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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 14:19

Voici la colonie de Fous à Muriwai, au nord d’Auckland en Nouvelle-Zélande.

Les oiseaux nichent sur les replats des falaises au bord de la mer de Tasman.

 

Colonie-de-Fous-Gannets--1-3.JPG

Colonie-de-Fous-Gannets--1-3--8-.JPG

 

 

La plante qui se trouve au premier plan est un Phormium tenax (famille des Xanthorrhoeaceae, sous-famille des Hemerocalloideae pour APG III- famille des Agavaceae pour la classification classique…). Plus simplement : Lin de Nouvelle-Zélande, New-Zealand  Flax, Harakeke en Maori.

Les Maoris utilisaient la plante pour faire des vêtements, des paniers, des cordages très solides, des filets pour la pêche, des pièges à oiseaux, des tapis etc. Ils ont sélectionné des variétés pour la qualité de leurs fibres et pour leurs propriétés médicinales. La plante a été mentionnée par le capitaine Cook.

 

Phormium-tenax-panneau-2-3.JPGPhormium tenax 2-3 panneau et pl

2 panneaux au Jardin botanique d’Auckland

 

Les fleurs brunâtres du Phormium sont riches en nectar, elles attirent les oiseaux et les insectes.

 

Verdier Te Anau YvetteDSC 0741 j

 

 

Un verdier perché sur un Phormium, photo d’Yvette

 

En Europe nous avons le Fou de Bassan, Morus bassanus (du nom de la petite île écossaise où se trouve une colonie, Bass Rock). Famille des Sulidae.

En Nouvelle-Zélande, c’est le Fou austral, Australian Gannet,  Morus serrator. En fait, le plumage de notre Fou de Bassan n’est pas vraiment différent !

 

 

Colonie-de-Fous-Gannets--1-3--4-.JPG

 

La Nouvelle-Zélande compte 28 sites de nidification.

La colonie la plus importante est celle de Cap Kidnappers (pourquoi ce nom ? lorsque le capitaine Cook et son équipage sont passés là-bas à bord du « Endeavour »,  des Maoris ont  tenté d’enlever, de kidnapper, le jeune Tahitien qui servait à bord du bateau).

La colonie de Cap Kidnappers compte 15 000 oiseaux,  c’est la plus grande colonie accessible du monde.

On dit que l’équipage du capitaine Cook avait chassé des Fous pour le repas de Noël, en décembre 1769 (1e voyage)…

Aujourd’hui les Fous sont protégés, il vaut mieux acheter une dinde pour le Réveillon !

 

 

Monique

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 14:45

 

 

Le film « Au pays de l’aigle royal » (43 mn) a été tourné en 16 mm par Claude Lavigne et René Roche. Musique originale de Georges Schmitt et Michel Tardieu.


Aigle-royal-film-affiche--1-.JPG

Il a nécessité 6 ans d’observations et de tournage (de 1996 à 1992) pour réunir les matériaux indispensables à son montage. Au printemps 2011 il a été numérisé pour permettre sa sortie en DVD.


En suivant la vie de ce grand rapace, du nourrissage des jeunes jusqu’à leur envol, ce film permet,  au travers de l’œil performant de l’Aigle, de découvrir la vie de la faune sauvage qui peuple son vaste territoire.


Film primé aux festivals d’Abbeville, Les Diablerets et Dompierre.

Le DVD sera en vente (15 euros).

 

 

Le film « Les bouquetins » (17 mn) a été tourné au printemps 2011 par René Roche.

 

 

Le Groupe Nature vous invite à venir nombreux mardi 10 janvier à 20 heures, Maison des Associations à Faverges.

ENTREE LIBRE

 

Prochain diaporama, mardi 7 février : « La physiologie des arbres fruitiers »par Georges Bal

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 20:54

 

Fin novembre, un ami nous a donné des kakis.

 

Kakis-nov-2011--1-.JPG

 

 

On voit parfois des kakis sur les marchés, mais pour qu’ils soient bons, il faut qu’ils soient très, très mûrs et lorsqu’ils sont blets ils ne sont pas transportables, ils sont très fragiles, un petit coup, ils éclatent…

 

Ce fruit ressemble un peu à une tomate, de couleur rouge orangé,  mais il pousse sur un arbre. En automne, cet arbre perd ses feuilles avant que le fruit ne soit mûr.

 

 Plaqueminier-.jpgPlaqueminier-kakis-Prc-Tete-d-or.jpg

 

 

 Les 4 sépales restent attachés à la base du fruit. La peau est fine, comme celle de la tomate. La pulpe, très douce, contient un nombre variable de gros pépins. On mange la pulpe à la petite cuillère, on laisse la peau et les pépins (j’en ai trouvé de 1 à 7).

 

Kakis-nov-2011-sepales---2-.JPGKakis-nov-2011-pepins--3-.JPG

 

 

Le nom de l’arbre : plaqueminier, Diospyros kaki. Famille des Ebénacées, comme l’arbre qui donne le bois d’ébène. Arbre originaire de la Chine.

Pyros, le blé, le grain, dios, dieu, ce serait donc la « nourriture des dieux »…

Pourquoi « kaki » ? Rien à voir avec la couleur kaki (mot persan qui signifie « couleur de poussière, de terre » : en Inde, des soldats anglais avaient dû traverser une rivière boueuse  avant de livrer un combat, on avait constaté que les pertes subies étaient moindres, si bien qu’on a par la suite adopté cette couleur pour le camouflage militaire …mieux adaptée que le rouge garance des pantalons de nos soldats !)

L’arbre est cultivé au Japon, et kaki c’est  le nom que les Japonais donnent au fruit qu’ils apprécient beaucoup.

 

Les fleurs sont parait-il insignifiantes…J’aimerais bien les observer au printemps…

Il y a des centaines de variétés de kakis,  certaines variétés sont dioïques…

 

A Noël, nous avons goûté un « kaki-pomme », une variété pas courante et très intéressante : en effet, le fruit se mange ferme, comme une pomme, et il est délicieux.

P1330059

 

En Turquie (région d’Antalya) j’ai photographié en novembre 2009 Diospyros lotus, le plaqueminier faux-lotier, gaiac d’Italie, originaire de l’Ouest de l’Asie. Le fruit serait le fameux Lotus dont se nourrissaient les Lotophages (Odyssée) : les marins d’Ulysse, après avoir goûté ce fruit oublièrent leur pays natal et leur famille. Espèce dioïque, fruits âpres et farineux, d’abord jaunâtres… puis noirs ( ?), comestibles à l’état blet.

 

30-Arif-Diospyros-lotus.JPG

 

Dans les cagettes de fruits au marché à Arif près d’Arykandia, on voit des kakis, ce n’est pas la même variété que ceux que j’ai goûtés, ils sont moins orange et n’ont pas l’air bien mûrs...

 

10-Arif-marche--fruits.JPG

 

Monique

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 15:50

Nous avons admiré les magnifiques photos d’Yvette (blog, 1e décembre 2011).

Nous l’envions de voir chaque année au même endroit (chez elle, dans son jardin !) la Rosalie, l’un des plus grands (2,5-3 cm, longues antennes annelées) et des plus beaux coléoptères d’Europe, espèce rare et protégée au niveau national et européen.

Rosalia timbres Pologne et Suisse

 

 

La Rosalie  est représentée sur les timbres d’une douzaine de pays.

 

Nous (Claudie et moi), la Rosalie, nous ne l’avons vue qu’une seule fois, il y a longtemps, dans une hêtraie près de Samoëns.

Quand Yvette nous a dit qu’elle la voyait régulièrement dans le département du Cher, près de Sancerre, nous avons été étonnées. Nous  pensions que cette espèce était inféodée aux forêts de hêtres en montagne, Alpes, Pyrénées… Nous nous sommes renseignées, oui, l’espèce est présente aussi en plaine, sur les bords de la Loire nantaise, dans le marais Poitevin p.ex. , mais en plaine elle est encore plus rare qu’en montagne. Les larves peuvent se développer dans du bois de frêne ou d’autres feuillus…

insectes 0047

 

 

Photo : Julien B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 2006, Odette a participé à une sortie organisée par le PNR des Bauges avec Benoît Dodelin, le spécialiste de la Rosalie, pour apprendre à reconnaître les indices de présence de la Rosalie (cf bulletin annuel du Groupe Nature 2007, p 39). Les larves sont xylophages (consommatrices de bois), elles contribuent au processus de décomposition du bois mort, elles ne s’attaquent pas au bois sain. ecorces Odette

Il faut donc du bois mort de hêtre (chez Yvette, c’est du chêne !) exposé au soleil. On repère des  trous bourrés de sciure, creusés par les larves. Si le bois n’est pas utilisé comme bois de chauffage, l’insecte adulte (imago) sortira au bout de 3 ans par des trous ovales (2 cm de large) en juin-juillet.

trou-de-sortie-Rosalie-Odette.png

 

 

Photos : Odette

 

Il faut donc éviter de stocker le bois de chauffage de hêtre (fayard) en forêt sauf s’il est enlevé avant juillet, période de ponte.

Pour favoriser la reproduction de la Rosalie, on peut placer debout dans un site ensoleillé des troncs de hêtres morts de 2 m de long et au moins 25 cm de diamètre (cf expérience menée en Suisse dans 3 stations, Val Verzasca, Prättigau, Jura).

 

Les mâles émergent avant les femelles. Les 2 sexes se ressemblent, ils ont de très jolies houppettes de poils noirs sur les antennes. Mais les antennes des mâles sont presque 2 fois plus longues que le corps (chez la femelle, un peu plus longues que le corps), et leurs mandibules sont plus développées. Les adultes ne vivent qu’une dizaine de jours !

 

insectes 0050

 

 

 

rosalie

 

 

.                                                                           Photos : Julien B.

 

Pourquoi « Rosalia » ?? Rosalie, c’est un prénom de femme…

Linné a décrit cet insecte en 1758 : Cerambyx alpina. Cerambyx, la Rosalie fait partie de la famille des Cerambycidés (les Longicornes), alpina,  le spécimen que Linné a reçu venait des Alpes.

C’est Jean-Guillaume Audinet-Serville (1775-1858), premier président de la société entomologique de France, qui, en 1833 a  enlevé notre insecte du genre Cerambyx et a créé un nouveau genre Rosalia. Il a dédié ce genre à son épouse, Rosalie.

Nous avons trouvé une explication qui ne colle pas : le naturaliste suisse Johann Jakob Scheuchzer (1672-1733), celui de la Campanule, de la Linaigrette (Eriophorum scheuchzerii) etc., aurait découvert la Rosalie le 12 juillet 1793 dans le Taminatal entre Valens et Vattis dans les Alpes suisses (c’est précis !)…1793,  Scheuchzer est mort en 1733 et  Linné a nommé ce Longicorne alpina en 1758 ….Bizarre !

 

  C’est bien connu, on ne trouve que ce qu’on cherche…En 2012, nous essaierons de trouver des Rosalies !

Nous avons de la chance, Julien a promis de nous emmener dans la forêt des Bauges où il a photographié ce magnifique insecte…

 

 

Monique

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 07:39

Depuis plusieurs années, j’observe, entre le 7 juillet et le 7 août environ, le va et vient de  quelques Rosalia alpina qui se donnent rendez vous chaque après midi, pour peu qu’il soit ensoleillé, sur un billot de chêne, au fond de mon jardin.

 

Cette année 2011, compte tenu du printemps particulièrement chaud que nous avons connu, j’ai eu l’idée de rendre visite au billot le 25 juin, et joie, la première Rosalia de l’année était là, un mâle de belle taille et très agité (photo1).

 

Photo 1

 

Quelques jours après, alors  que je déjeunais sur la terrasse devant la maison, mon regard a été attiré par une agitation « bleue horizon » sur un autre billot de chêne à deux pas de là : c’est une Rosalia !.... en train de pondre ! Elle va et vient très  consciencieusement de fissures en trous introduisant dans chacun son « ovipositeur ».

 

Photo 2

 

L’agitation monte d’un cran, lorsque quelques instants plus tard, une deuxième rosalie arrive sur le billot toutes ailes dehors : un mâle ; il atterrit à deux pas de la femelle en train de pondre et la chevauche prestement bien qu’elle ne semble pas tout à fait consentante. Le couple parcourt le billot en tous sens pendant plusieurs minutes de copulation .

 

photo 3

 

Puis toujours chevauchée par le mâle la femelle reprend la ponte.

 

photo 4

 

Photo 4bis

 

Dans la même journée j’aurais l’occasion d’observer ainsi jusqu’à quatre Rosalia qui arrivent en volant et se courtisent sur le billot ; je n’en ai jamais observées autant ! je me réjouis de ce nouveau lieu d’observation si près de la maison. Hélas ce sera la dernière fois de la saison : après, plus rien !

 

Il ne me reste plus qu’à espérer que ces magnifiques insectes soient au rendez vous de 2012 et pourquoi pas que je puisse assister à « l’émergence » d’une nouvelle génération !

 

                                                                 Yvette M.

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 13:17

Un premier diaporama a été présenté en janvier 2011… mais le sujet est riche !

Ce second diaporama nous emmènera dans le Parc National de Tortuguero situé sur la côte caraïbe, accessible après 1h30 de piste au milieu des bananeraies. Grâce à son climat particulier (5000 mm de pluie par an !), cette région est un sanctuaire tropical exceptionnel pour de nombreuses espèces animales et végétales.

 

Tortuguero (cf Raphia taedigera

 

Nous embarquerons sur des lanchas, des bateaux à moteur qui se faufilent dans un labyrinthe de canaux bordés d'une végétation luxuriante et dense. Sur les rives, d’imposants palmiers hygrophiles dont les feuilles retombent dans l'eau, des tapis de plantes aquatiques parcourus par les jacanas. Nous observerons Anhingas, Hérons, Aigrettes, Martins-pêcheurs tandis qu'un balbuzard s'envole. Nous partirons au lever du jour pour apercevoir les singes hurleurs sautant de branche en branche, les mouvements au ralenti des paresseux, les singes araignées prenant leur premier repas.

Tortuguero--Pachira-aquatica-fleur-Bombacacees-33.jpg

 

Anhinga.jpg

 

Lorsque la pluie tombe à verse, nous irons nous réfugier dans les « serres aux papillons » autour du lodge, pour photographier les Morphos aux ailes irisées de bleu et leurs chenilles velues. Des mangeoires bien approvisionnées en fruits (bananes, papayes...) attirent de magnifiques espèces comme le Flambeau, le Papillon-hibou, le Porte-Queue géant, la Nymphale cendrée…

 

Tortuguero-Dryas-julia---8-.jpg

 

Dans le parc, les oiseaux sont colorés et nombreux : Oriole monacal, Tangara évêque, Araçari à collier, Trogon de Masséna, Cassiques de Montézuma et bien d’autres !

Parmi la végétation, nous surprendrons la Rainette aux yeux rouges et autres dendrobates : de pures merveilles !

 

Agalychnis-callidryas-grenouille-yeux-rouges---12-.jpg

 

 

 

 

Sur la plage, Courlis corlieu, Chevaliers, Bécasseaux et Gravelots semi-palmés recherchent leur nourriture dans les vagues.

MP-Becasseaux-semipalmes-et-courlis-corlieu-M.jpg

 

Tortuguero est un lieu de prédilection pour la ponte de plusieurs espèces de tortues marines, Tortues vertes et Tortues-luths. Nous visiterons le petit village qui vivait du commerce des tortues. Mais aujourd’hui, le tourisme est la principale source de revenus et les habitants ont appris une nouvelle éthique de sauvegarde.

 

 

Tortuguero rives maisons

 

Tortuguero maison affiche tortue

 

Le Groupe Nature vous invite à venir nombreux mardi 6 décembre à 20 heures, Maison des Associations à Faverges.

ENTREE LIBRE

  

Prochain diaporama, mardi 10 janvier 2012 à 20 h, Maison des Associations, Faverges :  

« Au pays de l’aigle royal » et « Les bouquetins », 2 films de René Roche

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 21:36

Concours de la meilleure soupe aux champignons, de la meilleure tarte à la châtaigne, confection d’une tarte aux champignons géante de quatre mètres et demi de diamètre ( pas cette année, à cause de la pluie !), démonstrations de recettes de cuisine à base de champignons par des grands chefs (Régis Marcon, Thierry Guyot « le Fort du Pré », André Chatelard,  François Gagnaire du Puy-en-Velay, Jean-Pierre Vidal de St-Julien-Chapteuil), dégustation de vins à la cave Marcon…

 

1 Foire aux champis plat pour tarte géante

 

Cette année, pas de tarte aux champignons géante, voici le moule !

Sous le chapiteau il fait bon. On déguste un excellent velouté aux champignons.

 

2 Foire aux champis repas sous le chapiteau velouté de cè

 

A l’exposition mycologique  j’ai  repéré le tricholome de Josserand, à long pied, odeur de farine rance, chapeau gris argenté, du groupe de T. virgata. Il est toxique,  est-il présent chez nous ? Je ne l’ai jamais noté… Et Gerronema chrysophylla (= Chrysomphalina chrysophylla), chapeau brun, lames jaunes, un magnifique champignon qu’on ne voit pas souvent… Xerocomus ferrugineus,  proche de X. subtomentosus, il faudra veiller à ne pas les confondre…

 

3Foire aux champis expo Hurtado (4)

 

4Foire aux champis expo Hurtado Tricholoma josserandii

 

5Foire aux champis expo Hurtado (5)

 

Malgré le mauvais temps (pluie, brouillard, vent qui retourne les parapluies),  les visiteurs se pressent, mais certainement moins nombreux que d’habitude… La météo a placé le département en vigilance orange (avec 15 autres départements)… 800 mm d’eau en 5 jours dans les Cévennes ardéchoises, de nombreux foyers privés d’électricité…Mais c’est encore  pire dans  le sud où  il y a des  inondations catastrophiques … En Haute-Savoie il fait beau… On reviendra pour se promener  dans ces magnifiques  forêts !

 

6Foire aux champis châtaignes grillées Denis

 

Le samedi, il pleuvait tellement qu’il n’était pas facile de faire des photos. Ces photos sont  prises  le dimanche matin avant l’arrivée de la foule. Par chance il ne pleut plus, mais il y a du brouillard…

 

7Foire aux champis dimanche 1

 

8Foire aux champis dimanche 2

 

Nous logions à  12 km de St-Bonnet, à  Lalouvesc (on prononce Lalouvé), 1050m d’altitude. Ce village est un lieu  de pèlerinage depuis la mort, en 1640, de Saint François Régis : ce prêtre allait dans les hameaux du Velay et du Haut Vivarais pour prêcher l’Evangile. Egaré dans la tempête de neige et la « burle » (vent) glacée, il passa la nuit dans une cabane de bûcherons et mourut quelques jours plus tard des suites de son coup de froid. Une basilique construite au 19e siècle abrite les reliques du Saint.

9Foire aux champis Lalouvesc basilique sous la pluie

 

Photo prise depuis la voiture (gouttes d’eau sur le pare-brise !)

 

Monique

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 20:51

 

 

1Foire aux champis dos d'un coupe-vent

 

2Foire aux champis affiche (1)

 

Saint-Bonnet-le-Froid,  un petit village de montagne situé à plus de 1000 m d’altitude, loin de tout, dans le département de la  Haute-Loire, à la limite de l’Ardèche, sur la ligne de partage des eaux entre Atlantique et Méditerranée. Pour  arriver sur ce plateau, fleuri en été mais enneigé et battu par la « burle » en hiver, on traverse de vastes  forêts : un paradis pour les ramasseurs de champignons !

 

3Foire aux champis forêts sous la pluie

 

4Foire aux champis pluie entrée de St Bonnet

 

Régis Marcon,  un enfant du pays,  est devenu l’un des plus grands cuisiniers de France,  Bocuse d’Or (1995), 3 étoiles au Michelin (2005)... Les gourmets viennent de loin, ils doivent réserver des mois à l’avance…

Après la guerre le village se dépeuplait. Maintenant il revit, sa notoriété ne cesse de grandir. Il ne compte que 246 habitants, mais il y a 4 hôtels, 6 restaurants, une cave, des boutiques…La boulangerie-pâtisserie  s’appelle « La Chanterelle », le bistrot « La Coulemelle », le village de vacances « Les Russules »… Oui, nous sommes au pays des champignons !

La Foire aux champignons a lieu chaque année le week-end qui suit la Toussaint,  place Jean Béal et tout le long de la rue du Velay qui traverse le petit village.

Cagettes de cèpes,  girolles, chanterelles en tubes, mousserons, trompettes de mort, pieds bleus, pieds de mouton, charbonniers (c’est ainsi qu’on appelle ici le tricholome prétentieux)… Le Sparassis crépu ressemble à un gros chou-fleur, il semble fréquent ici, chez nous on le trouve rarement, je ne l’ai jamais goûté. C’est, parait-il, un excellent comestible.

5Foire aux champis cagettes champis frais bolets etc

 

 

6Foire aux champis cagettes de champis frais

7Foire aux champis pieds bleus et pieds de mouton

8Foire aux champis champis frais Poule des bois Sparassis


Sacs de champignons secs (cèpes, girolles, trompettes, mousserons)…Truffes de la Drôme des collines… Champignons en bois…

9Foire aux champis truffes bolets séchés

 

10Foire aux champis champis en bois (3)

 

Tresses d’ail, fromages- bleu d’Auvergne, fourme d’Ambert, Saint Nectaire, fromage aux artisons- lentilles vertes du Puy, escargots, châtaignes, truffes de la Drôme, pain de campagne, miel, vin, liqueurs, paniers, champignons en bois

11Foire aux champis fromages aux artisons

 

    les artisons, ou artisous, chez nous on parle plutôt de cirons (tommes « céronnées »), ce sont des petits acariens qui se développent sur la croûte de certains fromages… (à suivre)

 

Monique

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 13:38

Maurice Pantaloni vous emmènera sur la piste du CASTOR. Des balades sur la Chaise, l'Eau-Morte et le Rhône, fleuve qui a permis la conservation de cette espèce et sa réintroduction en France et plus loin encore…. Cet animal, ingénieur et bâtisseur, n'a pas fini de nous  interpeller par son adaptation dans des sites fortement anthropisés. Protégé par une loi européenne, l'homme doit composer avec lui malgré les dommages qu'il provoque bien innocemment.  

 

10 le Castor vient chercher le repas famillial qu'il va enm

                                 Le castor vient chercher le repas familial qu'il va emmener au gîte.

 

 

30 Il reviendra la nuit terminer son travail de bûcheron

Il reviendra la nuit terminer son travail de bûcheron.

 

60. Barrage des CASTORS

                                                                    Barrage des castors

 

40 Le Rhône magique, un grand couloir migratoir.

Le Rhône magique, un grand couloir migratoire

 

50 Un site magnifique où il va s'établir durablement.

                                                            Un site magnifique où il va s'établir durablement.

 

 

 

 

Le Groupe Nature vous invite à venir nombreux mardi 8 novembre à 20 heures, Maison des Associations à Faverges.

ENTREE LIBRE

 

Prochain diaporama, mardi 6 décembre : « Costa-Rica, 2e partie » par Claudie et Jean-Marc Desjacquot, Marie-Reine Dussolliet et Maurice Pantaloni

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 16:16

Cette plante vivace de la famille des Lamiacées (ou Labiées) est originaire de l’est de l’Amérique du Nord. Elle présente des verticilles de fleurs le plus souvent rouge écarlate, parfois roses ou pourpre violet.

 

Monarde Rémi P1030552

 

 

La plante a été dédiée à un botaniste espagnol, Nicolas Monardes, auteur d’un traité sur les plantes d’Amérique en 1569.

La monarde est une plante décorative dans un jardin. On peut aussi utiliser ses feuilles et ses fleurs. Comme la plupart des plantes de cette famille (sauge, thym, romarin, menthe etc.), c’est une plante aromatique. Les  jeunes feuilles (cueillies si possible avant la floraison) sont  séchées et finement broyées. Elles donnent une excellente infusion et peuvent également parfumer le thé, cela lui donne un goût de Earl Grey – un délicieux parfum de bergamote. On appelle la Monarde « thé d’Oswego », « thé des Indiens » et même « bergamote » (la vraie bergamote est une sorte de petite orange à chair acide et amère qui sert à faire des parfums, des bonbons –les fameuses bergamotes de Nancy  etc.) …

 

Dans ma belle-famille (ils habitent dans la Loire), on a depuis longtemps l’habitude de faire une liqueur avec les fleurs de la monarde. Les Stéphanois appellent cette liqueur « thé rouge ». C’est agréable à boire (avec modération !) et  c’est en plus efficace contre les troubles digestifs.

En Haute-Savoie, il semble que peu de gens connaissent cette plante. Mais dans nos montagnes nous avons beaucoup d’autres plantes qui peuvent servir à faire des liqueurs (genépi,  « hyssope » etc.) !

 

Monique

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