aire de pique-nique, en arrivant dans le val Varaita. C’est une espèce endémique présente seulement en Italie, à Torino et Cuneo.  

 

Campanula-elatines-Sampeyre-2-.jpg

Campanula-elatines-Sampeyre-1-.jpg

 Le Cirse glutineux, Cirsium erisithales, aux capitules jaunes penchés et aux bractées involucrales visqueuses.

 

Cirsium-erysithales---2-.jpg

 La Fourrée des Alpes, Fourraea alpina aux siliques écartées de l’axe.

 

Fourrea-alpina-fl.jpg

 Et dans les prés, quel étonnement de voir autant de Lis orangés (Lilium bulbiferum ssp croceum) !

 

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                                                                                Claudie

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 10:02

 

Pour la seconde journée, nous nous rendons au Col Agnel 2744 m, le 3e plus haut col routier des Alpes après l’Iseran (2770 m) et le col de Stelvio (2757 m). Il relie le Queyras au val Varaita.

 

Col-Agnel---2-.jpg

 Le temps est assez beau, mais il y a quelques nuages et il ne fait pas chaud du tout… Nous reconnaissons le Mont Viso (3841 m), c’est le plus haut sommet des Alpes du Sud. 

Mt-Viso.jpg

Pour les botanistes, c’est l’occasion de voir des plantes d’altitude sans se fatiguer !

 

Petrocallis-pyrenaica.jpg                    Pétrocallis des Pyrénées, Petrocallis pyrenaica 

 

Androsace-helvetica.jpg           Androsace de Suisse, Androsace helvetica qui forme des coussinets denses.

 

Pritzelago-alpina--2-.jpg                      Cresson des chamois, Pritzelago alpina

 

Galium-cf-megalospermum--1-.jpg                       Gaillet à gros fruits, Galium megalospermum 

 

Vitaliana-primuliflora--1-.jpg  Androsace vitaliana, Androsace vitaliana (= Gregoria vitaliana)- Primulacées

 

Erysimum-rhaeticum.JPG                    Erysimum de Suisse, Erysimum rhaeticum

 

Oxytropis-helvetica.jpgOxytropis de Suisse, Oxytropis helvetica, plante velue-soyeuse, pétiole lavé de rouge, fleurs violet terne

 

ZY-Zygaena-exulans-Zygene-des-alpages--chenille--4-.JPG           La petite chenille de la Zygène des alpages, Zygaena exulans.


 Rassemblement pour le pique-nique : pas de chance, il se met à pleuvoir !

Mais cela ne dure pas et la bonne humeur et les chants font oublier le temps maussade.

 

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                             Jacques et la Présidente de la FMBDS

 

Pedicularis-rosea-ssp-allioni--3-.jpgLa Pédiculaire d’Allioni, Pedicularis rosea ssp. allionii aux  fleurs roses  et aux feuilles très fines.

Saxifraga-diapensoides--4-.jpg

Dans les rochers, la Saxifrage fausse-diapensie, Saxifraga diapensioides, caractérisée par des coussinets denses, en faisceaux cylindriques, et une tige glanduleuse.

 

Traquet-motteux-jeune--1-.JPGUn jeune Traquet motteux tout juste sorti du nid, dans les Renoncules de Kuepfer, Ranunculus kuepferi.

 

Tephroseris-capitata--16-.jpgPlus bas, le beau temps revient, et nous découvrons le magnifique Séneçon en tête, Tephroseris capitata. C’est une plante tomenteuse, blanchâtre, et ses capitules d’une magnifique couleur orangée  font la joie des photographes.

 

Anemone-narcissiflora.jpg             L’Anémone à fleurs de narcisse, Anemone narcissiflora

LY-Lycaena-tityrus-ssp-subalpinus--cuivre-fuligineux---7-.JPG            Le Cuivré fuligineux,Lycaena tityrus ssp subalpinus

 

Pulsatilla-alpina-ssp-apiifolia-Pulsatille-soufree--1-.jpgA notre grand étonnement , la Pulsatille des Alpes (Pulsatilla alpina  sspalpina) et la Pulsatille soufrée (Pulsatilla alpina ssp apiifolia) se côtoient.

 

Tulipa-australis-col-Agnel-2-4.JPG

          La Tulipe australe, Tulipa sylvestris ssp australis, en fin de floraison.

 

Pinguicula-arvetii--3-.JPGAu bord du torrent, une petite zone humide avec la Grassette d’Arvet -Touvet, Pinguicula arveti.

Le Petit Apollon, Parnassius sacerdos est bien dans son milieu : sa plante-hôte est la Saxifrage faux-aizoon, Saxifraga aizoides.

 

Parnassius-sacerdos-Petit-Apollon---4-.jpg

 Beaucoup plus bas, dans un éboulis calcaire, une plante superbe, l’Ail à fleurs de Narcisse, Allium narcissiflorum.

Allium-narcissiflorum--3-.JPG

La Silène du Valais, Silene vallesia, aux fleurs rose sale et au calice rayé de rouge. Nous la rencontrons en Haute-Maurienne.

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           Posé sur une Asphodèle, un magnifique Apollon, Parnassius apollo.

Parnassius-apollo-Apollon--1-.JPG

 Un peu plus loin, le Semi-Apollon, Parnassius mnemosyne, un papillon peu commun, aux ailes translucides à nervures noires: on le prendrait presque pour un Gazé (Aporia crataegi) ! Ses chenilles se développent sur les Corydales, Corydalis intermedia par exemple.

 

PA-Parnassius-mnemosyne-Semi-Apollon.JPG

 

 

Encore une journée très intéressante !

 

                                               Claudie et Monique

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 11:32

Du 26 au 30 juin, nous avons participé à une session botanique FMBDS à Sampeyre, en Italie.

Pour cette première herborisation, nous nous rendons au col de Sampeyre (2284 m) qui relie le val Varaita (Sampeyre) au val Maira (Stroppo). Malheureusement nous sommes dans les nuages ! Et c’est dommage car nous n’avons pas la vue sur le Mont Viso (3841 m).

Il ne fait vraiment pas chaud. Nous sommes au-dessus de la limite des arbres, juste en-dessous, les aulnes verts et les mélèzes avec les Rhododendrons en fleurs et les belles touffes jaunes de l’Huguéninie à feuilles de Tanaisie,  Hugueninia tanacetifolia (nouveau nom : Descurainia tanacetifolia).  Beaucoup de fleurs, mais certaines plantes sont particulièrement intéressantes…

 

Paysage--2-.jpg

 Achillea erba-rotta ssp. erba-rotta, l’Achillée à feuilles simples: une plante des éboulis siliceux frais, utilisée pour les tisanes et digestifs. Nous la rencontrons en Vanoise,Tarentaise.

 

Achillea-erba--rotta.JPG

 Barbarea bracteosa, la Barbarée à bractées: cette plante n’est pas en Haute-Savoie.

Barbarea-bracteata--2-.jpg

 Nous avons vu très souvent Cruciata glabra, la Croisette glabre, une plante présente dans presque toutes les Alpes mais pas en  Haute-Savoie.

 

Cruciata-glabra--3-.jpg

 Fritillaria tubiformis ssp. tubiformis, la Fritillaire du Dauphiné : elle a la couleur de la Frillaire pintade, F. meleagris, mais les damiers sont moins marqués… et elle pousse en montagne !

 

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 Damier de la succise,Euphydryas aurinia ssp debilis sur la Nigritelle de Cornelia Rudio,Gymnadenia corneliana,  une Nigritelle aux fleurs roses. En France, de la Savoie aux Alpes-Maritimes.

 

Euphydryas-aurinia-sur-Gymnadenia-corneliana2.jpg                                                          Photo Roger Fillion

  

Phyteuma globulariifolium ssp. pedemontanum, la Raiponce à feuilles de globulaire : on la rencontre en Savoie…mais pas en Haute-Savoie. Les feuilles de la base sont obovales.

 

Phyteuma-globulariifolium--pedemontanum-Mt-Cenis-.JPG

 

Primula halleri, la Primevère de Haller : elle ressemble un peu à la Primevère farineuse, mais ses fleurs rose violacé sont portées par un très long tube- Des Alpes-de-Haute-Provence jusqu’aux Carpates, mais pas en Savoie, ni en Haute-Savoie.

 

Primula-halleri--1-.JPG

 

Primula-halleri--4-.JPG

 Primula marginata, la Primevère marginée : Alpes du S-O. Nous l’avons vue souvent en fin de floraison. Mais ses feuilles sont caractéristiques !

 

Primula-marginata--3-.jpg

 Rhodiola rosea, l’Orpin rose : pétales jaunâtres, rougeâtres en fin de floraison– Presque toutes les Alpes, mais pas en Haute-Savoie.

 

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Nous avons vu aussi la Pédiculaire en toupet, Pedicularis comosa et l'Oeillet œil-de-paon, Dianths pavonius

 

Pedicularis-comosa--4-.jpg

Une rencontre inattendue par ce mauvais temps : un papillon transi, le Petit Nacré, Issoria lathonia, orné de grosses taches nacrées au revers de l’aile postérieure.

 

NY-Issoria-lathonia-Petit-Nacre--3-.JPG

Nous prenons notre repas au Refuge Meira Garneri, 1850 m

Au menu, « avalanche ! » d’antipasti, viande froide en tranches très fines avec noix et tomates cerises, polenta et saucisses, fromages, tarte aux myrtilles. Excellent !

Nos amis entonnent « Come si pianta la bella polenta » et autres chants bien connus, le tout dans une très bonne ambiance !

 

photo-Michele-Raillere-Burat--4-.jpg                                                                 Photo : Michèle R -B

 

Près du refuge, un très beau trèfle qui évoque un peu T. ochroleucon, mais les inflorescences sont beaucoup plus grandes : le Trèfle de Hongrie, Trifolium pannonicum. Son aire de répartition va de la Turquie à l’Europe de l’est, jusqu’aux Alpes cottiennes et maritimes (haute vallée de la Roya).

 

Trifolium-pannonicum-.jpg

 Le Petit Cytise nain, Chamaecytisus hirsutus ssp. pumilus : on peut le trouver en Italie à Cuneo, Imperia et en France dans les Alpes Maritimes, c’est tout ! En Savoie, au pied du Granier, on trouve Chamaecytisus supinus..

 

Chamaecytisus-hirsutus-ssp-pumilus.jpg

 


 

 Un peu plus haut, de très beaux Cirses des montagnes, Cirsium alsophilum = montanum  déjà vus dans le Mercantour.

 

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 Une belle linaire à fleurs jaune-orange, à tige très feuillée, la Linaire à feuilles très étroites, Linaria angustissima = italica. Déjà vue dans le Valais, en Maurienne.. 

 

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An cœur d’une Rose, un beau longicorne, Pachitodes cerambyciformis

 

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                                                                                   Photo RogerFillion

 

Que de belles rencontres pour cette première journée !

 

                                                                                                        Claudie

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 14:11

Ce dimanche 22 juin, le temps est ensoleillé et les participants sont nombreux pour cette journée botanique intersociété. Ils viennent de Montmélian, Albertville, Modane, Moutiers, Chambéry, Faverges et cette année, sont invités par le Groupe d’Ugine.

 

Près du col de l’Arpettaz, nous nous garons au parking de Retorney pour monter à Praz Véchin (1743 m). Nous entendons la Caille et son célèbre « paie-tes-dettes, paie-tes-dettes ». Plus haut, le Pipit des arbres s’élance de la cime d’un épicéa en chantant tout en se laissant tomber en parachute.

Nous observons de très nombreuses plantes et en dressons une liste.

 

Rosa-tomentosa.JPG

                                                             le Rosier tomenteux, Rosa tomentosa

Trifolium medium

                                                                    le Trèfle moyen, Trifolium medium

Erinus-alpinus--3-.jpg                                                                            l’Erine des Alpes, Erinus alpinus


le Salsifis d’Orient, Tragopogon pratensis ssp orientalis et sa petite mouche aux ailes tachetées, Orellia falcata (Tephritidae).

 

DIP-Orellia-falcata-Tephritidae---col-Arpettaz.JPG                               la Téphridite du Salsifis a de beaux yeux verts et un ovipositeur conique, rigide, qui lui permettra de percer la tige de la plante et d’y déposer ses œufs.

 

Orobanche gracilis

                                             l'Orobanche grêle, Orobanche gracilis, parasite les Fabacées.

                                               L'intérieur de la corolle est rouge brunâtre et sent la girofle.


Au sommet de Praz Véchin, le panorama est superbe, malheureusement les sommets du massif du Mt Blanc sont cachés par les nuages. Tout près, nous admirons le Mont Charvin.

 

Charvin.jpg

 

Vers-le-col-des-Aravis.jpg

                                                                                 Vers le Col des Aravis

 

Groupe-Praz-Vechin---2-.jpg

Des aigles passent au-dessus de nous.

Deux Machaons volent rapidement, se poursuivent : ce comportement territorial des mâles appelé « hill-topping » est caractéristique.

 

Machaon-Col-des-Annes.JPGA la descente, nous admirons un papillon de nuit fraichement éclos, un Bombyx du chêne, Lasiocampa quercus : c’est une femelle aux antennes filiformes et à l’abdomen volumineux  (il contient déjà des œufs qui seront fécondés par un mâle).

 

LAS-Lasiocampa-quercus-femelle-Arpettaz-.JPG

 

L’un de nous a capturé un Cordulégastre bidenté (Cordulegaster bidentata) : cela nous a permis d’identifier cette libellule noire et jaune, avant de la relâcher, bien sûr.

 

OD-Cordulegaster-bidentata-Cordulegastre-bidente-Praz-Vec.JPG

 Puis c’est l’heure de l’apéritif et du pique-nique. Pendant que nous nous promenions, Oscar a tout préparé (tables, parasols). Nous goûtons aux spécialités offertes par nos amis du Groupe d’Ugine. C’est un bon moment où nous nous retrouvons tous, dans une ambiance très sympathique.

Pique-nique.JPG

 L’après-midi, nous repartons pour une boucle par Baru (1414 m), la Plane (1426 m) et revenons au parking par la route. Nous faisons encore de nombreuses découvertes.

La chaleur arrive et les papillons sont de sortie.

 

                  Le Tristan (Aphantopus hyperantus) et ses ocelles noirs pupillés de blanc et cerclés de jaune.

Tristan--2-.jpg

 Lycaena-hippothoe-Cuivre-ecarlate-Praz-Vechin.JPG

                Les Cuivrés écarlates (Lycaena hippothoe), nombreux, font le bonheur des photographes.

 

7-Lycaena-tityrus-ssp-subalpinus-Borderan--4----Copie.JPG               Le Cuivré fuligineux (Lycaena tityrus ssp subalpinus ) est gris-brun avec quelques taches noires.

                                    Les chenilles des Cuivrés se développent sur les Oseilles.

 

C’était une journée très agréable ! Merci à tous ceux qui l’ont organisée !

 

 

                                                                                                          Claudie

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 16:09

Gentil coquelicot mesdames

Gentil coquelicot messieurs….

 

C’est la saison des coquelicots.

J’ai cueilli des pétales de coquelicot pour faire du sirop, le sirop est fait !!!

Voici le résultat CIMG3569.JPG

pour-blog-coquelicot
Pour colorer les gâteaux, dans les boissons, kir, dans les fromages blancs, yaourt, sur du pain...imagesimages (2)

PHYTOTHERAPIE: sédatif, calmant, toux, aide à trouver le sommeil,... 

La recette est toute simple :

Mettre de l’eau bouillante sur les pétales (300 à 400 grammes  par litre).

Rajouter un peu de citron (pour garder la belle couleur rouge)

Laisser reposer une nuit.

Faire bouillir la tisane avec le même poids de sucre jusqu’à 102 degrés.

 

Et mettre en bouteille. Et le tour est joué ! Sabrina

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 22:01

Après le combat, le mâle dominant peut s’accoupler.

Le moment venu (fin juin-juillet), la femelle choisira soigneusement un endroit bien abrité, chaud et humide,  pour déposer ses œufs (5 à 15 œufs blancs, la coquille n’est pas rigide, des concrétions en forme de petites étoiles parsèment la coquille) : sous des pierres, dans une souche pourrie, dans un tas de végétaux en décomposition, un tas de feuilles, du compost ou du fumier.

Puis elle les abandonnera… Mauvaise mère !!

 

6 à 8 semaines plus tard les jeunes couleuvres sortiront des œufs, elles se disperseront et vivront leur vie loin de leurs parents, comme des grandes !

Les juvéniles n’ont pas la même « robe » que les adultes.

La couleur de leur corps est unie, sans taches, le dessus vert olivâtre, le dessous jaunâtre.

La tête est tachée de noir. Sur la photo on voit bien la pupille ronde typique des couleuvres.

 

Couleuvre-juvenile-verte-et-jaune-Hierophis-viridiflavus--.JPG

                                                                           Photo : Odette L.

 

couleuvre--Francoise-Benoit-Ste-Marie-de-Cuines.JPG

                                                 Photo : Françoise B (dessous du corps)

 

Il lui faudra attendre 2 à 4 ans pour devenir adulte.

 

Pour comparer voici un adulte trouvé mort sur une route…

 

couleuvre-verte-et-jaune-morte-Cevins-14-5-2013--1-.jpg

                                                                     Cevins, 14-5-2013

                       

 

 Fin avril,  nous avons rencontré un juvénile à découvert, au beau milieu d’un sentier à Sainte-Marie-de-Cuines en Savoie.

 

XX-couleuvre-verte-et-jaune--juvenile-Ste-Marie-d-copie-1.jpg

                                                                              Photo Monique M

 

couleuvre-verte-et-jaune-juvenile-Heriophis-viridiflavus-F.JPG

                                                                                  Photo : Françoise B.

 

couleuvre-verte-et-jaune-juvenile-Heriophis-virid-copie-1.JPG

                                                                Photo Françoise B.

 

Couleuvre-juvenile-verte-et-jaune-Hierophis-viridiflavus-O.JPG                                                                    Photo : Odette L.


 

  Nous avons trouvé son comportement bizarre : au lieu de s’enfuir ou de nous faire face, notre serpent est resté un bon moment sur le chemin, il s’est tortillé devant nous dans tous les sens, montrant parfois son dessous jaune…

Parade d’intimidation ?

 

XX couleuvre verte et jaune juvénile Ste Marie de Cuines

 

Après l’avoir bien observé, l’un de nous l’a pris délicatement et l’a posé dans l’herbe pour la mettre à l’abri…

 

 

 

Monique

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 20:34

Chez les papillons, les antennes sont le siège de l’odorat. Certains papillons de nuit sont capables de sentir les phéromones émises par une femelle très  éloignée.

Les serpents, eux,  perçoivent les odeurs… avec leur langue !

Leur longue langue bifide sort par une encoche de la mâchoire, pas besoin d’ouvrir la bouche ! Toujours en mouvement, la langue capte les informations chimiques dans l’environnement, dans l’air, sur l’herbe, les rochers…Elle les transmet à l’organe de Jacobson qui les analyse.

Le serpent est ainsi capable de sentir le passage d’une proie, la présence dans les environs d’une femelle ou celle d’un rival…

 

La couleuvre verte et jaune, nous l’avons déjà présentée : cf blog 4-4-2009, Vuache- 24-4-2012, Moulin-de-Vert, Genève.

Bernard Germain de Lacépède l’a décrite  en 1789 : « Le dessus du corps, depuis le bout du museau jusqu'à l'extrémité de la queue, est noir ou d'une couleur verdâtre très foncée, sur laquelle on voit s'étendre d'un bout à l'autre, un grand nombre de raies composées de petites taches jaunâtres de divers figures, les unes allongées, les autres en losanges... »  

 

Le printemps, c’est l’époque des amours.

Deux couleuvres vertes et jaunes mâles, Hierophis viridiflavus, sont à la recherche d’une femelle pour s’accoupler. Une femelle est dans les parages. Les deux mâles se rencontrent. Il y en a un de trop ! Ils vont s’affronter dans un combat. Il n'y a jamais de morsures. Les deux protagonistes cherchent seulement à se déséquilibrer (un peu comme les sumos) et le vaincu quittera les lieux, laissant la place au plus fort. Le vainqueur pourra alors courtiser la femelle et ensuite s'accoupler.

 

couleuvre verte et jaune combat Cevins 1-5-2014 (2)

 

couleuvre verte et jaune combat Cevins 1-5-2014 (3)

 

 

couleuvre-verte-et-jaune-combat-Cevins-1-5-2014-MM--4-.jpg

 

couleuvre-verte-et-jaune-combat-Cevins-1-5-2014-MM--2-.jpg

 

couleuvre-verte-et-jaune-combat-Cevins-1-5-2014-MM--3-.jpg

 

couleuvre-verte-et-jaune-combat-Cevins-1-5-2014--7-.JPG

 


 

Les deux serpents sont de belle taille.

Ils enroulent leurs queues faisant une sorte de tresse, ils s’entortillent, dressent leur tête….

C’est étonnant de voir comment ces bêtes qui rampent sont capables de se dresser haut !

 

De très nombreux serpents procèdent de cette façon.

Chez la couleuvre verte et jaune, c'est très spectaculaire car c'est un serpent de belle taille et surtout très vif. Les autres couleuvres de France, souvent plus petites, sont encore plus difficiles à observer. 

 

Très occupées, nos couleuvres vertes et jaunes n’ont pas détecté notre présence, nous restons discrets, nous sommes ravis d’assister à cette scène. Quelle chance ! C’est vraiment un beau spectacle !

 

couleuvre-verte-et-jaune-combat-Cevins-1-5-2014--1-.JPG

Les photos ne peuvent pas rendre ce que nous avons vu, il aurait fallu filmer le combat.

 

Le combat est terminé ? Non, mais elles se sont aperçues qu’elles avaient des spectateurs.

Elles se séparent. Très agiles elles s’enfuient, elles se glissent dans l’herbe et vont se cacher dans les broussailles.

 


                                                                                            Monique

 

Remerciements à Jocelyn Quillon …

Dans les vignes de Cevins (Savoie), le 1e mai 2014.

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