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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 17:41

 

La Steatoda triangulosa est une toute petite araignée qui avait élu domicile sous un tabouret dans ma maison de la Drôme, devant la cheminée.

Cette araignée vit dans les maisons. Elle fait partie des Steatoda (Therididae). Elle s’appelle triangulosa à cause des dessins en forme de triangle sur son dos.

Elle existe dans de nombreux pays, sur tous les continents.

 

araignee-1.jpg

 

Elle construit un ensemble enchevêtré de fils de soie gluants, dans lequel elle tisse de petits sacs ronds qui contiennent une trentaine d’œufs.

araignee-sac-d-oeufs-3.jpg

 

Dans cet enchevêtrement de fils on trouve aussi les cadavres des insectes qui ont été pris et dont elle se nourrit : fourmi, abeille, guêpe, gendarme, coccinelle et même une araignée.

 

araignee-toile-2.jpg

 

Actuellement elle est installée à Annecy, dans un bocal, et je vais à la chasse tous les jours pour la nourrir. Je l’ai nourrie de coccinelles car depuis 2 ans j’héberge tous les hivers des centaines de coccinelles (asiatiques, espèce invasive !) dans ma maison.

J’attends l’éclosion de tous ces œufs et ensuite je pourrai la remettre en liberté dans la Drôme !

 

Michèle P.

 

 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 18:58
gif12.gifMardi 12 avril, à 20 h , Maison des Associations à Faverges
Maurice Pantaloni présente un diaporama sur LA CAMARGUE
 
Venez nombreux !
 
 
 
 
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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 21:34

 

La projection aura pour but de présenter à travers des lieux géographiquement éloignés: la Corse, le Jura, et les Alpes de Haute-Savoie, différents aspects de la haute montagne.

 

L'étage subalpin


Dans les massifs montagneux des régions tempérées, l'étage subalpin est compris entre 1500-2000 m d'altitude Cet étage peut être comparé à la taïga que l'on retrouve plus au nord.

Du fait du froid qui raccourcit la saison de végétation les feuillus ou arbres à feuilles caduques ne subsistent pas à cette altitude, on trouve essentiellement des conifères. Toutefois, le sapin et le hêtre de l'étage montagnard disparaissent et laissent place à des essences telles que le mélèze, le pin à crochet, le pin cembro ou l'aulne vert. Au-delà de la forêt, on trouve une strate arbustive de rhododendrons, genévrier.

 

La "zone de combat".


Au delà de 1800- 2100 m, suivant l'orientation, les contraintes climatiques deviennent telles que la croissance des arbres et les arbustes n’est plus possible. La limite entre les étages subalpin et alpin est appelée zone de combat. Elle est souvent marquée par une ceinture de conifères subalpins aux formes rabougries..

 

L'étage alpin


Les contraintes climatiques sont particulièrement sévères à l’étage alpin. Les effets conjugués du froid intense, des alternances gel-dégel, de la mobilité des versants, des vents violents, de la durée inégale de l’enneigement conduisent à un morcellement du tapis végétal.

Pour mieux résister, les arbustes et les champignons deviennent nains, les plantes croissent en coussinets.

La conférence vous entraînera à travers ces formes de végétation étonnantes, dans des  milieux séduisants et des montagnes où pointent de magnifiques sommets.


Roger Fillion


L’Association mycologique et botanique d’Annecy

 propose ce diaporama de Roger Fillion

 «  Balades à l’étage alpin »

 lundi 4 avril à 20 heures 30, salle des Clarisses

(la Manufacture, parking Sainte-Claire).

 

Nous vous invitons à venir nombreux.

Entrée libre.

 

Site internet :  http://perso.wanadoo.fr/ancymyco

annecy.mycologie@wanadoo.fr

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 21:27

La « tétragone cornue » ou « épinard d’été » est cultivée dans nos jardins comme légume vert. Savez-vous que cette plante est originaire de Nouvelle-Zélande ? D’ailleurs on l’appelle aussi « épinard de Nouvelle-Zélande». Elle pousse aussi dans le sud de l’Australie, dans des îles du Pacifique, en Amérique du Sud… 

 

Tetragonia-tetragonioides-2-3.JPG

 

Je l’ai vue à Muriwai, au nord d’Auckland, le 27 novembre 2010. Je l’ai revue au Jardin Botanique d’Auckland le lendemain. Le panneau indique que la plante est devenue rare dans la nature et nous encourage à la semer dans notre jardin.

 

Tetragonia-tetragonioides-panneau-2-3.JPG

 

Le nom latin de cette plante est Tetragonia tetragonioides = T. expansa.

Cet « épinard » ne fait pas partie de la famille des vrais épinards (Chénopodiacées), c’est une Aizoacée, famille qui comprend plusieurs centaines d’espèces de plantes succulentes qui poussent principalement en Afrique du Sud.

Les feuilles de la tétragone ne sont pas « succulentes » (comme les feuilles des plantes « grasses », adaptées pour vivre dans des milieux très secs ou salés), mais elles sont  relativement épaisses, triangulaires et riches en vitamine C.

 

En Nouvelle-Zélande on l’appelle « Sea Spinach », « épinard de mer », car la plante pousse bien en bord de mer, dans les terrains salés. A Muriwai, elle poussait sur la côte de la mer de Tasman.

On l’appelle aussi « Cook’s Cabbage », « chou du capitaine Cook ». Lors du 1e voyage de Cook en 1770, il y en avait beaucoup à  Queen Charlotte Sound. L’équipage consomma les feuilles en légume vert,  comme les Maori. Cook en fit ramasser de grandes brassées car il avait compris que c’était un très bon remède pour combattre le scorbut.

Sir Joseph Banks ramena des graines qui furent semées au jardin de Kew en 1772. On l’utilisa comme légume en Europe à partir de 1819.

 

 

Cette année je vais en semer dans mon jardin !

Il faut humidifier les graines pendant quelques heures (une journée). On met 3 ou 4 graines dans un petit pot fin mars ou début avril à l’abri et on repique en mai quand les gelées ne sont plus à craindre. Ne pas oublier d’arroser ! Pincer l’extrémité des pousses pour que la plante  produise des tiges latérales. On récolte les feuilles tout l’été, à un moment où on n’a pas d’épinard.

 

 

 

Monique

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 11:12

 

Il y a quelques jours, le 3 mars, un épervier s'est assommé contre la vitre de notre séjour. Nous l'avons trouvé, couché sur le côté, immobile, et pensions qu'il allait mourir.

Il a essayé de se relever mais il perdait l’équilibre.


couché (2)

couché

Puis au bout de quelques minutes, il s'est enfin redressé et a retrouvé peu à peu ses esprits.

 Nous en avons profité pour le photographier sous tous  les angles : c'est un bel oiseau !

 

Epervier femelle assommé Marlens (3)

 

Peu après, notre rapace s’est enfin envolé, et nous avons été soulagés !

 

Nous pensons qu’il s’agit d’une femelle. Son plumage plus terne que celui du mâle, est gris brun, la poitrine et le ventre sont blancs rayés transversalement de brun. 


gros plan

tête tache rousse


  Le bec crochu est gris-bleu garni d'une "cire" jaune : les narines débouchent dans le bec à la base du front dans une partie recouverte de peau nue appelée la cire.

L'iris est jaune, orange chez le mâle. Les joues sont rousses et on peut voir un "sourcil" blanc.


  Les tarses longs et minces sont  emplumés sur le quart supérieur, les serres sont puissantes et acérées.

 Une longue queue barrée de brun : l’épervier s’en sert comme d’un gouvernail lorsqu’il traque ses victimes dans les milieux forestiers.   


queue


 La femelle a la taille d’un pigeon (230-300 g). Le mâle est un tiers plus petit qu’elle (130-180) d’où son nom de tiercelet.

La femelle peut s’attaquer à des oiseaux plus gros (merles, étourneaux, grives…) alors que le mâle, plus petit,  ne se nourrit que de petits passereaux.

 

L’épervier chasse souvent aux abords des mangeoires.

Mais son vol rapide, l’acharnement avec lequel il poursuit ses proies lui sont souvent fatals…

 

Lire sur notre blog l’article écrit par Janine : « L’épervier » 11 décembre 2010

 

 

                                                                 Claudie

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 11:20

mardi 29 mars à 20 h, Maison des Associations (au dessus de l’office du tourisme) :

 

Il s'agit d'un hommage aux "savanturiers" du siècle des Lumières :

  • Les Commerson, Banks, Solander et autres qui ont accompagné les grandes expéditions maritimes dans le Pacifique menées par Bougainville, La Pérouse et d'Entrecasteaux pour la France, et par Cook pour l'Angleterre. Ces voyages visaient essentiellement à mieux connaître la géographie et à s'implanter sur de nouveaux territoires mais les naturalistes qui en faisaient partie ont contribué à accroître les connaissances, particulièrement en botanique, et ils ont rapporté des plantes utiles pour l'alimentation, les soins ou l'ornement.
  • Les Michaux, Bartram et Bonpland qui ont mené l'exploration botanique du continent américain.
  • et Adanson qui a contribué à la connaissance de la flore d'Afrique.

 

 

Nous vous invitons à venir nombreux mardi 29 mars à 20 heures.

Entrée libre.

 

 

Prochain diaporama, mardi 12 avril : « La Camargue » par Maurice Pantaloni

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 10:57

Mardi 8 mars 2011 à Sevrier : réception de l’ouvrage


Une belle équipe d'une douzaine de bénévoles a participé au déchargement des palettes au Complexe d'animation de Sevrier puis devant le Prieuré (local de la Fédération).


Arrivee-des-Myxos-le-08-03-2011-a-Sevrier--1-.JPG


Arrivée des Myxos le 08-03-2011 à Sevrier (7)

 C'est alors une succession de porteurs qui ont déchargé ces palettes pour ranger les ouvrages dans le local fédéral. En moins d'une heure, ce sont plus de 500 ouvrages, soit environ 1,3 tonne qui sont ainsi passés de mains en mains avant de trouver leur place sur les étagères.

 

 Arrivée des Myxos le 08-03-2011 à Sevrier (11)

Jeudi 10 mars à Sevrier, c’était LE grand jour de l'expédition


Plus de vingt bénévoles ont "brassé" DEUX tonnes d'ouvrages et d'emballages. Et cela plusieurs fois : pour les porter des palettes au lieu d'emballage, pour les déposer sur un chariot en attente d'être transportés à la poste, une autre fois pour les entasser dans le véhicule en direction de la poste et, enfin, pour les décharger du véhicule ...!!!!

 

11-03-10-MYXOS-Sevrier-expedition--14-.JPG

11-03-10-MYXOS-Sevrier-expedition--17-.JPG

11-03-10-MYXOS-Sevrier-expedition--22--coffre-de-voiture.JPG

 

Une bonne organisation : Marianne aux dédicaces, Martine en coordinatrice de l'opération expédition, des "petites  mains" à toutes les étapes de l'emballage

puis de l'étiquetage, mais aussi pour le transport à la poste une fois toutes les opérations terminées. Et tous les ouvrages sont partis le même jour (sauf 3 paquets qui partiront aujourd'hui).
Malgré la fatigue, c'est la joie de se retrouver pour une opération très positive et aussi d'avoir participé à quelque chose d'exceptionnel qui auront marqué cette journée.

Une-pause-bien-meritee-11-03-10-MYXOS-Sevrier-expedition.JPG

 En cette année du bénévolat, je suis très heureuse que Les Myxomycètes nous aient permis d'en faire une éclatante démonstration.
Un grand merci à tous les participants de ces deux opérations.



Espérance B.

Présidente de la FMBDS

 

11-03-10 Espérance pour le blog

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 18:12

Ce livre qu’on attendait depuis longtemps est enfin disponible !


Myxos-2-tomes.JPG

 Tome 1 : Généralités,  la biologie et l’écologie des myxos. Clés de détermination en français et en anglais.

Tome 2 : 546 planches en couleurs et dessins illustrant 530 taxons.

 

Les 2 tomes pèsent un peu plus de 2 kg 500…

Prix : 80€ en souscription - 120€ après souscription.

 

Pour commander ce livre, voir le site de la FMBDS :

http://www.fmbds.org


  Les 3 auteurs sont  des « amateurs » et des bénévoles. Ils sont devenus des spécialistes reconnus dans le monde entier.

 

11-03-10-MYXOS-Sevrier-expedition--9--Marianne.JPG

 Marianne, au Groupe Nature, on la connaît bien, on apprécie son immense savoir, son sens de la pédagogie et sa simplicité ! C’est le Père Bozonnet qui, en 1978, lui a fait découvrir le monde fascinant des myxos et lui a passé le « virus ». Quant à Michel Poulain, instituteur dans le Doubs, il a réalisé les superbes photos et les dessins.

 

 Les auteurs proposent une découverte du monde des myxos  samedi 2 avril, de 9h à 12 h, à Sevrier, lors d’une séance de dédicace.

 

 Mais vous ne connaissez pas les Myxomycètes ??


 Comme les champignons, les « myxos » se reproduisent par des spores, mais les spores ne donnent pas de mycélium. Elles germent en donnant des cellules qui, dans un premier temps, se comportent comme des amibes.

 

Ces cellules fusionnent pour donner une masse gélatineuse (en grec « muxa » signifie glaire, morve), le plasmode, une grosse cellule à nombreux noyaux qui se déplace (lentement !) et phagocyte des bactéries et des débris végétaux…

 

À un moment donné, le plasmode s’immobilise, se concentre en petites masses …. C’est alors que des fructifications de formes et de couleurs très diverses apparaissent : de merveilleux petits bijoux !

 

Jadis on plaçait les « myxos » à la limite des anciens règnes animal et végétal. Aujourd’hui, les classifications modernes reconnaissent 5 voire 7 règnes, et les « myxos » sont placés dans le règne « Protozoa ».

Lamproderma columbinum LesMyxomycetesT2 (9)

Badhamia utricularis LesMyxomycetesT21 copie

                  ( à suivre...)


                       



 

 


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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 18:15

« Les jardins potagers venus des temps les plus anciens, attirent aujourd’hui un très grand nombre de nos concitoyens.

                C’est un retour au naturel, un besoin de consommer des produits de bonne qualité, obtenus sans l’utilisation de substances toxiques ou dangereuses.

                Dans un jardin potager ou « jardin vivrier » il y a toujours de l’occupation ; mais c’est un endroit magique, plein de mystères, de découvertes, d’enseignements où l’on va réapprendre à toucher, à sentir, à regarder, à aimer…

                Un potager est aussi le témoignage d’un savoir-faire, même s’il n’est pas nécessaire d’être jardinier professionnel pour semer, repiquer et récolter de beaux et sains légumes ; mais aussi des fleurs et des aromatiques.

                Petit coin de labeur et surtout de détente le jardin potager est une source de bien-être, de calme et de bonheur dans notre monde agité qui nous éloigne des plaisirs simples.

                On parle beaucoup de culture bio, c’est bien ; mais il y a aussi la culture raisonnée, celle que je pratique et qui est respectueuse de l’environnement.

                Il faut, nourrir le sol avec ce que la nature nous donne. Il faut aussi savoir travailler la terre au bon moment avec le bon outil…

                Parmi les bonnes pratiques il y a les semis clairs réalisés à la bonne période, la fertilisation, l’influence de la lune ou plutôt de la lumière…Puis nous devons maîtriser l’arrosage avec une meilleure gestion de l’eau et être prévenant vis-à-vis des ennemis des plantes par toutes les actions qui limitent leur développement.

                Le 14 mars,  j’aurai le plaisir de vous faire partager mon expérience et ma passion au cours d’une conférence où je vous aiderai à façonner de beaux jardins potagers.

                Venez nombreux, vous vous régalerez avant de passer à table ! »

Jean-Claude MOIRON

Ingénieur en horticulture

Officier du Mérite Agricole

Ancien Directeur des Espaces Verts d’Annecy

L’Association mycologique et botanique d’Annecy propose ce diaporama sur «  Les bonnes pratiques pour un beau potager »  lundi 14 mars à 20 heures 30, à la Salle des Clarisses (la Manufacture, parking Sainte-Claire).

Nous vous invitons à venir nombreux. Entrée libre.

Prochain diaporama, lundi 4 avril : « Balades dans les Alpes »  par Roger Fillion                                                     

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 10:29

 

Les mâles ont de puissantes cornes recourbées. Leur robe est marron avec les flancs, les bouts des pattes et le museau blancs.

 Les femelles ont un pelage brun cannelle. Elles ont parfois de petites cornes, fines, courtes et peu recourbées.

Mouflons mâles

 

Mouflons femelles

 

Le rut a lieu en octobre- novembre.

Les femelles mettent bas fin février, début mars. Elles ont 1 à 2 petits qui seront allaités 2 à 3 mois.

Mâle femelle deux petits

 

  photos prises le 3 mars  à Mercier

Mouflons fammille

Mouflons mâles 2 - Copie

 

 

 Les jeunes restent avec la harde des femelles.

 

La nourriture varie selon les saisons (essentiellement des plantes herbacées, mais aussi bourgeons, mousses, lichens, baies, glands, châtaignes, champignons, jeunes pousses d'arbres et arbustes...)

 

En automne les mouflons descendent pour chercher des fruits variés, en hiver ils descendent vers les fonds de vallée, les escarpements rocheux.  

Mercier Mouflons 10 janvier 2010

 On les voit très bien à Mercier, quelquefois très près de la route ou de la piste cyclable.

On les observe aussi le long de la voie rapide, de l'autre côté du grillage.

Aussi à Giez , ou au dessus de St Férréol (Lautharet, la Lavanche), parfois très près des maisons .    


  Ils remontent au printemps avec la reprise de la végétation. On les verra alors en altitude, près des chalets de l’Arclosan, par exemple.

 

Les Mouflons, originaires de Corse et de Sardaigne, ont été introduits dans les Pyrénées, les Cévennes et la Baie de Somme (Marquenterre). Ils ont été introduits dans les Alpes en 1949 avec succès, puisqu'ils y sont aujourd'hui plus nombreux qu'en Corse.

Ils ont été aussi introduits sur les îles Canaries, à Hawaï et aux Kerguelen..

C’est donc un animal extrêmement adaptable et prolifique, qui peut vivre autant dans des climats chauds subtropicaux méditerranéens (Hawaï, Corse) que dans des climats froids (îles Kerguelen) où la température descend quand même rarement en dessous de 0°.

 

Nous aimons bien rencontrer les mouflons et souvent, nous faisons le détour par la petite route de Mercier pour essayer de les photographier.

 

                                                   Claudie

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