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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 20:39

 

Etienne Mahé, en charge du centre d'élevage et du suivi du Gypaète barbu, nous envoie des informations sur les Gypaètes.

 

Le point sur les naissances en nature en France et chez nos proches voisins alpins
En Haute-Savoie : les couples du Bargy et de Sixt élèvent leur poussin, ils commencent à être visibles depuis les postes d'observation.
En Savoie : naissance à Peisey- Nancroix et Val d'Isère, échec de reproduction à Termignon
Dans les Alpes de Haute-Provence : une naissance en Ubaye.
Chez nos voisins suisses, une naissance à Derborence (Valais). En val d'Aoste, première naissance pour le jeune couple.

Lâcher 2011
Le nombre de poussins produit cette année au sein du réseau d'élevage permet de relâcher 10 poussins sur l'arc alpin : en Italie dans le parc Alpi maritime, en Suisse à Calfeisen, en Autriche sur un nouveau site et en France dans le parc naturel régional du Vercors.

Et aussi, lâcher de 6 poussins en Andalousie.

Mise en ligne du nouveau site internet www.gypaete-barbu.com
Tout ce que vous avez toujours voulu connaitre sur le gypaète !

Info animation Gypaète :
Dans le cadre des « Journées nationales de la Fête de la nature », l'Association des Amis de la Réserve Naturelle de Sixt propose en partenariat avec ASTERS une journée d'observation "Gypaète" le dimanche 22 mai, au tremplin de saut à ski à la sortie du village de Sixt- Fer-à-Cheval (hameau de Salvagny, route de la cascade du Rouget.)
De 10h à 17h des bénévoles et des professionnels équipés de longues vues, accueilleront le grand public pour leur permettre d'observer ce magnifique rapace, installé sur la commune depuis quelques années.
Un stand présentant l'oiseau permettra de faire plus ample connaissance avec le plus grand rapace d'Europe de retour dans les Alpes. Avec la possibilité de se restaurer sur place (sandwichs, pâtisseries, boissons) chacun pourra consacrer le temps qu'il le désire au spectacle rare de la nidification de cet oiseau atypique, le tout dans une ambiance conviviale...
Venez nombreux et n'hésitez pas à en parler autour de vous...

Frank Miramand - Animateur réserve naturelle de Sixt-Passy

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 10:06

Depuis plusieurs années, à la fin du printemps, elles viennent s'échouer sur les plages. Petits disques d'un bleu profond, ornés d'une fine voile, elles nous intriguent par leur couleur et leur transparence !

 

Vellelia-tout-bleu--.jpg

Vellelia-tout-bleu----2-.jpg

 

 

 

Mais qui sont-elles ?

Elles s'appellent les vélelles. (Velella spirans) du latin « velum » = voile, en référence à la membrane cartilagineuse perpendiculaire au disque flottant qui fonctionne comme une voile, l’animal  se déplaçant au gré du vent.

Les noms diffèrent selon les régions, les pays : « barque de la St Pierre », « Segelqualle », « Barchetta di San Pietro » « barque de la St Jean », « méduse voilette » …

 

1 Vellela spirans

 

Velella (vélelle) (2)

                                                                       Vellela spirans (Vélelle)

 

 

Pourtant, il  ne s'agit pas d'une méduse, mais d'une colonie de polypes spécialisés.

 

Sous l’anneau de forme ovale (le flotteur), pendent des tentacules urticants – mais soyez sans crainte ! Adulte, la vélelle ne mesure que 5 cm de diamètre et ne provoque pas d’urticaire pour l’homme !-

Ses tentacules lui servent principalement à se nourrir, à chasser le zooplancton.

Au centre, autour du polype nourricier (la bouche), se répartissent des centaines de polypes reproducteurs qui donneront naissance, le moment venu, à de petites vélelles microscopiques.

 

On les retrouve sur toutes les plages du monde : c’est une espèce cosmopolite.

Nous en avons vu très souvent en Sardaigne, il y a quelques semaines : à la suite de grands coups de vent, elles s’échouent en grand nombre sur les côtes.

 

 

La galère portugaise (Physalia physalis)

 

“ Portuguese Man-of-War”, “ Bluebottle”, “ Galère espagnole”…


2-24-meduse-bleue-Physalia-physalis.JPG

 C’est une espèce un peu semblable.

Le pneumatophore (le flotteur) sorte de ballon translucide avec une ligne de crête aux couleurs de l’arc-en-ciel, lui permet de se déplacer grâce aux courants marins. En dessous du flotteur, une multitude de filaments, de plusieurs mètres de long, très urticants.

Elle vit dans les mers chaudes et peut constituer d’immenses bancs qui s’étendent parfois sur plusieurs kilomètres.

En juillet 2008, cette espèce, généralement présente au large du Portugal, a été poussée au nord par le vent et a été observée au large de Soulac, Hourtins, Carcans dans la Gironde.

 

Monique l’a vue aux Canaries, sur une plage de Ténériffe.

 

Ces animaux insolites provoquent la curiosité et l’étonnement chez celui qui les rencontre !

 

                                                                                   Claudie

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 10:44

Ordre des Névroptères

Famille des Myrméléonidés

1 Fourmilion ailes écartées lathuile

 

2 Fourmilion ailes repliées lathuile (2)

 

 

On voit de temps en temps ce joli insecte qui ressemble un peu à une libellule : long abdomen, ailes étroites densément nervurées, repliées en toit au dessus de l'abdomen, au repos.

Mais les antennes sont courtes et en forme de  massue.

3 fourmilion antennes

 

 

En fait, le fourmilion fait partie de l’ordre des Névroptères – tout comme la chrysope, l’ascalaphe –

Carnivore, il capture des petits insectes.

Il vole au crépuscule ou la nuit. La journée, on peut le  repérer, posé dans la végétation. Son envergure atteint 7 cm.

 

4 Fourmilion Lathuile

 

5 Fourmilion Lathuile (2)

 

 

Vous avez peut-être déjà remarqué dans des endroits chauds et secs, ces petits tas de sable fin ? Savez-vous que ce sont des pièges en forme d’entonnoir construits par la larve du fourmilion pour attirer ses victimes ? Le minuscule insecte, très souvent une fourmi,  glisse le long de la paroi et n’en revient pas de ce qui lui arrive ! Sous la force des grains de sable qui lui tombent dessus en permanence, il ne peut regagner la bordure du cratère. Bientôt deux longues pinces l’enserrent, son compte est bon !

Fourmilion entonnoirs piéges Angon


  En fait la larve de fourmilion cachée au fond de ce piège diabolique jette du sable dès que des grains de sable parviennent sur son corps enfoui. Si elle sent une proie comestible elle s’empresse alors de la saisir et de s’en nourrir, aspirant ses sucs et vidant la proie dont on retrouve parfois l’enveloppe.

Claudie

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 21:46

 voici les quelques plantes que nous avons observées :

 

1. Grémil pourpre-bleu

Lithospermum purpurocaeruleum L.

Famille des Borraginacées

 

2. Pulmonaire  officinale

Pulmonaria officinalis

Famille des Borraginacées

 

3. Mélitte à feuilles de mélisse

Melittis melissophyllum

Famille des Lamiacées

 

4. Anthyllide vulnéraire

Anthyllis vulneraria

Famille des Fabacées (Légumineuses).

 

5. Viorne lantane

Viburnum lantana L.

Famille des Caprifoliacées

 

6. Valériane triséquée

Valeriana tripteris L.

Famille des Valerianacées

 

7. Anémone fausse-renoncule  (plante toxique)

Anemone ranunculoides L.

Famille des Ranunculacées

 

8. Lamier jaune

Lamium galeobdolon L

Famille des Lamiacées

 

9. Lierre terrestre

Glechoma hederacea L.

Famille des Lamiacées 

 

 

10. Renoncule bulbeuse (plante toxique)

Ranunculus bulbosus L.

Famille des Ranunculacées 

 

11. Bugle rampant

Ajuga reptans L.

Famille des Lamiacées

 

12. Fumeterre officinale

Fumaria officinalis L.

Famille des Fumariacées

 

 

13. Bourse à pasteur

Capsella bursa-pastoris L

Famille des Brassicacées

 

14. Alliaire officinale

Alliaria petiolata

Famille des Brassicacées 

 

15. Sainfoin à feuilles de vesce

Onobrychis viciifolia

Famille des Fabacées 

 

16. Salsifis des prés

Tragopogon pratensis L.

Famille des Asteracées 

 

Infos prise sur le net : 

Histoire et propriétés de la Fumeterre, Fumaria officinalis L.

 

La fumée de la Terre

 

 

La première fois que je l’ai aperçue, elle poussait entre les plants de pommes de terre. Peut-être la légende est-elle vraie ? On dit en effet que la fumeterre parvient à la surface de la terre à travers une fumée émanant du sol et non à partir de semences. D’où son nom qui signifie « fumée de terre ».

 On dit aussi que posée sur les yeux pour les éclaircir, elle excite les larmes tout comme la fumée. On l’appelle d’ailleurs "Herbe à la veuve", mais ne voyez pas dans cette appellation une meurtrière. Elle vient simplement du monde paysan qui dit, avec humour, que son suc est si âcre qu'il aiderait les yeux les plus secs à pleurer ! La fumeterre figurerait d’ailleurs, avec le frêne et l’angélique, parmi le panthéon des plantes employées pour devenir centenaire.

 

La fumeterre a une longue histoire derrière elle. Elle fut initialement conseillée pour le foie par Dioscoride et Galien. Pline ajoutait qu’elle empêchait les cils de repousser après l’épilation. Au Moyen-âge, elle tomba dans l’oubli chez nous tandis qu’il en était encore fait grand usage par les Arabes. Au 16e siècle, Matthiole, médecin botaniste de Florence, la conseillait pour purifier le sang. Enfin, Valnet, phytothérapeute du XXe siècle, la considèrait comme « l’une des meilleures plantes » qui soient. Dépurative, tonique et cholagogue, elle devient après les 10 premiers jours, calmante, sédative et amaigrissante.

 

C'est le premier mai que sont jetés les sorts sur le lait et le beurre. Pour les empêcher de réussir, on avait recours à un drôle de procédé dans la région de Pont-Audemer : après avoir nettoyé l'étable et sorti les bêtes, on faisait brûler à ses 4 coins, dans des pots remplis de braises de pommier, de la ronce, du sureau et de la fumeterre, des vieux cuirs et une chemise sale ayant appartenu à la fermière. On faisait ensuite rentrer les vaches à reculons dans l'étable toute ornée de touffes de fumeterre.

Plus étrange est peut-être cette coutume en Belgique : on cirait ses souliers avec de la fumeterre avant d'aller demander une augmentation à son patron. 

Enfin, un bouquet de fumeterre accroché à la fenêtre d'une jeune fille signifiait que le mal que l'on disait d'elle était peut-être vrai, « il n’y a pas de fumée sans feu » dit-on !

 

 

 

Au sujet de la Fumeterre, voici quelques explications trouvées sur ce site : http://quilibet.over-blog.net/article-histoire-et-proprietes-de-la-fumeterre-fumaria-officinalis-l-57277752.html

 

 

Et pour distinguer arbres, arbustes et arbrisseaux… (informations prises à l’Ecole des Plantes)

 

 

 

Les arbres

Les arbres sont parmi les espèces vivantes, celles qui sont les plus remarquables par leurs dimensions, leur longévité et certaines caractéristiques particulières.

Ces végétaux font le charme, la particularité d’une région, d’un pays…

 

Le mot arbre vient du latin « arbor », en celtique « arbara » (plante à graines) , en allemand « urbar » (arable, fertile).

Le grec utilise  le mot « dendron » (cf rhododendron : arbre aux roses).

La dendrologie est l’étude des arbres.

 

Un certain nombre d’éléments, dus soit à des faits génétiques, soit aux conditions du milieu, déterminent la forme générale d’un végétal ligneux.

 

Un premier élément d’appréciation est la hauteur des individus adultes, qui permet de distinguer les catégories suivantes :

 

Arbre : végétal ligneux vivace, de plus de 7 à 8 mètres de haut, possédant un tronc (fût) bien différencié, des branches ramifiées formant une cime (houppier) et un ensemble de racines qui le fixent au sol.

 

Exemple : chêne, sapin….

 

Arbuste : arbre miniature possédant les caractéristiques de l’arbre mais dont la taille ne dépasse pas 7 mètres (tronc dénudé à la base).

 

Exemple : houx, oranger…

 

Arbrisseau : végétal ligneux, ramifié dès la base , na possèdant pas de tronc principal bien distinct mais plusieurs tiges d’importance à peu près égale dont la hauteur varie entre 1 et 5 mètres.

 

Exemple : lilas, aubépine, noisetier…

 

Sous arbrisseaux : plante ligneuse vivace ramifiée dès la base, dont la taille varie entre 0.25 et 1 mètre de haut

 

Exemple : thym, myrtille…

 

Cette classification n’est pas absolue et n’a rien de scientifique car elle ne tient pas compte des conditions de vie, d’environnement…

 

    Sabrina

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 06:31

P1040890.JPG

Aiguilles attachées seule sur le rameau : EPICEA -SAPIN  - DOUGLAS

 

EPICEAS :

Aiguilles piquantes courtes 2 cm

Long cône pendant 12 cm

 

Non piquantes : SAPIN -  DOUGLAS

SAPIN :

Aiguilles 2 à 3 cm avec deux bandes blanches dessous

Cône dressé 12 cm

 

DOUGLAS

Aiguilles douces 2 à 3 cm

Odeur de citronnelle

Cône pendant 5 à 10 cm

Avec petites ailettes

 

Aiguilles attachées par deux sur le rameau – PIN SYLVESTRE

Longues de moins de 9 cm

Aiguilles vert bleu

Tordues 4 à 7 cm

Petit cône 3 à 5 cm

 

ATTENTION A L’IF TOXIQUE :

L'if (Taxus) est un genre de Conifères de la famille des Taxacées qui comprend une dizaine d'espèces.

 

L'if est souvent pris pour un résineux mais il fait partie des rares gymnospermes non résineux. Les botanistes le classent dans l'ordre des taxales, alors que les résineux ou conifères correspondent à celui des pinales. En outre, il se distingue de la plupart des conifères par le fait que le fruit n'est pas un cône.

L'if est un petit arbuste dont la croissance est relativement lente. Il peut avoir une durée de vie très longue. Il mesure 5 à 8 m et peut atteindre exceptionnellement 20 m de haut. Le tronc dressé est recouvert d'une écorce rouge, les feuilles en forme d'aiguilles plates sont d'un vert foncé avec lequel tranchent les arilles rouges.

L’arille (dite « baie » ou « fruit ») de l'if, d'un rouge vif, attire de nombreux oiseaux qui en sont friands et avalent indifféremment arille et graine. La pulpe très mucilagineuse des arilles est sucrée. La graine, bien que hautement toxique, est inaffectée par le système digestif, restant intacte dans les déjections aviaires, permettant ainsi la dissémination de l'arbre.

 

 Toute la plante est toxique sauf l'arille qui entoure l'ovule. La substance toxique est un mélange complexe d'alcaloïdes : le taxol (ou taxine).

 

L'if a causé de nombreuses intoxications, souvent mortelles, chez le bétail car il se trouvait souvent en lisière de pâturage.

 

Planté dans les cimetières et consommé par les chevaux des corbillards, il pouvait provoquer leur mort en quelques minutes : la dose mortelle pour un cheval est estimée à 200 – 400 mg/kg de poids corporel. C'est d'ailleurs l'arbre le plus toxique actuellement connu.

 

(source pour l'If : http://fr.wikipedia.org/wiki/If)

 

Sabrina

 

 

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 21:36

 

 

Dans un jardin, nous avons photographié cet arbuste :

 

Choisya-ternata-oranger-du-Mexique-Brison--1-.JPG

 

C’est un Oranger du Mexique, Choisya ternata Kunth 1823, de la famille des Rutacées, comme la rue officinale et les agrumes, orangers, citronniers etc.

 

Les fleurs blanches sont très odorantes, elles attirent de nombreux insectes. Les feuilles sont composées de 3 grandes folioles (d’où le nom de l’espèce, ternata).

 

Cet arbuste originaire d’Amérique Centrale a été découvert au Mexique par Aimé Bonpland et Alexander von Humboldt.

Souvenez-vous, le 29 mars dans son diaporama « les naturalistes voyageurs du XVIIIe siècle » Françoise nous a parlé  de l’expédition de Humboldt et Bonpland… Ils ont passé 5 ans (1799-1804) en Amérique et ils ont rapporté de leur voyage plus de 60 000 échantillons dont de nombreuses espèces nouvelles ! Le botaniste Kunth, chargé d’étudier et de nommer ces plantes,  a dédié l’oranger du Mexique à  un ami de Genève, Jacques-Denis Choisy, botaniste, professeur de philosophie, pasteur…

 

Choisya-ternata-oranger-du-Mexique-Brison.JPG

 

Monique

 

Rappel : réunions de détermination le mardi à 20 h au local en mai et juin.

 

 

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 13:55

 

  

Ce petit hameau est situé au bord du lac du Bourget, sous la Chambotte. On l’appelle parfois la « Nice savoyarde » car il jouit d’un microclimat très doux en hiver, ce qui permet la présence de palmiers, de mimosas, de figuiers, d’oliviers, de néfliers du Japon et de nombreuses plantes que nous n’avons pas « chez nous ».

 

 

 

Brison-Les--oliviers--048.jpg

photo d’Odette

 

 

J’aime y aller au début du printemps ! On y rencontre  l’érable de Montpellier, le pistachier térébinthe, le rouvet blanc Osyris alba, petit arbrisseau hémiparasite dioïque, le fragon petit houx Ruscus aculeatus, Aethionema saxatilis, Hornungia petraea, Lonicera etrusca et bien d’autres plantes intéressantes.

 

Aethionema-saxatile-077.jpg

 

photo d’Odette

 

  

  

Ici le laurier est fleuri, dans mon jardin il pousse bien mais je n’ai jamais vu de fleurs.

 Laurier-Laurus-nobilis-fleurs-Brison.JPG

 

 

Laurier, laurier sauce, laurier noble, laurier d’Apollon - Laurus nobilis- Famille des Lauracées

Les feuilles persistantes et parfumées sont utilisées en cuisine (bouquet garni).

Le laurier était consacré à Apollon, c’était un symbole de gloire. Les Romains avaient l’habitude d’offrir aux vainqueurs (soldats, athlètes, poètes…) une couronne de laurier, d’où les mots « lauréat » et aussi « baccalauréat » (baie de laurier).

Le laurier est dioïque. Les fleurs blanc crème qui ont des étamines (8-12) et un rudiment de pistil sont des fleurs mâles. Les fleurs femelles ont un pistil et 2 ou 4 étamines stériles.

Sur la photo ce sont des fleurs mâles.

 

Laurier-Laurus-nobilis-Brison--1--cetoine.JPG 

Un insecte se régale du pollen des fleurs, c’est une cétoine dorée, un insecte commun mais tellement beau, il brille comme un bijou !

 

Cétoine dorée - Cetonia aurata- Ordre des Coléoptères (du grec « ailes en étui »).

 

Linné l’avait nommé Scarabeus auratus.

Ses élytres (ailes rigides qui, au repos,  recouvrent et protègent les ailes membraneuses) sont de couleur vert métallique avec de petites taches blanches, ils sont soudés, ils ne s’ouvrent donc pas en vol, ils se soulèvent d’une pièce, les ailes membraneuses se déploient sous les élytres.

Cet insecte aime le soleil et les fleurs, surtout les roses, on l’appelle parfois le « hanneton des roses ». Il grignote les pétales, les étamines, il aime beaucoup le pollen.

On le rencontre d’avril-mai à septembre. Le mâle et la femelle sont apparemment semblables, mais le mâle a un sillon longitudinal sur la face ventrale.

La femelle pond de petits œufs blancs, ronds, dans le compost, le terreau ou dans le bois pourri, surtout de saule.

Les larves ressemblent à celles du hanneton. L’année passée j’en ai trouvé quelques unes dans un sac de terreau : je les ai écrasées, pensant qu’il s’agissait de vers blancs. Je ne savais pas que la larve de cétoine a une petite tête et un gros derrière, tandis que le ver blanc a une grosse tête et un petit derrière….

La larve grossit…Au bout de 3 ans, elle construit une logette de terre avec de petits morceaux de bois agglutinés. C’est dans ce berceau qu’elle se nymphose. L’adulte ne quittera son abri qu’au printemps suivant.

 

Cetoine-doree-sur-laurier--2--Brison.jpg

 

 

 

 

Monique

 

 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 17:41

 

La Steatoda triangulosa est une toute petite araignée qui avait élu domicile sous un tabouret dans ma maison de la Drôme, devant la cheminée.

Cette araignée vit dans les maisons. Elle fait partie des Steatoda (Therididae). Elle s’appelle triangulosa à cause des dessins en forme de triangle sur son dos.

Elle existe dans de nombreux pays, sur tous les continents.

 

araignee-1.jpg

 

Elle construit un ensemble enchevêtré de fils de soie gluants, dans lequel elle tisse de petits sacs ronds qui contiennent une trentaine d’œufs.

araignee-sac-d-oeufs-3.jpg

 

Dans cet enchevêtrement de fils on trouve aussi les cadavres des insectes qui ont été pris et dont elle se nourrit : fourmi, abeille, guêpe, gendarme, coccinelle et même une araignée.

 

araignee-toile-2.jpg

 

Actuellement elle est installée à Annecy, dans un bocal, et je vais à la chasse tous les jours pour la nourrir. Je l’ai nourrie de coccinelles car depuis 2 ans j’héberge tous les hivers des centaines de coccinelles (asiatiques, espèce invasive !) dans ma maison.

J’attends l’éclosion de tous ces œufs et ensuite je pourrai la remettre en liberté dans la Drôme !

 

Michèle P.

 

 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 18:58
gif12.gifMardi 12 avril, à 20 h , Maison des Associations à Faverges
Maurice Pantaloni présente un diaporama sur LA CAMARGUE
 
Venez nombreux !
 
 
 
 
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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 21:34

 

La projection aura pour but de présenter à travers des lieux géographiquement éloignés: la Corse, le Jura, et les Alpes de Haute-Savoie, différents aspects de la haute montagne.

 

L'étage subalpin


Dans les massifs montagneux des régions tempérées, l'étage subalpin est compris entre 1500-2000 m d'altitude Cet étage peut être comparé à la taïga que l'on retrouve plus au nord.

Du fait du froid qui raccourcit la saison de végétation les feuillus ou arbres à feuilles caduques ne subsistent pas à cette altitude, on trouve essentiellement des conifères. Toutefois, le sapin et le hêtre de l'étage montagnard disparaissent et laissent place à des essences telles que le mélèze, le pin à crochet, le pin cembro ou l'aulne vert. Au-delà de la forêt, on trouve une strate arbustive de rhododendrons, genévrier.

 

La "zone de combat".


Au delà de 1800- 2100 m, suivant l'orientation, les contraintes climatiques deviennent telles que la croissance des arbres et les arbustes n’est plus possible. La limite entre les étages subalpin et alpin est appelée zone de combat. Elle est souvent marquée par une ceinture de conifères subalpins aux formes rabougries..

 

L'étage alpin


Les contraintes climatiques sont particulièrement sévères à l’étage alpin. Les effets conjugués du froid intense, des alternances gel-dégel, de la mobilité des versants, des vents violents, de la durée inégale de l’enneigement conduisent à un morcellement du tapis végétal.

Pour mieux résister, les arbustes et les champignons deviennent nains, les plantes croissent en coussinets.

La conférence vous entraînera à travers ces formes de végétation étonnantes, dans des  milieux séduisants et des montagnes où pointent de magnifiques sommets.


Roger Fillion


L’Association mycologique et botanique d’Annecy

 propose ce diaporama de Roger Fillion

 «  Balades à l’étage alpin »

 lundi 4 avril à 20 heures 30, salle des Clarisses

(la Manufacture, parking Sainte-Claire).

 

Nous vous invitons à venir nombreux.

Entrée libre.

 

Site internet :  http://perso.wanadoo.fr/ancymyco

annecy.mycologie@wanadoo.fr

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