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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 21:32

Le deuxième jour, le temps s’améliore, mais il y a encore de gros nuages et il ne fait pas chaud !

 

Tôt le matin, le lac du Mt Cenis photographié depuis notre gîte.

 

Lac-Mont-Cenis--2-.jpg

 

Près du gîte, l’Astragale du Danemark (Astragalus danicus) aux corolles bleu violacé, d’un blanc jaunâtre à la base.

 

Astragalus-danicus-Mt-Cenis--9-.jpg

 

Aujourd’hui, nous ferons une boucle : depuis la Ramasse, nous monterons à la combe de Cléry, passerons vers le fort de la Turra et descendrons sur le col du Mont Cenis.

 

Le long de la piste, nous observons un couple de Tariers des prés.

 

Tarier-des-pres-Mt-cenis---Copie.JPG

 

Dans une prairie humide, la Swertie vivace (Swertia perennis), une Gentianacée aux fleurs violet pâle veinées de violet foncé.

Svertia-perennis-Mt-Cenis--2-.jpg

 

La Benoite des rives (Geum rivale) couverte de gouttes de pluie

 

 Rosée (5)

 

  Sous les mélèzes, une belle mégaphorbiaie avec les Pétasites, l’Adénostyle à feuilles d’alliaire (Adenostylse alliariae), l’Achillée à grandes feuilles (Achillea macrophylla)

 

  Achillea macrophylla

 

Sur le chemin, une Noctuelle fiancée appelée aussi Hibou (Noctua pronuba)

 

NOC-Noctua-pronuba-Hibou---Noctuelle-fiancee-Mt-Cenis-la-R.JPG

 

Une Piéride de l’arabette (Pieris bryoniae) aux nervures soulignées de gris.

 

PI-Pieris-bryoniae--Pieride-de-l-arabette-vers-Combe-Cler.JPG

 

 Au dessus du pont Lapouge, au bord du torrent, des plantes discrètes, peu spectaculaires mais très intéressantes :

La Laîche à petite arête (Carex microglochin) aux épis bisexués à fleurs femelles avec une pointe raide,  utricules allongés, inclinés vers le bas à maturité.

 

Carex-microglochin-Combe-Clery-Mt-Cenis.JPG

Nous verrons aussi la Laîche maritime, ou Laîche à feuilles de jonc (Carex maritima) et la Laîche bicolore, (Carex bicolor) aux épis ovoïdes de deux couleurs -utricule vert clair et écaille rouge foncé.

 

La Tofieldie naine (Tofieldia pusilla) – en Vanoise se trouvent les seules stations françaises en dehors du Mt Viso.

 

pumilla-Mt-Cenis-Combe-Clery---Copie.JPG

 

Un joli petit papillon, le Ruban fauve (Psodos quadrifaria).

 

GEO-Psodos-quadrifaria-Ruban-fauve-Combe-Clery---Copie.JPG

 Plus haut, sur le sentier qui remonte la combe de Cléry, les jeunes chenilles de la Laineuse du Saule nain (Eriogaster arbusculae

 

LAS-Eriogaster-arbusculae-jeunes-chenilles-Combe-de-Clery-.JPG

 

L’Anémone du Mt Baldo, Anemone baldensis, le fruit ressemble un peu à une fraise pas mûre.

 

Anemone-baldensis-Mt-Cenis.jpg

 

L’Androsace à feuilles obtuses (Androsace obtusifolia)  

 

Androsace-obtusifolia.jpg

L’Oxytropis de Suisse (Oxytropis helvetica) souvent appliquée au sol, pétiole lavé de pourpre, fleurs violet terne 

 

Oxytropis-helvetica-.jpg

 

 La Raiponce du Piémont (Phyteuma globulariifolium = pedemontanum) aux bractées ovales bordées de poils 

 

Phyteuma globulariifolium =pedemontanum Mt Cenis (2)

  

Pas facile de repérer l’Orchis nain des Alpes (Chamorchis alpina), il ne dépasse pas 10 cm !

 

Chamaeorchis-alpina-Mt-Cenis--7-.jpg

 

  Le Saxifrage androsace (Saxifraga androsacea) aux fleurs petites, peu nombreuses, pétales larges.

 

Saxifraga-androsacea---2-.jpg

 

                                                                                                Claudie (à suivre...)

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 21:51

 

Nous sommes partis du 12 au 14 juillet avec la Groupe Nature en Tarentaise, au Mont Cenis.

 

Le Mont Cenis est connu de longue date pour sa richesse floristique exceptionnelle. Pendant ces trois jours, le temps n’a pas été très ensoleillé, mais nous avons pu découvrir des plantes très intéressantes.


   Le jour de notre arrivée, le temps est exécrable. Il pleut à verse. Nous mangeons notre pique-nique au gîte « le Toët » qui nous hébergera pendant ces trois jours. Il est  situé au bord du lac du Mont Cenis.

Quelle chance ! Le repas terminé, la pluie s’arrête et nous nous mettons en route.

 

Groupe-Mt-Cenis--2-.jpg

 

Du barrage du Mont Cenis, nous herborisons tout en montant au Fort Variselle (2006 m).

 

Dans une pelouse, la Silène sans tige (Silene acaulis) aux fleurs roses portées par un pédoncule de 3 cm, au calice tronqué à la base.

 

Silene-acaulis-ssp.jpg

 

L’Oeillet œil-de-paon (Dianthus pavonius) fréquent en Maurienne.

 

Dianthus-pavonius.jpg

 

L’Alysson des montagnes (Alyssum montanum) aux pétales jaune vif légèrement échancrés.

 

Alyssum-montanum--3-.jpg

 

Au coeur d’une marguerite, une Tenthrède (Tenthredo notha) a capturé une petite mouche.

 

DI-Tenthredo-notha-Tenthrede-Mont-Cenis---3-.JPG

 

La chenille très velue du Bombyx du chêne (Lasiocampa quercus) vit sur de nombreuses plantes : la Myrtille commune, la Myrtille des marais, la Ronce, la Callune vulgaire …et plus rarement sur le Chêne. Nous l’avons observée à deux reprises.

 

LAS-Lasiocampa-quercus-Bombyx-du-chene-chenille-Mt-Cenis.JPG

 

Le Ptérophore du tussilage (Platyptilia gonodactyla -ou calodactyla ?-) est beige taché de brun. Les Ptérophores ont des ailes en lobes étroits et plumeux (aile antérieure à 2 lames, aile postérieure à 3 ou 4 lames fortement frangées).

 

PTE-Platyptilia-gonodactyla-ou-calodactyla-PF-Pterophore-d.JPG

 

Dans une mégaphorbiaie, le Saule de Lagger (Salix laggeri) : on le reconnaît à ses rameaux de deux ans gris-tomenteux, non striés sous l’écorce et à ses stipules très petites.

 

Salix-laggeri-Mt-Cenis---5-.jpg

 

Les éperons nectarifères de l’Ancolie alpine, (Aquilegia alpina) sont troués : le bourdon les perce pour accéder au nectar plus facilement !

 

Ancolies.jpg

 

Le Saule glauque (Salix glaucosericea) aux feuilles lancéolées velues-soyeuses surtout dessous.

 

Salix-glaucosericea.jpg

 

Dans des blocs rocheux, la Sabline à grandes fleurs (Arenaria grandiflora), une plante rare, connue en Savoie  uniquement du secteur du Mt Cenis. Fleurs à longs pétales blancs, feuilles aristées (terminées par une pointe).

 

Arenaria-grandiflora--7-.jpg

 

La Véronique d’Allioni, (Veronica allionii) : tige couchée, feuilles nombreuses et coriaces,inflorescence compacte.

 

Veronica-allionnii.jpg

 

Plus loin, la Scrophulaire du Jura, Scrophularia canina ssp juratensis, caractérisée par des glandes stipitées.

 

Scrophularia-juratensis-Mont-Cenis--2-.jpg

 

Nous distinguons le Sisymbre d’Autriche (Sisymbrium austriacum)  de la Fausse roquette à feuilles de cresson (Erucastrum nasturtiifolium), ici côte à côte.

 

Sisymbrium-austriacum.jpg

                                                                                Sisymbrium austriacum

 

Erucastrum-nasturtiifolium-.jpg

 

Erucastrum-nasturtiifolium---3-.jpg

                                                                    Erucastrum nasturtiifolium

 

Une marmotte s’enfuit à notre approche.

 

marmotte---Copie.JPG

 

L’Orangé des alpages, (Crocota tinctaria), papillon orange pâle aux ailes frangées, très commun.

 

GEO-Crocota-tinctaria-Safranee-des-alpages-Combe-Clery-Mt.JPG

 

Nous approchons du Fort Variselle. Au Mont Cenis de nombreux forts jalonnent la frontière, témoins d’un passé militaire : forts italiens, français, sardes (Ronce, Pattacreuse, Variselle, Malamot…) Bâtis en hauteur, ils bénéficient de beaux points de vue et sont le but de randonnées.

Une Niverolle alpine (Montifringilla nivalis) a construit son nid dans le mur.

 

Niverolle---Copie.JPG

 

La Niverolle ou « Pinson des neiges » habite les montagnes de 2000 à 3100 m. Sédentaire, elle passe l’hiver, souvent près des restaurants d’altitude. Elle ne descend en plaine, qu’exceptionnellement lors d’hivers rigoureux. En dehors de la saison de nidification, elle vit en petits groupes.

 

Mais une bonne averse se prépare. La descente sera rapide !

Au gîte, nous apprécierons le poêle bien chaud pour faire sécher vêtements et chaussures, et un bon repas de diots et polente..

 

                                                                                                             (à suivre…)

 

                                                                                                                                   Claudie 

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 10:10

Une exposition sur « Ces Plantes qui nous régalent » : Pierre M. nous donne des recettes à base de plantes sauvages, pour préparer apéritifs, liqueurs, vins et sirops.

 

expo-Pierre.jpg

 

Robert Ch. nous initie au vaste monde des Insectes : 80% des animaux qui peuplent la terre font partie de la classe des insectes. Plus d’un million d’espèces sont connues….mais il en reste au moins autant à découvrir !

 

Insectes--2-.jpg

 

Insectes-expo-Robert-2014--1-.jpg

 

expo-insectes-R.jpg

 

Il nous présente quelques petites bêtes dans des terrariums.  Cette exposition sera complétée l’année prochaine.

 

MAN-Mantis-religiosa-devore-un-papillon---7----Copie.JPG

                                                                  Mante religieuse dévorant une Piéride.

 

abeille-maconne-Chalicodoma-sp.-Marie-Reine-nov-2013--expo.jpg

                                                           Nids en mortier de Guêpe maçonne, Chalicodoma (parietina?)

Insectes-expo-Robert-2014--12-.JPG

                                     Nids de Guêpes papetières (ébauches) trouvés dans un nichoir.

 

Comme ces dernières années, nous avons montré les principales plantes invasives de notre région qu’il faut savoir reconnaître :

la Renouée du Japon prolifère surtout le long des rivières, très difficile à éradiquer, c’est un véritable fléau qu’il faut combattre

 

Renouees-Chaise.jpg

 

l’Impatience de l’Himalaya, une jolie plante mellifère qui forme des peuplements denses ce qui réduit la biodiversité locale

Impatiens---3-.jpg

 

le Buddleja, ses fleurs attirent les papillons, mais il se propage rapidement et porte préjudice à la flore locale

 

Buddleia.jpg

 

le Solidage ou Verge d’or,  par ses racines souterraines il colonise des espaces naturels humides intéressants, la Réserve du Bout du lac par exemple

 

Solidago-gigantea-montgirod.jpg

 

l’Onagre aux grandes fleurs jaunes pousse le long des routes, il ne pose pas de très gros problèmes

 

Oenothera-biennis-9.9.06.JPG.jpg

 

la Berce du Caucase  avait commencé à envahir le marais de Giez côté Doussard, mais elle a été stoppée.

 

l’Ambroisie  ne pose pas encore de problèmes dans la région de Faverges mais elle peut se répandre rapidement et elle provoque de graves allergies. Il faut donc savoir la reconnaître et l’arracher dès son apparition ! Cette année nous avons présenté 7 grands panneaux sur cette plante, prêtés par l’ARS (Agence Régionale de la Santé- cité administrative) que nous remercions.

 

Ambroisie-panneaux-ARS-expo-2014--1-.jpg

 

Ambroisie-copie-1.jpg

                                                          Ambroisie dans un massif de fleurs à Frontenex

 

 

 

Ambroisie-panneaux-ARS-expo-2014--6-.jpg

 

Cette année encore, Odile D. avec l’aide de Fifine, nous a préparé un succulent repas…t nous étions 34 à le partager !

 

repas-expo-2014--9-.jpg

 

Le lundi nous avons accueilli 12 classes (écoles de Viuz et  Cassin).

 

Le nombre des visiteurs a été moins élevé (330 personnes) que ces 2 dernières années. Les causes : un temps trop beau pour aller s’enfermer dans une expo…. Peu de champignons dans les forêts…des manifestations dans les environs… et surtout le vide-grenier de Tokspo qui nous a amené de nombreux visiteurs ces deux dernières années a eu lieu le week-end précédent !

 

 

 

Un grand merci à tous ceux qui ont contribué au succès de cette exposition !

 

                                                                                                                            Monique et Claudie

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 13:05

Cet automne 2014 n’augurait rien de bon : les pluies abondantes de cet été avaient provoqué des « poussées » exceptionnellement précoces en juillet et août (belles récoltes de bolets), mais ces dernières semaines,  les conditions climatiques  défavorables  (…pour les champignons, mais ce fut un mois de septembre très agréable !) faisaient craindre le pire. Pourtant, à force d’arpenter les forêts, nous avons pu montrer quand même 255 espèces aux visiteurs.

 

Champignons-panier--2-.jpg

 

Beaucoup de Chanterelles mais peu de Bolets et d’Amanites…

 

Cantharellus-cibarius-Le-Cernix--2-.jpg

                                                    Cantharellus cibarius, Girolle, Chanterelle

Gomphus-clavatus-le-Cretoux-st-Jo--3-.jpg

                                                      Gomphus clavatus, Chanterelle violette, Oreille d'âne

 

Coprinus-comatus-Glaize--6-.jpg

                                                          Coprinus comatus, Coprin chevelu

 

La star des expositions, l’Amanite phalloïde, trouvée en un seul exemplaire par Jean-Marc au Roc de Chère le jeudi, était méconnaissable le dimanche.

 

Amanita-phalloides.jpg

 

Un grand merci aux déterminateurs qui sont venus nous aider : Henri Robert (Maurienne), Roger Fillion (Bellegarde), Pierre Roux (Rumilly), Odette Lussiana (Ugine).

 

expo-vue-d-ensemble.jpg

 

Pour la première fois, nous avons présenté 8 panneaux didactiques prêtés par la FMBDS (Fédération Mycologique et Botanique Dauphiné Savoie, le Groupe Nature est affilié à cette fédération) :

Le règne fongique - les champignons étaient jadis considérés comme des végétaux inférieurs non chlorophylliens, aujourd’hui ils sont érigés  en règne autonome. Tout en ressemblant aux plantes les champignons seraient plus proches …des animaux !

Les 4 divisions du règne fongique : les Ascomycètes, les Basidiomycètes et 2 groupes de champignons primitifs. Les Myxomycètes, rangés dans le règne des Protistes et les Mildious   placés dans le règne des Chromistes aux côtés des algues brunes sont des « faux champignons »

Comment se reproduit un champignon ? le mycélium, les ronds de sorcières…

Les rôles des champignons dans la nature : les saprophytes décomposent la matière organique morte, le bois mort, les feuilles mortes etc. Ils jouent un rôle important de nettoyeurs ! Les parasites  s’attaquent à la matière organique vivante. Les symbiotes forment une association à bénéfices réciproques : les lichens (symbiose entre un champignon et une algue)- les mycorhizes (symbiose entre une plante et le mycélium d’un champignon, les bénéfices réciproques sont considérables)

L’identification des champignons

La morphologie des champignons

Quelques champignons mortels : 3 à 20 jours après l’ingestion, syndrome cortinarien (Cortinaire orellanus), 2 à 3 jours après l’ingestion, syndrome myopathique (Tricholome équestre considéré  jusqu’à il y a quelques années comme un excellent comestible !!!), 12 h après l’ingestion, syndrome phalloïdien (Amanite phalloïde, Galère marginée…  champignons MORTELS : destruction du foie)

 

Panneaux-myco--6-.jpg

 

Quelques champignons toxiques

 

Panneaux-myco-copie-1.jpg

 

 A l’entrée, les magnifiques champignons sculptés avec talent par notre ami Noël Baschenis font l’admiration de tous.

 

champis-en-bois-Noel-Baschenis-2014--5-.jpg

 

champis-en-bois-Noel-Baschenis-2014--3-.jpg

 

Christophe nous présente des fossiles trouvés dans la région Rhône Alpes.

 

Fossiles.jpg

 

Geologie-expo-2014--4-.jpg

 

Sabrina nous apprend à reconnaître les baies et fruits sauvages, certains comestibles, mais beaucoup toxiques. Sur les fiches qu’elle a faites elle nous donne des recettes.

 

Baies.jpg

 

Baies--2-.jpg

 

Elle nous montre les bienfaits de certaines plantes comme le Souci, l’Ortie…

 

souci.jpg

 

Le magnifique panneau, réalisé par Paulette Ch., représente l’Eglantier et la Belladone :

On fait de bonnes confitures avec les fruits de l’Eglantier, les cynorrhodons (ou « gratte- cul » !), c’est beaucoup de travail !

 

eglantier.jpg

 

Les baies noires de la Belladonne contiennent un poison mortel, mais jadis, les Italiennes élégantes utilisaient une préparation à base de jus de Belladonne pour dilater les pupilles, ce qui leur donnait un regard attirant (belle donna, belle dame).

Paulette a eu la bonne idée de s'inspirer de dessins de Christophe Hennequin publiés dans la Garance voyageuse.

 

Belladonne.jpg

 

                                                                                                       Monique et Claudie (à suivre...)

 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 06:21

L’exposition d’automne de Faverges est terminée !exposition-septembre-2014.jpg

Ce week-end c’est au tour d’Ugine

Venez nombreux voir notre exposition !

Champignons, baies, plantes….seront à l’honneur !

 

Sabrina

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 22:37

Lorsque nous sommes arrivés à Sampeyre en fin d’après-midi, nous avons commencé à herboriser avec nos amis botanistes, tout près de l’hôtel Torinetto, le long du torrent Varaita.

 

Nous avons reconnu la Râpette couchée, Asperugo procumbens à ses fruits plats et garnis de poils raides et crochus. Les fleurs bleues sont très petites et discrètes. La plante accroche -c’est une Boraginacée !- les tiges et les feuilles sont hérissée d’aiguillons.

 

1-Asperugo-procumbens---2-.jpg

 

   L’Astragale pois chiche, Astragalus cicer : calice et gousses velus, 8 à 15 paires de folioles  

 

Astragalus-cicer-2.jpg

 Et un peu plus loin, l’Astragale réglisse, Astragalus  glycyphyllos, lui ressemble un peu, mais le calice est glabre et il y a seulement 4-6 paires de folioles.

 

Astragalus-glycyphyllos-Sampeyre--2-.jpg

  L’Onopordon fausse-acanthe ou Pet d’âne, Onopordum  acanthium, une grande plante à tiges ailées épineuses, vert blanchâtre, très cotonneuses.  

 

Onopordon acanthium bord du torrent Sampeyre jour 0 -


Une belle population de Chardon penché, Carduus nutans 

 

Carduus-nutans.jpg

La Julienne des Dames, Hesperis matronalis : une Brassicacée aux fleurs lilas ou blanches.

 

Hesperis-matronalis-Brenod.jpg

  Une Zygène aux taches rouges allongées, la Zygène de la gesse, Zygaena romeo : mais la détermination certaine passe par l’étude des genitalia…

 

Zygaena-romeo-Sampeyre-RF--2-.jpg                                                                              (photo Roger Fillion)

 

La Coquille d’or, Adela degeerella  Nous observons une femelle : le mâle a des antennes encore beaucoup plus longues !

 

Adela-degeerella-Coquille-d-or--femelle--antennes---courtes.JPG

  Un accouplement de petits papillons noirs à taches blanches : le Sphinx du pissenlit, Amata phegea (= Synthomis phegea)  Malgré son nom, ce n’est pas un Sphinx, mais une Ecaille  (Arctiidae).

L’abdomen noir est orné de deux anneaux jaunes caractéristiques. C’est une espèce méridionale.

 

ARC-Amata-cf-phegea-Sphinx-du-pissenlit.-26-juin-Sampeyre.JPG

Le Cercope intermédiaire, Cercopis intermedia (pattes noires, mais rouges à la base) : il prend la fuite par un brusque saut suivi d’un long vol.

 

HOM-Cercopis-intermedia-Sampeyre--4----Copie.JPG

  Le Doryphore, Leptinotarsa decemlineata, originaire d’Amérique du nord : d’habitude on le trouve sur les plants de pomme de terre, mais ici il n’est même pas sur une plante de la famille des Solanacées !

 

COL-Leptinotarsa-decemlineata-Doryphore-Sampeyre--2----Copi.JPG

  Un ravissant petit charançon revêtu de squamules bleu-vert, le Charançon de l’ortie, Phyllobius urticae.

 

Philobius-urtica-RF.jpg                                                                           (photo Roger Fillion)

 

Le Géranium à tige noueuse, Geranium nodosum -

 

Geranium-nodosum--3-.jpg

  Au bord de la rivière Varaita, 12 km en aval de Sampeyre, notre ami Roger F. a photographié la belle Fougère autruche, Matteuccia struthiopteris (du grec « struthion »  autruche  et « pteris » fougère, car les grandes frondes (jusqu’à 1 m de long, parfois plus) évoquent des plumes d’autruche.

 

Mateuccia-struthiopteris6.jpg

 

Mateuccia-struthiopteris1.jpg

                                                                     Photos Roger Fillion


Le nom de genre honore Carlo Matteucci (1811-1868), physicien et homme politique italien.

Au centre, des frondes fertiles et tout autour des frondes stériles.

En France, cette plante est très rare : elle jouit d’une Protection Nationale.

Elle a été découverte en 1991 dans les Vosges. Elle est naturalisée en Lorraine et dans le Bas-Rhin.

On la rencontre plus facilement dans l’est et le nord de l’Europe.

 

   Tous les soirs, au bord du torrent et sur le parking de l’hôtel, nous avons observé avec beaucoup d’intérêt les ballets aériens lumineux des Lucioles, Luciola italica (ou Luciola lusitanica), petit coléoptère au thorax jaune orangé et aux élytres bruns appartenant aux Lampiridae .

 

 

 

post-4822-1181590389.jpg                                                                          Photo : Internet

 

  Chez les lucioles, mâles et femelles sont ailés, mais les femelles ne volent pas.

Les mâles émettent en vol un signal lumineux assez puissant sous forme d’éclairs répétitifs.

Ces flashes lumineux ont lieu les nuits de printemps et d'été.

Leurs gros yeux noirs très sensibles à la lumière repèrent la lumière émise par les femelles et permettent ainsi aux couples de se trouver pour assurer la reproduction.

Les lucioles émettent cette lumière verte par les derniers segments abdominaux. Cette lueur est produite grâce à un mélange de deux substances sécrétées, la luciférine et la luciférase.

Œufs et larves sont également luminescents.

 

On rencontre des lucioles dans le Midi, les Alpes maritimes, la Corse.

 

  Bien sûr, ne pas confondre avec le Lampyre appelé « Ver luisant », Lampyris noctiluca !

Pour cette espèce, les femelles sont aptères et ressemblent à une larve. Pour attirer les mâles,  elles produisent une lumière verdâtre.

 

Quelle chance d’avoir observé ce phénomène de plus en plus rare de nos jours, par suite de la pollution lumineuse, de l’emploi de pesticides !

  

                                                                                                                          Claudie

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 22:14

           EXPOSITION D’AUTOMNE 2014

 


· Champignons d’automne

· Baies et fruits sauvages, comestibles ou toxiques

· Ces plantes qui nous régalent… liqueurs, apéritifs, tisanes…

· Les insectes

· Un peu de géologie, fossiles

· Exposition de l’ARS sur l’ambroisie, une plante originaire d’Amérique qui se répand et qui provoque de graves allergies.

· Autres plantes envahissantes : la renouée du Japon, l’arbre aux papillons, l’impatience de l’Himalaya, le Solidage … 

 

    · Diaporamas, observations à la loupe binoculaire


 

Samedi 27 Septembre, 14h-18h

Dimanche 28 Septembre, 9h-18h

Lundi 29 Septembre réservé aux scolaires

 

 

Salle Polyvalente de Faverges

Entrée libre

 

                                         Venez nombreux !

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 23:10

Les plus courageux montent jusqu’à la Pointe Noire de Pormenaz (2323 m) qui domine le lac (1945 m).

 

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Ils sont récompensés de leurs efforts par un beau panorama sur le massif du Mont Blanc.

 

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Ils peuvent même distinguer le nouveau refuge du Goûter (ainsi que l’ancien) sur le chemin du Mont Blanc.

 

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                                                                                               Photo : Odette L.

 

Sur une dalle siliceuse où l’on reconnaît le lichen géographique (Rhizocarpon geographicum s.l.), une grosse chenille velue : le Bombyx du chêne, Lasiocampa quercus, bien loin des forêts de chênes, mais la chenille est polyphage, elle se nourrit de nombreuses autres plantes.

 

5-P1120495---Copie.JPG

 

En attendant les grimpeurs nous pouvons continuer à fouiner…

 

Le Criquet de Sibérie, Gomphocerus sibiricus : le mâle est facile à reconnaître avec ses renflements sur les tibias, mais là c’est une femelle.

 

6-Gomphocerus-sibiricus--Criquet--de-Siberie-femelle-Porme.JPG

 

 

Les Myrtilles des marais présentent parfois des feuilles « bizarres » un peu gonflées, rougeâtres : c’est la réaction de la plante à l’attaque d’un champignon Exobasidium vaccinii uliginosi.

 

8-P1050175.JPG

 

Parmi les mousses nous trouvons un tout petit champignon, une Omphale (Lichenomphalia umbellifera = Phytoconis = Gerronema ericetorum).

 

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Sur le lac et sur les grosses gouilles de longues feuilles étroites flottent :  le Rubanier, Sparganium angustifolium.

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 Le soleil leur donne des reflets argentés.

 

Les fleurs du Rubanier ressemblent à de petits pompons blancs qui s’élèvent au-dessus de l’eau : les capitules du haut sont mâles, les capitules femelles sont en bas, à pédoncule plus ou moins soudé à la tige.

 

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Il est temps de descendre. Nous prenons  un autre chemin  moins escarpé, les Argentières. Le refuge d’Anterne est  proche. Nous retrouvons le calcaire.


 La Fétuque jolie, Festuca pulchella, est abondante ici, mais c’est une graminée  rare, protégée en Rhône-Alpes.

 

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 Sur une pente en face, un bouquetin mâle.

 

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 La journée se termine  au restaurant « La Resto’ » à  Flumet par un bon repas et des chansons grâce à  notre barde Jean-Marc et son équipe.

 

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Le plus jeune du groupe nous fait le plaisir de chanter seul 2 chansons.

  Bravo Eymeric !

 

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 Merci aux chanteurs, ils nous ont fait passer une excellente soirée.

 

                                                                                  Monique

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 08:23

C’est une tradition depuis près de 35 ans … Le dimanche qui suit le 15 août est réservé à la « Grande Sortie du Groupe Nature ». Ce n’est pas une sortie « botanique », mais plutôt une sortie conviviale dans la nature,  en montagne, ouverte à tous nos amis.

Un grand MERCI à l’ami Paul de Marlens qui choisit la balade et organise cette journée.

 

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Départ aux aurores de Faverges par n’importe quel temps : le car et le repas du soir au restaurant sont réservés, pas question d’annuler. Dimanche 17 août,  grand soulagement, il fait beau, ce qui est très rare cet été. Nous avons de la chance !

 

Au parking de Plaine-Joux (1360 m), nous sommes attendus par Alain et Dominique (ils habitent tout près de là, au pied du Mont Blanc).   

Le car ne peut pas nous conduire plus loin, nous allons donc à pied jusqu’aux chalets du Souay (1569 m), lieu de départ de la balade, en passant par le Châtelet et Ayères du milieu.

 

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Les impressionnantes falaises calcaires du Roc des Fiz nous dominent, elles sont déjà chauffées par le soleil.

 

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Nous montons à l’ombre par la Chorde. Des câbles et des échelles nous font rapidement prendre de l’altitude.

 

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Toute la montée se fait dans la réserve naturelle de Passy, sur terrain cristallin. Au lac commence la réserve des Aiguilles Rouges. Pormenaz constitue l’extrémité sud du massif des Aiguilles Rouges, isolée du reste de ce massif cristallin par le torrent de la Diosaz et ses gorges.

 

Nous voilà arrivés au lac !

 

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Grâce aux pluies de cet été, la végétation est encore relativement en bon état.

 

Cette fougère ressemble à la Fougère femelle, mais ses sores (amas de sporanges) sont ronds et l’indusie (une petite membrane) tombe rapidement : c’est Athyrium distentifolium, l’Athyrium alpestre.

 

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Chez la Fougère femelle, les sores sont en crochet et l’indusie est persistante.

 

Le Buplèvre étoilé (Bupleurum stellatum- famille des Apicées) pousse sur les rochers siliceux.

 

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Les appendices des bractées de la Centaurée nervée (Centaurea nervosa) ont de longues franges qui brillent au soleil.

 

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Un Solitaire (Colias palaeno) butine les fleurs ébouriffées de l’Arnica.

 

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Une  grosse boule sur les feuilles d’un Rhododendron « ferrugineux » (cf la couleur de la face inférieure des feuilles)… C’est l’abdomen d’une araignée femelle, Araneus quadratus. Le mâle est beaucoup plus petit et…insignifiant !

 

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A côté du lac il y a de nombreuses petites gouilles où poussent des Carex, par exemple Carex nigra, la Laiche brune, aux épis en damiers noirs et verts.

 

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Carex canescens, la Laiche blanchâtre, a plusieurs petits épillets androgynes (fleurs inférieures mâles, les supérieures femelles).

 

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Carex paupercula, la Laiche de Magellan, pousse en compagnie de Carex limosa, la Laiche des bourbiers. Elle lui ressemble, mais ses feuilles sont un peu plus larges, planes et vertes, ses écailles se terminent par une pointe qui dépasse l’utricule et elle pousse plus au bord.

 

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Sur un bloc de rocher siliceux, un lichen à thalle foliacé,  Lobaria linita, toujours  au-dessus de la limite de la forêt, aux étages alpin et nival.

 

7-Lobaria-linita-Pormenaz-rocher-pres-du-lac-gr-sortie-14-.jpg

 


 

                                              Monique 

 

A suivre

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 18:15

Nous avons passé une semaine au Crotoy, en fond de baie, village situé entre le Parc ornithologique du Marquenterre au nord et Saint-Valéry-sur-Somme et la Pointe du Hourdel sur la côte sud. Les marées à fort coefficient nous ont permis de voir quantité d’oiseaux dans le Parc, ceux-ci étant repoussés dans les terres par la montée des eaux : mouette rieuse, spatule blanche, grand cormoran, avocette, aigrette, huitrier-pie, oie cendrée, héron cendré, cigogne, tadorne de Belon…

 

Oiseaux Marquenterre

 

 

Entre le Parc et le Crotoy, s’étend une vaste zone côtière sablo-limoneuse et dunaire où se développent de nombreuses plantes halophiles (milieu salé). La Maye, c’est le nom du coin, est un véritable havre de paix où seuls, de bon matin, les lapins sortent de leur terrier. On peut voir aussi les pêcheurs à pied partir à la ramasse des plantes comestibles qui seront vendues sur les marchés.

 

La Salicorne (Salicornia europaea) ou passe-pierre se consomme crue ou cuite. En voici une recette : laver, plonger dans de l’eau bouillante 3’, égoutter, poêler avec de la crème et de l’ail frais moulu. Bien sûr ne pas saler

 

salicorne

 

 

La Soude maritime (Suaeda maritima) est utilisée comme condiment dans  les salades. Autrefois, de ses cendres, on extrayait de la soude pour fabriquer une pâte de verre

 

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la Sabline de mer (Honckenya peploides) ou pourpier de mer se développe sur les laisses de mer ou les zones de courtes périodes d’immersion. Ses feuilles sont succulentes.

 

honckera

 

Le Lilas de mer (Limonium vulgare) ou statice, saladelle, lavande de mer selon les régions, longtemps utilisé en fleur séchée, est protégée dans plusieurs départements côtiers.

 

limonium

 

 

La Roquette de mer (Cakile maritima) ou Cakilier maritime se développe sur les hauts de plage, délicieuse en mesclun.

 

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L’Obione faux-pourpier (Halimione portulacoides) couvre les sols limoneux et inondés ? Ses feuilles épaisses se consomment crues ou cuites

 

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Sur les zones non recouvertes et les banquettes ou dunes de sable servant de protection : en grand nombre, l’Oyat, l’Euphorbe maritime, le séneçon, puis la Mauve, l’Onagre, l’Armoise maritime et un peu plus en arrière des digues l’argousier...

Rendez-vous de l’autre côté de la baie avec le petit train touristique. Nous apercevons les veaux de mer à la Pointe du Hourdel à 2kms grâce aux longues-vues mises à disposition par les guides de la baie. Il n’est en effet plus possible de les approcher par bateau au risque de les déranger et de les faire fuir.

Sur les plages de galets, quelques énormes choux marins (Crambe maritima) dont toutes les parties sont comestibles.

 

cramble

 

                                                                                                                                                               Pierre Melin

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