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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 18:06

Proposé par le Groupe Nature de Faverges

Mardi 21 février à 20 heures

Maison des Associations (au-dessus de l’Office du Tourisme)

Entrée libre

Du 8 novembre au 6 décembre 2015 nous avons passé 4 semaines merveilleuses dans le centre nord et le sud du Sri Lanka.

Le Sri Lanka (« pays resplendissant »), c’est l’île en forme de goutte d’eau située dans l’Océan Indien, au S-E de l’Inde. Sa superficie représente à peu près la moitié de celle de la France. Située à mi-chemin entre l’Equateur et le Tropique du Cancer, son climat est chaud et humide. De 1815 à 1972 les Anglais furent les maîtres de l’île, on l’appelait alors Ceylan, Ceylon en anglais.

Nous vous présenterons quelques sites archéologiques et surtout la biodiversité de ce magnifique pays : des plantes tropicales, le célèbre jardin botanique de Kandy, les plantations de thé dans les collines, des oiseaux de toutes les couleurs, des singes, des éléphants, des varans, des chauves-souris géantes etc…

Baignade des éléphants

Baignade des éléphants

L’éléphant d’Asie est plus petit que l’éléphant d’Afrique, il n’a pas de défenses, sauf certains mâles. Les touristes peuvent assister au bain des éléphants dans la rivière, et même faire un tour sur leur dos.

Martin-pêcheur

Martin-pêcheur

Au Sri Lanka, il y a de jolis oiseaux très colorés. On peut voir des paons et des coqs sauvages. Ce petit martin-pêcheur accueille les pèlerins qui viennent vénérer la Dent de Bouddha au temple de Kandy.

Singe langur

Singe langur

Un singe langur gris sur une fontaine.

Cassia didymobotrya

Cassia didymobotrya

Les fleurs jaunes des Cassia servent souvent d’offrande dans les temples. La plante (gousses, feuilles) a des propriétés laxatives. Il existe de nombreuses espèces, ici, c’est Cassia didymobotrya, les fleurs forment des grappes terminales dressées en candélabre.

Sesbania grandiflora

Sesbania grandiflora

Sesbania à grandes fleurs, famille des Fabacées. Les fleurs sont comestibles.

Nymphea (micrantha)

Nymphea (micrantha)

Un Nymphéa à fleurs mauves, c’est probablement Nymphea micrantha.

Lotus sacré, Nelumbo nucifera -Jardin botanique de Genève
Lotus sacré, Nelumbo nucifera -Jardin botanique de Genève

Lotus sacré, Nelumbo nucifera -Jardin botanique de Genève

On peut voir aussi le Lotus sacré des Bouddhistes, Nelumbo nucifera.

Ses grandes fleurs blanches s’épanouissent au-dessus de l’eau, symbole de pureté.

Le fruit sec est utilisé en décoration florale.

Barringtonia asiatica
Barringtonia asiatica

Barringtonia asiatica

Barringtonia asiatica : c’est un grand arbre de la famille des Lecythidacées.

Les fleurs ont de longues étamines blanches, très nombreuses. A droite, un fruit encore vert.

Un fruit sec.

Un fruit sec.

Les gros fruits, « bonnets d’évêque », ont 4 faces. Très légers, ils flottent sur les océans.

La graine à l’intérieur est toxique, elle servait à enivrer le poisson.

 

Venez nombreux !

Faites suivre l’info à vos amis.

Pensez à informer ceux qui n’ont pas internet.

Merci !

 

Prochains diaporamas :

 

Mardi 28 février : « Quelques orchidées méditerranéennes », Christian Belmont (à Ugine, 20h, salle Robespierre du Centre social – covoiturage possible depuis Faverges)

Mardi 21 mars : « Balade naturaliste en Camargue », Maurice Pantaloni (à Ugine, 20h, salle Robespierre du Centre social – covoiturage possible depuis Faverges)

Lundi 27 mars : « La forêt naine d'épicéas sur éboulis gelés, La Baume dans le Chablais », Denis Jordan (à Annecy, 20h30, la Manufacture, quai des Clarisses, salle des Clarisses – covoiturage possible)

Mardi 28 mars : « Tout sur le chou », Jean-Claude Moiron (à Faverges, 20 h, maison des associations)

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 10:08

 

Le Tordyle d’Apulie, Tordylium apulum – les fruits de cette Apiacée sont très jolis, ils ressemblent à des tartelettes ! - photo de l’ombelle dans l’article précédent, Eubée (3)-

Le Tordyle d’Apulie, Tordylium apulum
Le Tordyle d’Apulie, Tordylium apulum

Le Tordyle d’Apulie, Tordylium apulum

La Pivoine commune de Grèce, Paeonia mascula ssp hellenica avec ses belles fleurs blanches.

La Pivoine commune de Grèce, Paeonia mascula ssp hellenica

La Pivoine commune de Grèce, Paeonia mascula ssp hellenica

Le Salsifis à feuilles de poireau, Tragopogon porrifolius – il peut être rose ou blanc, les 8 bractées dépassent les ligules.

Le Salsifis à feuilles de poireau, Tragopogon porrifolius
Le Salsifis à feuilles de poireau, Tragopogon porrifolius

Le Salsifis à feuilles de poireau, Tragopogon porrifolius

Le Grand Mélinet, Cerinthe major – une Borraginacée… glabre !

Le Grand Mélinet, Cerinthe major

Le Grand Mélinet, Cerinthe major

La Centaurée radis, Centaurea raphanina

La Centaurée radis, Centaurea raphanina

La Centaurée radis, Centaurea raphanina

L’Ortie à pilules, Urtica pilulifera – fleurs femelles en têtes globuleuses

L’Ortie à pilules, Urtica pilulifera

L’Ortie à pilules, Urtica pilulifera

L’Asphodéline jaune, Asphodelina lutea – tige feuillée, feuilles raides et pointues

L’Asphodéline jaune, Asphodelina lutea

L’Asphodéline jaune, Asphodelina lutea

L’Anémone écarlate, Anemone pavonina – les fleurs sont violettes ou rouges

L’Anémone écarlate, Anemone pavonina

L’Anémone écarlate, Anemone pavonina

 

Le Biarum à feuilles fines, Biarum tenuifolium – spathe et spadice long et étroit, pourpre foncé, les feuilles très fines ne sont pas visibles à la floraison.

Le Biarum à feuilles fines, Biarum tenuifolium

Le Biarum à feuilles fines, Biarum tenuifolium

Le Trèfle à feuilles étroites, Trifolium angustifolium

Le Trèfle à feuilles étroites, Trifolium angustifolium

Le Trèfle à feuilles étroites, Trifolium angustifolium

L’Orcanette de Grèce, Alkanna graeca- endémique du sud de la Grèce

 L’Orcanette de Grèce, Alkanna graeca

L’Orcanette de Grèce, Alkanna graeca

La Clypéole jonthlaspi, Clypeola jonthlaspi - cette Brassicacée a des fleurs assez insignifiantes mais des siliques bien particulières, rondes comme des boucliers (clypeus = bouclier en latin). Cette plante est présente à Faverges dans les rochers au-dessus de Viuz (rare !)

La Clypéole jonthlaspi, Clypeola jonthlaspi

La Clypéole jonthlaspi, Clypeola jonthlaspi

La Vesce œil noir, Vicia melanops – vesce à corolle jaune verdâtre et extrémité des ailes tachée de brun foncé. Présente en France mais très localisée.

La Vesce œil noir, Vicia melanops

La Vesce œil noir, Vicia melanops

 

Le Frêne à fleurs, l’Orne, Fraxinus ornus – un Frêne à fleurs blanches en grappes dressées ou pendantes. Cultivé dans le sud de l’Italie pour la manne, substance sucrée qui exsude des feuilles et qui constituait jadis une des ressources de la Sicile.

Le Frêne à fleurs est présent dans notre région : à la sortie d’Ugine en direction des gorges de l’Arly, à Duingt dans le virage, au Roc de Chère. Pour le repérer facilement, il faut qu’il soit en fleurs.

Le Frêne à fleurs, l’Orne, Fraxinus ornus

Le Frêne à fleurs, l’Orne, Fraxinus ornus

Le Bugle oriental, Ajuga orientalis - bractées souvent lobées et teintées de bleu violet, corolles bleu violet, à tube sans anneau de poils interne, étamines incluses dans le tube de la corolle. Sud de l’Europe, de la Sardaigne et l’Italie méridionale à la Turquie et la Crimée, Crète, région égéenne, plus à l’est, atteint le Moyen-Orient et le N-O de l’Iran.

 Le Bugle oriental, Ajuga orientalis
 Le Bugle oriental, Ajuga orientalis

Le Bugle oriental, Ajuga orientalis

Le Lamier bifide, Lamum bifidum. ssp. balkanicum - fleurs roses, tube droit, oreilles de lapin ( !)…beaucoup plus petit que L. garganicum.

Le Lamier bifide,  Lamum bifidum. ssp. balkanicum
Le Lamier bifide,  Lamum bifidum. ssp. balkanicum

Le Lamier bifide, Lamum bifidum. ssp. balkanicum

Le Trèfle à une fleur, Trifolium uniflorum – Tiges très peu développées, fleurs solitaires ou par 2, relativement grandes, blanches ou rosées : ce Trèfle forme des tapis.

En France : naturalisé sur le môle de Cassis, 1859, mais station détruite en 1944 lors de l’extension du port.

Le Trèfle à une fleur, Trifolium uniflorum

Le Trèfle à une fleur, Trifolium uniflorum

Le Pistachier lentisque, Pistacia lentiscus

Nous avons goûté le « Mastiha de Chios », une résine naturelle aromatique sécrétée sous forme de larme provenant de l`arbre à mastic, Pistacia lentiscus var.chia.

Dès l`Antiquité, le mastiha de Chios fut reconnu tant pour son arôme particulier que pour ses qualités thérapeutiques. Il fut enregistré comme la première gomme à mâcher naturelle du monde ancien. Le mastiha de Chios est depuis 1997 un A.O.C.

« Le Mastiha de Chios : une larme qui réjouit, parfume, soulage, guérit ! »

Le Pistachier lentisque, Pistacia lentiscus

Le Pistachier lentisque, Pistacia lentiscus

                                     Dominique S. (photos) Claudie D. (texte)

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 10:39

 

Sur Eubée en avril, les prairies très fleuries attirent de nombreux insectes et autres petites bêtes.

Anemone pavonina et Crepis rubra
Anemone pavonina et Crepis rubra

Anemone pavonina et Crepis rubra

En voici quelques-uns…

 

Une jolie Cétoine très commune en cette saison, observée souvent en fin d’après-midi sur les fleurs : la Glaphyrine poilue, Pygopleurus hirsutus

Glaphyrine poilue sur Crepis rubra et Anemone pavonina
Glaphyrine poilue sur Crepis rubra et Anemone pavonina

Glaphyrine poilue sur Crepis rubra et Anemone pavonina

Une Cétoine très velue, proche de la précédente, Eulasia pareyssei : élytres disjoints, à bandes longitudinales plus claires. Les ailes sont souvent entr’ouvertes…Yougoslavie, Grèce, Turquie.

Eulasia pareyssei sur Astéracée jaune - sur Ciste (photo Dominique S.)
Eulasia pareyssei sur Astéracée jaune - sur Ciste (photo Dominique S.)

Eulasia pareyssei sur Astéracée jaune - sur Ciste (photo Dominique S.)

Une Piéride du chou, Pieris brassicae, transie ! Papillon très commun en Europe, Maghreb, Asie tempérée jusqu’à l’Himalaya, redouté des jardiniers (chenilles très voraces !).

Piéride du chou (photo Dominique S)

Piéride du chou (photo Dominique S)

Un Flambé, Iphiclides podalirius, posé sur un Pistachier lentisque.

Flambé (photo Dominique S.)

Flambé (photo Dominique S.)

Deux abeilles sauvages (Eucera sp.) endormies tête baissée et derrière en l’air, dans la corolle mauve d’Anemone pavonina

Abeilles sauvages endormies (Eucera sp.)

Abeilles sauvages endormies (Eucera sp.)

De nombreuses Chrysomèles de la menthe, Chrysolina herbacea = menthastri, aux beaux reflets métalliques

Chrysomèles de la menthe

Chrysomèles de la menthe

Une Ecaille rose, Eucharia festiva- Nous l’avons un peu dérangée pour qu’elle dévoile ses ailes postérieures vivement colorées. Espèce commune dans le sud de l’Europe.

Ecaille rose

Ecaille rose

Un Clairon des ruches, Trichodes alvearius, sur une ombelle de Tordylium apulum.

La larve entre dans le nid des Abeilles sauvages - ou même dans les ruches - pour y manger le couvain.

Clairon des ruches

Clairon des ruches

Dans la forêt de Pins et Sapins de Céphalonie, nous avons rencontré le Morime rugueux, Morimus asper. Ce beau Capricorne a des antennes démesurées (2 fois plus longues que le corps, en tout 12 cm) : c’est donc un mâle.

Il ne peut pas voler : les élytres sont soudés et il n’y a pas d’ailes membraneuses. Sud de l’Europe

Morime rugueux (photo Dominique S.)

Morime rugueux (photo Dominique S.)

Morime rugueux
Morime rugueux

Morime rugueux

Podonta nigrita, des petits coléoptères noirs, nombreux sur les fleurs du Chrysanthème à deux couleurs, Chrysanthemum coronarium var. discolor

Podonta nigrita

Podonta nigrita

Sous une pierre, une Scolopendre annelée, Scolopendra cingulata, le plus grand des Chilopodes : 12 cm. Sa morsure est dangereuse !

Des Cloportes vulgaires, Armillidium vulgare. Inquiétés, ces Crustacés terrestres se roulent en boule.

Scolopendre annelée et Cloportes vulgaires (photo Dominique S.)

Scolopendre annelée et Cloportes vulgaires (photo Dominique S.)

L’Araignée Napoléon, Synaema globosum sur Campanula spathulata.

Sur l’abdomen, un dessin noir évoque le bicorne de l’Empereur.

Araignée Napoléon

Araignée Napoléon

La Thomise hirsute, Heriaeus hirtus, une araignée couverte de longues soies blanches.

Heriaeus hirsute

Heriaeus hirsute

                                                                  Claudie

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 17:47

 

Proposé par le Groupe Nature de Faverges

Mardi 24 janvier à 20 heures

Maison des Associations (au-dessus de l’Office du Tourisme)

Entrée libre

Chaque année, à la fin de l’hiver, les grenouilles et crapauds sortent de leur léthargie en forêt pour aller se reproduire dans les mares…et rencontrent parfois une route sur le chemin. C’est pourquoi partout en France sont mis en place à cette période des dispositifs de sauvetage des Amphibiens. C’est le cas de l’opération « SOS crapauds » menée par Asters depuis presque 20 ans au Bout du Lac.

Opération "SOS crapauds"au Bout du Lac avec Alix - Grenouille rousse
Opération "SOS crapauds"au Bout du Lac avec Alix - Grenouille rousse

Opération "SOS crapauds"au Bout du Lac avec Alix - Grenouille rousse

Venez découvrir, à travers un diaporama interactif, ces animaux hors du commun et comment leur venir en aide lors de l’opération de sauvetage et même au quotidien !

Crapaud commun - Salamandre tachetée
Crapaud commun - Salamandre tachetée

Crapaud commun - Salamandre tachetée

Baptiste Mabboux

Entrée libre

Venez nombreux !

Faites suivre l’info à vos amis.

Pensez à informer ceux qui n’ont pas internet. Merci !

Prochains diaporamas :

 

Mardi 7 février : « Marche pour les arbres », Guy Guenroc (à Ugine, 20 h, salle Robespierre du Centre social)

Mardi 21 février : « Flore et faune du Sri Lanka (Ceylan) », Bernard et Joëlle Steuno  (à Faverges, 20h, Maison des Associations)

 

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 11:31

 

Les Sérapias sont faciles à reconnaître, la forme de leurs fleurs est particulière, on dirait qu’elles nous tirent la langue ! Le genre Serapias est caractérisé par un périanthe en casque cachant les pétales latéraux et le gynostème, et un labelle divisé en deux parties : l’épichile visible et pendant (la langue !) et l’hypochile, caché dans le casque. A la base du labelle se trouve une callosité dont la forme est un des caractères des sérapias. Reconnaître les différentes espèces, c’est plus compliqué !

Le nom vient de Serapis, dieu égyptien de la fertilité. Dioscoride nomma Serapias une orchidée (peut-être un Orchis ?) réputée aphrodisiaque…

Serapias bergonii : le Sérapias de Bergon. Espèce dédiée à Paul Bergon (1863-1912), photographe, musicien et botaniste français qui a collaboré avec Aimée Camus à la « Monographie des orchidées de l’Europe, de l’Afrique septentrionale » d’Edmond-Gustave Camus. Méditerranéenne orientale à l’est jusqu’à Antioche (Hakkari, Anatolie), à l’ouest jusque dans les Pouilles et en Sicile.

Serapias bergonii, le Sérapias de Bergon
Serapias bergonii, le Sérapias de Bergon

Serapias bergonii, le Sérapias de Bergon

Serapias orientalis : le Sérapias oriental. Groupe du S. vomeracea. Méditerranéenne orientale, Crète, sud de la Grèce.

Serapias orientalis, le Sérapias d'Orient

Serapias orientalis, le Sérapias d'Orient

Serapias politisii : le Sérapias de Politis. Espèce dédiée à Politis, professeur à Athènes. Intermédiaire entre S. bergonii (port, couleurs) et S. parviflora (petitesse des fleurs, forme des pétales). Décrit de Corfou, il pousse en Grèce plus à l’est et aussi en Italie dans les Pouilles…

 

Serapias politisii, le Sérapias de Politis
Serapias politisii, le Sérapias de Politis

Serapias politisii, le Sérapias de Politis

Serapias lingua : le Sérapias langue. Espèce méditerranéo-atlantique, à l’est jusqu’à Rhodes, au nord jusqu’au Morbihan. Il pousse dans le Midi de la France, on le reconnait à la callosité brillante en « grain de café » (callosité avec un sillon) à la base du labelle, fleurs moyennes assez pâles

Serapias lingua, le Sérapias langue

Serapias lingua, le Sérapias langue

Voici deux Orchis qui ne poussent pas en France :

Orchis italica : l’Orchis d’Italie. Un Orchis robuste, à feuilles ondulées (seule espèce du genre !), il ressemble à un gros Orchis militaire. Le labelle est profondément trilobé, les « jambes » sont pointues. Espèce peu variable, facile à reconnaitre. Répartition méditerranéenne, atteint au nord la Dalmatie, le centre de l’Italie, le nord du Portugal.

L'Orchis d'Italie, Orchis italica : très abondant !

L'Orchis d'Italie, Orchis italica : très abondant !

Orchis italica, l'Orchis d'Italie
Orchis italica, l'Orchis d'Italie

Orchis italica, l'Orchis d'Italie

Orchis quadripunctata : l’Orchis à 4 points. Petites fleurs roses, parfois blanches, 2 points bien visibles, les 2 autres sont un peu cachés dans la fleur. Méditerranéenne centrale et orientale, aire morcelée, du Mt Gargano et de la Campanie (Italie) à l’ouest jusqu’à Chypre à l’est, de la Dalmatie au nord à la Crète au sud. En Sicile et en Sardaigne il est remplacé par O. brancifortii.

Orchis quadripunctata, l'Orchis à quatre points
Orchis quadripunctata, l'Orchis à quatre points

Orchis quadripunctata, l'Orchis à quatre points

Nous avons noté aussi :

Orchis provincialis : l’Orchis de Provence. Inflorescence lâche, grandes fleurs jaune pâle, taches rouges sur le labelle, feuilles ordinairement maculées. Répartition subméditerranéenne, à l’est jusqu’en Transcaucasie.

Orchis provincialis, l'Orchis de Provence

Orchis provincialis, l'Orchis de Provence

Orchis pauciflora = Orchis provincialis ssp. pauciflora : l’Orchis à fleurs peu nombreuses. Proche d’O. provincialis, mais labelle jaune vif plus foncé que les sépales avec des points rouges au milieu, long éperon recourbé vers le haut et feuilles non maculées. Espèce de Méditerranée centrale et orientale

Orchis pauciflora, l'Orchis à fleurs peu nombreuses
Orchis pauciflora, l'Orchis à fleurs peu nombreuses

Orchis pauciflora, l'Orchis à fleurs peu nombreuses

Orchis anthropophora = Aceras anthropophorum : l’Orchis homme pendu- Espèce que nous connaissons bien, nous la rencontrons souvent dans notre région.

Orchis anthropophora, l'Orchis Homme pendu

Orchis anthropophora, l'Orchis Homme pendu

Anacamptis laxiflora = Orchis laxiflora = O. palustris ssp. laxiflora : l’Orchis à fleurs lâches. Cette orchidée pousse en Savoie, mais pas en Haute-Savoie. Nous l’avons notée une seule fois, dans un petit coin humide en bordure d’une oliveraie.

Anacamptis laxiflora, l'Orchis à fleurs lâches

Anacamptis laxiflora, l'Orchis à fleurs lâches

Anacamptis papilionacea = Orchis papilionacea : l’Orchis papillon. Nous avons noté une seule fois cette jolie orchidée méditerranéenne.

Anacamptis papilionacea, l'Orchis papillon
Anacamptis papilionacea, l'Orchis papillon

Anacamptis papilionacea, l'Orchis papillon

Anacamptis pyramidalis : l’Orchis pyramidal. Noté une seule fois. Pas de photo.

Himantoglossum robertianum = Barlia robertiana : l’Orchis géant, l’Orchis à longues bractées. Plante robuste, précoce, les rosettes sortent à l’automne. En France, en expansion vers le nord : quelques pieds isolés dans la Loire, la Savoie, l’Ain… réchauffement climatique ? Action des orchidophiles ? Répartition méditerranéenne, du Maroc à l’Anatolie, côtes atlantiques jusqu’au nord de l’Espagne, manque au Proche-Orient. Voir notre article sur le blog, 29 avril 2013.-

Himantoglossum robertianum, l'Orchis géant

Himantoglossum robertianum, l'Orchis géant

Neotinea maculata : l’Orchis intact. Petite plante discrète, épis denses de fleurs très petites, à peine ouvertes, labelle à 4 lobes étroits. Eperon minuscule. De Madère et des Canaries au Proche-Orient, populations isolées en Irlande. Elément méditerranéo-atlantique, présent en France dans la Drôme, en Ardèche et en Isère.

Neotinea maculata, l'Orchis intact

Neotinea maculata, l'Orchis intact

Monique et Odette

                                                                             (à suivre.)

 

Photos : Odette L, Dominique S, Monique M. 

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 11:56

Nous étions nombreux à assister à la soirée diaporama « Printemps fleuri sur l’île d’Eubée », mardi 13 décembre. Odette nous a fait revivre de beaux souvenirs.

En Grèce sur l’île d’Eubée (Evia) avec Pascal Jarige (20-27 avril 2015) 1e partie
En Grèce sur l’île d’Eubée (Evia) avec Pascal Jarige (20-27 avril 2015) 1e partie

L’Ile d’Eubée est la 2ème ile grecque par la superficie (après la Crète). Elle est située en face de l’Attique et la Béotie. Elle mesure 180 km de long et 20 à 35 km de large pour une superficie de 4 167 km2 et compte environ 220 000 habitants.

Odette, notre conférencière à gauche, avec Jean-Marc, Nicole et Jean-Pierre

Odette, notre conférencière à gauche, avec Jean-Marc, Nicole et Jean-Pierre

La liste des plantes rencontrées est longue, nous n’en évoquerons que quelques-unes.

 

Commençons par les Orchidées. Nous avons noté 22 espèces d’orchidées et un hybride. Pascal Jarige nous a bien aidés car la détermination est souvent délicate et il y a des espèces que nous ne connaissions pas du tout ! Par exemple, ces 9 espèces d’Ophrys ne se rencontrent pas en France.

Pascal Jarige, notre guide naturaliste-

Pascal Jarige, notre guide naturaliste-

Rappelons que le mot Ophrys vient du grec, sourcil : le labelle est couvert de poils. Les fleurs d’Ophrys n’ont pas de nectar à offrir, elles imitent le corps de certains insectes et dégagent une odeur qui ressemble à des phéromones femelles : les insectes pollinisateurs mâles croient avoir affaire à des femelles, ils tentent de s’accoupler … avec des fleurs. On parle de « pseudo-copulation ». En s’agitant, ils vont détacher les pollinies qu’ils emmèneront sur d’autres fleurs. Parfois ils se trompent et vont féconder une autre espèce, d’où des hybrides !

Ophrys aesculapii : l’Ophrys d’Esculape

Ophrys aesculapii : l’Ophrys d’Esculape

Ophrys aesculapii : l’Ophrys d’Esculape. Endémique de la Grèce, surtout présent dans le Péloponnèse (est), dans le nord de la Grèce et sur l’île d’Eubée. Il a été décrit en 1928 par le botaniste suisse Jenny Renz (1907-1999) alors âgé de 21 ans.

 Ophrys attica : l’Ophrys de l’Attique.

Ophrys attica : l’Ophrys de l’Attique.

Ophrys attica : l’Ophrys de l’Attique. Du sud de l’Albanie à l’ouest de l’Anatolie, mais la répartition est mal connue par suite des confusions avec les espèces voisines.

Ophrys cornuta : l’Ophrys cornu.

Ophrys cornuta : l’Ophrys cornu.

Ophrys cornuta : l’Ophrys cornu. Un Ophrys du groupe scolopax à longues cornes (ou à deux longs bras tendus vers vous). La répartition est mal connue par suite des confusions avec les espèces voisines, vraisemblablement des Balkans à la mer Caspienne.

Ophrys delphinensis : l’Ophrys de Delphes (et non du Dauphiné…).

Ophrys delphinensis : l’Ophrys de Delphes (et non du Dauphiné…).

Ophrys delphinensis : l’Ophrys de Delphes (et non du Dauphiné…). Espèce très variable car d’origine hybride récente (O. argolica x O. cornuta bremifera). Endémique de Grèce : autour du golfe de Corinthe, de l’Etolie à l’île d’Eubée et de l’Achaïe à Corinthe

Ophrys ferrum-equinum : l’Ophrys fer à cheval

Ophrys ferrum-equinum : l’Ophrys fer à cheval

Ophrys ferrum-equinum : l’Ophrys fer à cheval. Espèce assez variable, détermination parfois délicate. Du sud de l'Albanie au sud de l'Anatolie.

Ophrys mammosa = O. sphegodes ssp. mammosa : l’Ophrys à mammelles (cf les gibbosités).

Ophrys mammosa = O. sphegodes ssp. mammosa : l’Ophrys à mammelles (cf les gibbosités).

Ophrys mammosa = O. sphegodes ssp. mammosa : l’Ophrys à mammelles (cf les gibbosités). Espèce variable, détermination parfois délicate. Du sud de la Yougoslavie à Israël, Bulgarie au nord.

Ophrys phryganae : l’Ophrys de la phrygane.

Ophrys phryganae : l’Ophrys de la phrygane.

Ophrys phryganae : l’Ophrys de la phrygane. Un Ophrys lutea à petites fleurs, il le remplace progressivement dans le bassin égéen oriental. La phrygane, c’est la garrigue grecque, avec des buissons épineux en boule, Sarcopoterium etc …

Ophrys reinholdii : l’Ophrys de Reinhold.
Ophrys reinholdii : l’Ophrys de Reinhold.

Ophrys reinholdii : l’Ophrys de Reinhold.

Ophrys reinholdii : l’Ophrys de Reinhold. Espèce dédiée à Reinhold (1802-1880), médecin à Athènes. Du Monténégro à l’Anatolie.

Monique et Odette

(à suivre)

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 15:11

Proposé par le Groupe Nature de Faverges

Mardi 13 décembre à 20 heures

Maison des Associations (au-dessus de l’Office du Tourisme)

Entrée libre

Pistachier lentisque - Pope et dames au village de Glifadas
Pistachier lentisque - Pope et dames au village de Glifadas

Pistachier lentisque - Pope et dames au village de Glifadas

     Eubée est située à 70 kilomètres au nord-est d’Athènes. Cette île longue de 180 km et large de 20 à 35 km a une superficie de 4167  km2. Elle compte environ 220.000 habitants.  A Chalkida, sa capitale, Eubée est reliée au continent par le pont de Chalkis. Nous étions logés  à proximité du pont,  à l’hôtel Paliria,  au bord de la mer Egée.

Anemone blanda - Ecaille rose, Eucharia festiva
Anemone blanda - Ecaille rose, Eucharia festiva

Anemone blanda - Ecaille rose, Eucharia festiva

     Terre montagneuse, avec plusieurs massifs, Dirphis, Xeronouvi, Olympos  (composés de schistes, marbres, calcaires et serpentines), elle bénéficie d’un climat méditerranéen favorable à une végétation riche et en particulier aux orchidées du genre Ophrys avec plusieurs espèces endémiques.

Mont Delfi - Pivoine, Paeonia mascula ssp helenica
Mont Delfi - Pivoine, Paeonia mascula ssp helenica

Mont Delfi - Pivoine, Paeonia mascula ssp helenica

Ophrys reinholdii- Ophrys aesculapii -
Ophrys reinholdii- Ophrys aesculapii -

Ophrys reinholdii- Ophrys aesculapii -

     Lors de notre séjour du 21 au 28 avril 2015, nous avons eu la chance de bénéficier d’un très beau temps et d’un fleurissement maximum dans des paysages de mer et de montagne magnifiques.

Plage fleurie - Pavot jaune, Glaucium flavum
Plage fleurie - Pavot jaune, Glaucium flavum

Plage fleurie - Pavot jaune, Glaucium flavum

Ciste de Crète - Asphodéline jaune
Ciste de Crète - Asphodéline jaune

Ciste de Crète - Asphodéline jaune

     Seule ombre à ce tableau idyllique, les ordures jetées un peu partout, cachées sous les fleurs. Les Grecs ont un gros effort à faire s’ils souhaitent préserver la richesse naturelle de leur territoire.

 

Odette Lussiana

Prochains diaporamas :

 

Mardi 24 janvier 2017 : «  Grenouilles et crapauds, des animaux extraordinaires…mais menacés », Malorie Parchet, Asters

Mardi 21 février : « Faune et flore du Sri Lanka (Ceylan) », Bernard et Joëlle Steuno

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 18:18

C’était dans les Pyrénées, lors de la session de la Société Botanique de France en Andorre. Nous logions à Meritxell à l’hôtel l’Ermita en-dessous du sanctuaire Notre Dame de Meritxell, sainte patronne protectrice d’Andorre.

Hotel

Hotel

Ermitage
Ermitage

Ermitage

Le 19 juillet 2010 un peu avant 8 h du matin je fais un petit tour tout près de l’hôtel : je vois une sorte de large ruban gris qui grouille et avance lentement : des milliers de larves transparentes, à petite tête noir brillant, sont rassemblées, il y en a dessus, dessous. D’où viennent-elles, où vont-elles ? Ce « ruban » traverse une allée  couverte de dalles de pierre, on dirait qu’elles sont sorties de la terre de la plate-bande, d’après mes souvenirs la longueur  ne dépassait pas  2 m…

Une « procession mystère » : Sciara militaris

Je n’avais jamais vu ni même entendu parler de ce curieux phénomène. J’ai fait quelques photos, malheureusement pas très bonnes et pas de très près, et nous sommes partis en excursion pour la journée. Nous avons fait un grand tour : vallon de Montaup, col d’Arènes, Ferrols, Llors. Voici quelques plantes photographiées ce jour-là.

Campanula jaubertiana andorrana, la Campanule de Jaubert

Campanula jaubertiana andorrana, la Campanule de Jaubert

Ranunculus parnassifolius, la Renoncule à feuilles de Parnassie

Ranunculus parnassifolius, la Renoncule à feuilles de Parnassie

Xatardia scabra, le Persil d’Isard

Xatardia scabra, le Persil d’Isard

A notre retour le soir, je n’ai pas revu les larves.  Où étaient-elles passées ?

Cette observation m’a beaucoup intriguée, j’ai nommé les photos « procession mystère ». J’en ai parlé un peu autour de moi, mais personne n’a pu me donner des renseignements.

En 2012, Claudie a enfin trouvé par hasard des indications sur ce phénomène en regardant le site d’Alain Ramel, un site qu’il faut aller consulter si vous vous intéressez un peu aux insectes : « petit cours illustré d’entomologie » (vous tapez « aramel » et éventuellement un nom d’insecte : vous n’arriverez peut-être pas tout de suite sur l’insecte que vous cherchez, mais c’est très intéressant !). On y voit des photos de notre « procession » et même un petit film tourné dans les Pyrénées, en Ariège.

Une « procession mystère » : Sciara militaris

Ce sont les larves d’une petite mouche noire que l’entomologiste polonais Maximilian Sila Nowicki (1826-1890) a nommée Sciara militaris (ou Lycoria militaris). Nowicki a observé ce phénomène dans les monts Tatras.

Les larves, on peut les appeler « vers militaires ». J’ai pensé à une procession, mais c’est vrai que ça peut faire penser aussi à un défilé militaire… Les Allemands appellent la larve Heerwurm et la petite mouche noire Soldatische Trauermücke….

On classe Sciara militaris dans les Diptères- Nématocères (« antennes en forme de fil »)- 1700 espèces connues, peut-être 20 000 dans le monde, 600 espèces connues en Europe…

Les larves vivent dans la litière des forêts de montagne, elles se nourrissent de débris végétaux, de champignons. Dans certaines circonstances encore inexpliquées, les larves se rassemblent et forment une colonne - de 20 cm à plus de 5 m et même 10 m, pour aller où ?... pour se nymphoser dans un lieu favorable ?

C’est un phénomène assez rare, je suis contente d’avoir vu ce spectacle, même si j’ai quelques regrets : j’aurais dû faire plus de photos, j’aurais dû mieux observer ce phénomène, prendre des notes…

Et vous, avez-vous eu la chance de voir cette procession ? Avez-vous des renseignements complémentaires ? Si oui, dites-le moi !

Jadis, en Europe Centrale, quand on observait ces processions, on pensait qu’elles annonçaient un malheur, une catastrophe, voire une guerre….  Mêmes croyances lorsqu’en hiver des « invasions »  de Bombycilla garrulus (Jaseur boréal, Jaseur de Bohême) arrivaient chez nous : ces beaux oiseaux annonçaient la peste ou la guerre. De nos jours, les amoureux de la nature font des kilomètres pour aller les observer !

Monique

         

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 13:13

Fin octobre, une habitante de Faverges  a eu la surprise  de voir un drôle d'oiseau dans son jardin : de la taille d’un faisan, mais plus sombre, et avec un bec jaune de grande dimension. Il bougeait sans cesse. Elle a pris une photo qui n’est pas très nette mais qui permet de voir la bête extraordinaire…

Un drôle d’oiseau à Faverges

Elle nous a envoyé cette photo : un hybride entre un faisan et un aigle ??? ( !) Un oiseau venu d’ailleurs ? Ne sachant pas quelle réponse lui donner, nous avons fait suivre la photo à des ornithologues…

Confirmation, c’est bien un faisan :

« Je n'ai jamais vu un oiseau pareil. S'agit-il d'un migrateur en escale, en provenance de la région de Tchernobyl ??
Plus sérieusement, cet oiseau a bien l'allure, la forme, la corpulence et les pattes d'un faisan. Pour le bec, il s'agit probablement d'une aberration, peut-être due aux divers croisements dont font l'objet les oiseaux de volière… »

Une autre réponse nous a donné la clé du mystère :

« Il s'agit selon toute vraisemblance d'un faisan de Colchide immature de type obscur (forme mélanique) équipé d'un système antipicorage, ceci étant dans les élevages destiné à ce qu'ils ne s'infligent pas de blessures entre eux. Les chasseurs qui viennent de le lâcher n'ont pas même pris la précaution de le lui retirer. Il est vrai que le destinant à une mort prématurée ils ne s’embarrassent pas de principes... »

Eh oui, c’est bien un faisan, mais il porte un faux bec ! Il en existe plusieurs modèles, de différentes tailles, en plastique, en métal …

Quant au faisan « obscur » ce serait le résultat d’une hybridation avec un faisan du Japon ou une mutation …

 

                                               Monique

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 12:56

Une espèce thermophile, plutôt méridionale, commune dans le sud de la France, mais beaucoup plus rare dans notre région. Nous l’avons photographiée le 3 septembre 2015 en Savoie, à Pontcharra sur Breda, sur une souche de peuplier.

Pholiota « aegerita », du grec aigeiros qui désigne le peuplier noir.
Pholiota « aegerita », du grec aigeiros qui désigne le peuplier noir.

Pholiota « aegerita », du grec aigeiros qui désigne le peuplier noir.

Chapeau hémisphérique 3-10 cm de diamètre, ochracé pâle, le centre un peu plus foncé.

Chapeau sec, glabre et lisse.

 

La Pholiote du peuplier, Agrocybe aegerita

Pied long, cylindrique, blanchâtre portant un anneau membraneux blanc, vite poudré de brun par les spores

 

Lames serrées, blanchâtres puis brun ocre à brun tabac.

La Pholiote du peuplier, Agrocybe aegerita
La Pholiote du peuplier, Agrocybe aegerita

Cette Pholiote pousse en touffes sur les souches, les troncs de certains feuillus - surtout peupliers, saules et platanes - du printemps à la fin de l’automne et même en hiver si le temps est doux et humide. Une même souche peut ainsi donner plusieurs récoltes par an.

C’est en effet un excellent comestible apprécié et cultivé depuis l’Antiquité. (Pline et Dioscoride en parlent dans leurs récits).

Mais il ne faut pas confondre la Pholiote du peuplier avec la Pholiote destructrice, Hemipholiota populnea (= Pholiota destruens), appelée elle aussi Pholiote du peuplier.

Photo le 19 août 2010, Arenthon près de Bonneville.

Chapeau épais, blanc-jaunâtre à brunâtre, recouvert de grosses mèches irrégulières blanchâtres puis brunâtres
Chapeau épais, blanc-jaunâtre à brunâtre, recouvert de grosses mèches irrégulières blanchâtres puis brunâtres

Chapeau épais, blanc-jaunâtre à brunâtre, recouvert de grosses mèches irrégulières blanchâtres puis brunâtres

Ce champignon pousse en touffes sur les troncs abattus de peupliers, bouleaux, saules, plus rarement sur un arbre vivant. De saveur très amère, il et inconsommable.

La Pholiote du peuplier, Agrocybe aegerita

Les risques de confusion avec des espèces toxiques sont très faibles. En effet, les autres pholiotes qui poussent sur le bois ont des aspects très différents.

 

                                              Claudie

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