Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 13:16

                                 Maison des Asociations (au dessus de l'Office du Tourisme) - Entrée libre -

 

 

IMGP0697.JPG

 

Namibie-zebres-de-plaine-Equus-burcheli--461.JPG

 

Namibie, désert vivant

 

Grand pays de 824 269 km2, la Namibie est située sur la côte atlantique de l'Afrique entre l'Angola et l'Afrique du Sud. Elle est traversée par le Tropique du Capricorne. Célèbre notamment par son vaste désert, le plus vieux du monde, la Namibie offre cependant de nombreux paysages où le minéral domine.

La végétation est en grande partie de type aride. Les milieux rencontrés varient, du désert de sable roux à la forêt galerie des bords de rivière, en passant par des déserts rocheux, des savanes herbeuses ou arborées.

Les Acacias sont très présents et avec le Mopane, constituent le fond de la végétation ligneuse. Mais quelques plantes remarquables ne vivent que dans les régions peu hospitalières : la très fameuse Welwitschia aux deux feuilles éternelles, les Hoodia épineuses, les Pachypodium au tronc gorgé d'eau et bien d'autres jaillissent comme par miracle du sable ou du rocher.

La faune, bien protégée dans des Parcs Nationaux à la gestion stricte, est un régal permanent pour le visiteur. Girafes, Eléphants, Oryx, Zèbres, Phacochères, Antilopes diverses se rencontrent à tous les points d'eau ou le long des pistes. Les oiseaux sont généralement peu farouches, et Rolliers, Calaos, Outardes ou Serpentaires sont fréquemment  observés.

La côte atlantique est affectée d'un climat rude pour ces latitudes. Le courant froid du Benguela qui la longe en remontant des zones antarctiques, génère des brumes et des nuages sur 20 à 50 km de frange côtière. Les nuits y sont très fraîches. Mais ces brumes constituent la seule alimentation en eau pour la majorité des animaux et des plantes qui vivent dans ce désert côtier.

Un étrange diverticule territorial est constitué par la Bande de Caprivi au nord-est. Irriguée par le fleuve Kavango, cette zone plus humide nous offre Hippopotames, Buffles et Crocodiles notamment.

La population humaine est clairsemée avec une densité de 2 habitants au km2. Près de 80 000 blancs descendants des colons allemands ou sud-africains cohabitent avec des indigènes Héréros, Himbas, Bushmen et autres ethnies aux traditions encore vivaces. Malgré des richesses importantes (diamants, uranium, pêche, astrakan...), il existe un fort déséquilibre économique entre le nord et le sud, entre les 3 grandes villes et les campagnes. Le tourisme constitue un nouvel apport économique à maîtriser.

D'abord colonie allemande, puis province sud-africaine, la Namibie n'accède à l'indépendance qu'en 1990, après une longue guerre de libération.

Pour nous visiteurs naturalistes, le voyage de trois semaines effectué en juillet 2005 et  celui de 2 semaines en juillet  2010, furent l'occasion de découvrir en vraie grandeur, des paysages, des animaux, des plantes que nous ne connaissions que par les images des livres ou de la télévision. Et à ce point de vue, la réalité concrète a dépassé largement la fiction.

Nous serons ravis de vous faire partager nos émotions lors de cette conférence le 12 mars 2013.

 

Jacques BORDON

Repost 0
Published by groupe nature - dans INFOS
commenter cet article
3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 21:48

Le Jaseur appartient à la famille des Bombycillidés (Bombyx : nom grec du ver à soie – cilla : faux mot latin qui signifie « queue »). Cette famille doit son nom à l’apparence soyeuse du plumage des espèces qui la composent. Les Allemands l’appellent « Seidenschwanz » « queue soyeuse ».

2-Jaseurs-RF.jpg

 

jaseur-de-dessous-RF.jpg

 

jaseur 17 RF

La queue se termine par une barre jaune vif. Les plumes des ailes aux extrémités jaunes et rouges semblent trempées dans de la cire, d’où le nom de « Waxwing », « aile de cire » donné par les Anglais.

Bombycilla garrulus : garrulus signifie bavard, jaseur.

Jaseur de Bohême : en fait, notre Jaseur ne niche pas en Bohême, mais il y passe souvent l’hiver.

 

Jaseur-RF.jpg

 

2 Jaseurs 2 RF

 

Le Jaseur est la seule espèce de cette famille présente en Europe. Une autre espèce vit au Canada et aux Etats-Unis : le « Jaseur d’Amérique » ou « Jaseur des cèdres ».

 

Les apparitions irrégulières, parfois spectaculaires des Jaseurs n’ont pas manqué de frapper l’imagination populaire. Jadis, ces invasions étaient considérées comme des signes de malheur. Appelé « oiseau de peste » aux Pays-Bas et « oiseau de guerre » dans les pays baltes, le Jaseur boréal a donc mauvaise réputation.

Son arrivée massive lors de l’hiver rigoureux de 1914 n’a fait que la conforter. L.Ternier écrivait dans Le Chasseur Français en juillet 1919 : « De nos jours, les paysans croient encore à la légende du jaseur. Ils assurent que les ailes du jaseur, dont quelques plumes sont terminées par une petite partie dénudée semblable à une gouttelette de cire rouge, pleurent des larmes de sang. Cette fois encore, les évènements ont donné raison à la légende. Combien de sang a coulé depuis le dernier passage des jaseurs ? Il serait donc là, le jaseur des vieilles légendes et que les anciens appelaient Avis incendiaria, oiseau portant avec lui le feu du ciel et des enfers… »

 

jaseur-huppe-RF.jpg

 

 

 

Il n’y a pourtant rien à craindre avec les jaseurs ! Ils ne sont pas du tout farouches. Paul Géroudet dit qu’ils sont d’un tempérament bonasse et flegmatique. On peut les approcher assez facilement. D’ailleurs la grande confiance de ces oiseaux en font des victimes faciles pour les tendeurs qui les convoitent pour orner leur volière, ou pour les braconniers.

C’est une espèce protégée.

 

Cet hiver, nous avons la chance de pouvoir observer ces magnifiques oiseaux dans notre pays, certes en moins grand nombre que pendant l’hiver 2004-2005 où 12 000 à 25 000 jaseurs avaient investi la France (Alpes, Vosges, Alpes du sud, Massif Central et même la Bretagne !)

Nous les avions bien observés à St Jorioz (digue à Caille) et aussi sur le plateau de Plainejoux où ils se nourrissaient de cynorrhodons.

 

Profitons-en, car il nous faudra attendre quelques années avant de les retrouver !

 

                                                                                                           Claudie

 

Les photos qui illustrent cet article ont été prises par un ami Roger F.

 

                                                           

Repost 0
Published by groupe nature - dans OISEAUX
commenter cet article
20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 21:10

Le Jaseur boréal  Bombycilla garrulus, encore appeléJaseur de Bohême, est un magnifique oiseau nordique de la taille de l’Etourneau. Il possède un plumage aux teintes pastel, gris –brun rosé, avec des touches de couleur rouge et jaune vif aux ailes et au bout de la queue et surtout une splendide huppe érectile sur la tête. Un masque noir dans lequel luit la perle de l’œil et une gorge noire ourlée délicatement de blanc rendent cet oiseau inconfondable.

 

plumes-rouge-jaune-1-AD.jpg

 

TB--2---AD.jpg

 

huppe-AD.jpg

Il nidifie dans les forêts du Grand Nord européen et jusqu’en Sibérie, au dessus de 63° de latitude. Se nourrissant d’insectes en été et de baies le reste de l’année, la réussite de sa reproduction et donc de ses effectifs, dépendent beaucoup des quantités de nourriture disponible. Quand celle-ci est abondante, il peut y avoir surpopulation, obligeant les oiseaux l’hiver venu, à se déplacer massivement en quête de nourriture, comme poussés par une « fièvre émigratrice » que rien n’arrête.

 

oiseaux-6176--AD.jpg

 

Les oiseaux se dirigent  donc vers le sud et le sud-ouest. Il arrive ainsi que ce passereau passe plusieurs semaines sur le sol français. Cette présence est cyclique mais irrégulière et souvent de courte durée. Elle est attendue par de nombreux ornithologues.

Cette année en Haute-Savoie, les jaseurs sont signalés depuis début février  à Cluses, Neydens, Beaumont, Margencel. Nous sommes allés les observer à Cluses, à la Sardagne. Nous en avons vu une douzaine dans de grands peupliers couverts de gui, au bord de l’Arve. 

 

jaseur-huppe-rabattue-AD.jpg

 

 

gui AD (2)

 

 

Le jaseur boréal est un oiseau gourmand et à l’appétit d’ogre. Il est insectivore en période de reproduction mais il consomme des fruits et des baies le reste de l’année, en grandes quantités : il est capable d’avaler jusqu’à trois fois son poids en nourriture !

Il mange diverses baies (gui, lierre, aubépine, églantier, sorbier, alisier, viorne, épine-vinette, raisin d’ours, sureau, troène, if …) Nous l’avons vu se suspendre aux rameaux pour cueillir sa nourriture, un peu comme le font les mésanges et les beccroisés. De temps en temps, ils se posent à terre pour se désaltérer dans les flaques.

 

C’est un oiseau peu bruyant. Nous avons entendu le cri, un sifflement roulé assez ténu : sirrr… ou trrrr…

 

C’est toujours avec un grand plaisir que nous voyons arriver ces beaux oiseaux dans notre région. Si vous voulez les observer, dépêchez-vous ! Dès le mois de mars, ils vont nous quitter pour regagner leur site de nidification.

 

Les photos qui illustrent cet article ont été prises par notre ami Alain D.

 

                                                     A suivre…

                                                                                               Claudie

Repost 0
Published by groupe nature - dans OISEAUX
commenter cet article
9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 17:37

initialement programmée lundi 11 février à Annecy, salle des Clarisses, est reportée au lundi 15 avril.

 

Gentiana-verna-St-Jo-mai-07.JPG

Repost 0
Published by groupe nature - dans INFOS
commenter cet article
6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 17:00

 

P1420250.jpg

 

 

Nantbellet.jpg

Janvier : Nuageux ou pluvieux avec des températures douces la 1ère décade. Ensuite assez beau, mais brouillards matinaux ; plus froid. Retour de la pluie début 3ème décade et neige en fin de mois. Peu ensoleillé dans l’ensemble.

Février : Froid très intense (glacial, sibérien, polaire… au choix) durant la 1ère quinzaine : 13 jours de gel ininterrompu dont 1 minima à moins 17°,5 le 5. (En 1985,  le 7 janvier le mercure était descendu à -20°,5).

 

Lac Léman

                                                                    Lac Léman, Genève

glace.jpg

                                                                Lac d'Annecy, St Jorioz

 

Par la suite, réchauffement lent mais progressif. Gel nocturne tous les jours du mois (température moyenne des minimas -8°,4), mais belles journées très ensoleillées, sec -7mm d’eau- Un enneigement exceptionnel et durable en montagne : hauteur cumulée à Faverges depuis le 17 décembre : 87 cm.

 

Mars : Que du soleil, 26 jours entiers sur 31 et de plus en plus chaud. Fort déficit en eau avec seulement 30 mm en 2 mois. Température moyenne très au-dessus des normales. (15°,1 maximales)

 

Viola-odorata.jpg

                                               Tapis de Violettes odorantes

 

Avril : La tendance s’inverse à partir du 2, nuageux à couvert ou très pluvieux, froid -19 jours avec pluie, et 195 mm- puis brusque réchauffement (25°,5 le 28) et courte embellie due à un fort vent du sud en fin de mois.

 

Mai : Même temps toujours très instable couvert ou pluvieux, froid (-0°,5 le 17) les 3 premières semaines ensuite plus calme et sans pluie la dernière décade.

 

Juin : Après cet épisode ensoleillé, retour de la fraîcheur et de pluies abondantes du 3 au 13 (136 mm en 11 jours), puis de nouveau un temps plus agréable, de belles journées et une température de saison ; plus chaud en fin de mois.

 

Juillet : Début d’été maussade, souvent nuageux (rares journées de plein soleil), puis beau, voire très beau et chaud la 2ème quinzaine (31°,5 le 27).

 

Août : Continuation du temps estival de plus en plus chaud et sec. 6 jours de forte chaleur : au-dessus de 30° (33°,5 le 21) et seulement 41 mm d’eau en 40 jours (16 juillet-24 août). En toute fin de mois, brusque chute des températures et fortes pluies (neige à 1800 m).

 

Septembre : Même temps jusqu’au 6, puis retour du beau avec alternance de journées très pluvieuses (155 mm pour le mois). Fraîcheur après le 26.

 

Octobre : Toujours frais et encore une période très pluvieuse (du 8 au 12). Temps variable, contrasté, tendance douceur, puis brusque coup de froid (avec neige le 28 et température mini 3°,5) jusqu’à Toussaint.

 

Novembre : Fortement arrosé jusqu’au 11 (115 mm), puis beau, ensoleillé et doux, sauf quelques matinées de brouillard (en plaine) avant le retour de la pluie le 26.

 

Décembre : Temps très perturbé, froid, chutes de neige exceptionnelles pour un « début de saison » (sans doute un record d’au moins 40 ans) -12°,5 le 12 et 71 cm de neige cumulée en 6 couches consécutives. Ensuite redoux et pluies abondantes du 14 au 28, et derniers jours ensoleillés (19 jours avec pluie et 238 mm d’eau).

Noël B.

Repost 0
Published by groupe nature - dans METEO
commenter cet article
28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 22:12

 

Faverges - Maison des Associations (au-dessus de l'Office de Tourisme) 20 h

Entrée libre

 

Iphiclides-podalirius-Flambe-Calloudes.jpg                                            Flambé

 

Suivons des papillons, de la Haute-Savoie aux Alpes-de-Haute-Provence, des plus éclatants aux plus discrets, de fleur en fleur !

Ils se nourrissent, ils se reproduisent, ils se reposent et parfois se font manger, sous nos yeux.

Leur présence est le gage d'une bonne biodiversité et nous pouvons leur rendre la vie plus facile.

 

Inachis-io-5-1--2----Copie.jpg

                                                  Paon du jour

Aporia-crataegi-2---Copie-copie-1.jpg                                           Gazé

 


Repost 0
Published by groupe nature - dans INFOS
commenter cet article
20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 22:16

 

Ce champignon brun-rose ayant la forme d'une petite coupe (2 à 10 cm de diamètre) peut en effet ressembler à une oreille humaine.

La face externe est veloutée, la face interne ridée et veinée. La chair est translucide, gélatineuse, élastique, presque sans saveur.

 

Oreille-de-Judas.jpg

 

Oreille-de-Judas--3-.jpg

Ce champignon assez commun pousse toute l'année même en hiver, sur les troncs de feuillus avec une prédilection pour les sureaux.

Selon les Ecritures Saintes, après avoir trahi Jésus, Judas, rongé par le remords, se serait pendu à un sureau... ce qui explique le nom « oreille de Judas ».

 

Oreille-de-Judas---Copie.jpg

 

C'est un comestible un peu élastique qui se consomme cru en salade ou cuit en accompagnement. On l'appelle "champignon noir" en cuisine asiatique.

 

                                          L'Oreille mésentérique, Auricularia mesenterica

 

Très proche de l’Oreille de Judas, l’Oreille mésentérique colonise les troncs et souches de divers feuillus, qu’elle détruit avec rapidité par une pourriture blanche. Elle est présente toute l’année, mais surtout en hiver.

 

La partie supérieure, stérile, est hérissée de poils blanchâtres et zonée de parties plus foncées à peine tomenteuses.

 

Auricularia-mesenterica-face-sup--2-.jpg

 

La partie fertile ( hyménium) est gris-brun à brun-pourpre et composée de nombreux replis qui font penser au mésentère, c-à-dire à la membrane plissée qui soutient les intestins. Elle est caoutchouteuse et gélatineuse.

 

Auricularia-mesenterica-face-inf.jpg

 

Ce champignon n’est pas comestible.

 

                                                                         Claudie

Repost 0
Published by groupe nature - dans MYCOLOGIE
commenter cet article
15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 17:03

 

Le chêne abrite un très grand nombre d’espèces de galles de taille, de forme et de couleur très variées (au moins 250 espèces en Europe !). Il ne semble pas en souffrir.

 

Mais qu’est-ce qu’une galle ? Définition du dictionnaire Robert : une « galle » (ou « cécidie »), c’est une « excroissance apparaissant sur un tissu végétal, provoquée par un agent pathogène (animal, végétal ou bactérie). »

 

Quand on se promène en automne en forêt, on remarque des galles bien rondes, un peu rugueuses, de couleur vert pâle, jaune ou /et rouge fixées sur les feuilles tombées à terre (face inférieure, sur la nervure). On  les appelle « galles cerises », elles sont très communes. Ce sont des galles spécifiques au chêne.

 

Cynips chêne

 

Quand on fait une coupe, on voit une logette centrale qui abrite une sorte de petit asticot blanc, une larve. En effet, cette galle est provoquée par un petit insecte Cynips quercusfolii.

 

Galle chêne ouverte

 

 

 

J’ai recueilli une galle cerise et je l’ai mise dans une boîte transparente sur le rebord de ma fenêtre. Une petite « guêpe » noire en est sortie le 24 décembre, juste pour Noël. En 2011, j’avais fait la même expérience : l’émergence avait eu lieu aussi le 24 décembre.

 

Cynips quercus folii 24- 12- 2012 (2)

 

Cynips quercus folii 24- 12- 2012 (3)

 

Cynips galle chêne ronde éclosion à Noel (2)

 

Voici comment cela s’est passé :

Cet été, une petite « guêpe » femelle a pondu un œuf  sur la face inférieure d’une feuille de chêne. Après éclosion de l’œuf, les tissus du chêne ont réagi en se développant  autour de la larve, produisant cette galle charnue, lui fournissant ainsi le gîte et le couvert.

La larve s’est développée. Puis elle s’est  nymphosée, donnant  naissance à une petite « guêpe » femelle de 3 mm. Cette petite « guêpe » a perforé la paroi de la galle, elle est sortie en plein hiver, le 24 décembre. 


 Et après ?

Au printemps, notre petite « guêpe » pondra des œufs non fertilisés (reproduction « parthénogénétique ») dans les bourgeons du chêne, ce qui produira de petites galles de 2 à 3 mm couvertes de poils roux.

En mai-juin, des « guêpes » sexuées sortiront de ces galles.

Après accouplement, les guêpes femelles pondront sous les feuilles de chêne…et le cycle recommencera.

 

Le cycle de ces petites guêpes  ( Hyménoptère apocrite de la famille des Cynipidae ) est donc un cycle complexe, avec alternance de générations : une génération  parthénogénétique  hivernale et une génération sexuée printanière…

 

Jadis on croyait que ces insectes appartenaient à des espèces différentes, on appelait le premier Cynips quercusfolii, et le second Spathegaster taschenbergi.

 

                                         Monique

Repost 0
Published by groupe nature - dans INSECTES
commenter cet article
10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 16:46

      Mardi 15 janvier à 20 h Faverges, Maison des Associations (au -dessus de l'Office du Tourisme)

                                                      -   Entrée libre -

 

 

Framboises-1.JPG

 

 

                              Prochain diaporama, mardi 5 février : "Les papillons" par Françoise Drouard

Repost 0
Published by groupe nature - dans INFOS
commenter cet article
4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 20:41

 

La Posidonie tire son nom du dieu grec de la mer, Poséidon.

 

C’est une plante sous-marine présente uniquement en Méditerranée, de 0 à 40 m de profondeur. Ce n’est pas une algue, mais une plante à fleurs (Angiospermes) appartenant à la famille des Posidoniacées.

Les feuilles sont allongées en ruban (20- 60 cm de long, 1 cm de large) La souche épaisse est entourée de fibres rousses qui sont les débris des anciennes feuilles. La floraison est rare, le fruit charnu qui ressemble à une  olive, contient une seule graine.

Les Posidonies forment de vastes prairies marines, des « herbiers » qui produisent de grandes quantités d’oxygène et abritent de nombreuses espèces animales (crabes, hippocampes, oursins, seiches, poissons, étoiles de mer…) et végétales. Leurs racines stabilisent les sédiments marins.

Posidonia-oceanica-CO1--1-.jpg

 

Panneau-posidonies-Co-5--1-.jpg

 

Panneau-posidonies-Co-5--2-.jpg

 

Panneau-posidonies-Co-5--3-.jpg

 

En automne, les feuilles tombent, elles sont transportées par les vagues le long des côtes et s’accumulent sur les plages. Ces dépôts appelés « banquettes » ne sont pas des déchets. Au contraire ils sont très utiles et protègent le littoral de l’érosion provoquée par les vagues.

Posidonies-banquettes-Sardaigne-San-Antioco.jpg

                                                          Sardaigne

 

Les fibres des feuilles difficilement dégradables, sont hachées menues par les vagues puis roulées par les courants. Elles s’échouent sur la plage sous forme de boules feutrées, les « pelotes de posidonies » (aegagropiles).

 

 

 

Posidonies 2-4 (2)

 

Cette plante est sensible aux pollutions, elle est aussi victime des nettoyages opérés sur les plages et subit des arrachages naturels pendant les tempêtes.

Elle est protégée sur les côtes méditerranéennes françaises depuis 1988.

Dans les eaux plus froides de l’Atlantique, les Posidonies sont remplacées par les Zostères.

 

                                                                                                        Claudie

Repost 0
Published by groupe nature - dans PLANTES
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog du groupe nature
  • Le blog du groupe nature
  • : passionnés de nature...
  • Contact

Rechercher

Catégories