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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 22:34

 

 

 

Au bord du lac de Ste Hélène (près de Montmélian en Savoie), les libellules sont nées. Dans la végétation aquatique, nous avons trouvé des exuvies.

 

Lac Ste Hélène (3)

 

 

 


Libellule exuvie (2) 

 

Les Agrions à pattes larges, Platycnemis pennipes, s'accouplent en formant une jolie figure, un coeur copulatoire.

Platycnemis pennipes Agrion à pattes larges coeur copulato

Le mâle de la libellule fauve, Libellula fulva, est pourtant tout bleu ! Il revient toujours à son poste d'observation.

 

Libellula fulva mâle bleu (2)

Le Leste brun, Sympecma fusca, passe facilement inaperçu. Il a une couleur terne et se pose dans les graminées. Au repos, les ailes sont rabattues le long de l'abdomen.

 

cf Sympecma fusca

 

Thelipteris palustris, la fougère des marais, est une fougère à rhizome rampant, qui est associée à l'aulne glutineux.

Thelypteris palustris

Larinoides cornutus, l'Epeire des roseaux : elle est toujours à proximité de l'eau. Elle chasse à l'affût, cachée dans sa retraite et sort rapidement pour se précipiter sur sa proie.

Larinoides cornutus (4)

Puis nous sommes allés voir la colonie de guêpiers. Ces beaux oiseaux sont revenus d'Afrique, il y a quelques semaines et s'installent dans leurs trous pour se reproduire.

 

Guêpier (5) - Copie

 

 N’auriez-vous pas envie d’aller passer une journée au bord de ce lac ?

 

 

                                                                              Claudie

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 08:24

 

 

 

 

Lundi 7 juin à 20h 30

Salle des Clarisses (Manufacture) à Annecy à 20h 30

Suivie du pot de l’amitié

 

Voyage organisé par la Société botanique de France, conduit par deux universitaires polonais.     

           Le massif des Carpates occupe le sud de la Pologne où il culmine à 2500m. C’est une région très touristique, d’abord pour les Polonais qui aiment faire de la randonnée en famille, avec souvent trois générations réunies. La région est très boisée et sillonnée de nombreux sentiers balisés, agrémentés de petites auberges fleuries.

            Nous avons parcouru plusieurs parcs naturels nationaux nous permettant de découvrir une flore particulièrement riche, grâce aux gardes du parc qui complétaient nos accompagnants.

 

 

Gentiana-frigida.jpg

 

 

 

Dans les Hautes Tatras, dont les sommets sont hérissés de dents de granite et de roches métamorphiques, nous ferons une incursion en Slovaquie.

Notre point de départ, Zakopane, élégante station de ski, sorte de Megève polonais, est très animée par une population jeune et aisée.

            L’architecture des chalets de cette région est tout à fait remarquable, très différente de chez nous ; ce sont de grosses bâtisses cossues, ornées de frises sculptées et couvertes de toits très pentus, percés de mansardes.

 

un-chalet.jpg

 

 

Nous visiterons Cracovie, ancienne capitale, miraculeusement épargnée par la guerre, et qui est l’âme du pays. Elle est honorée du titre de « Ville européenne de la Culture » et elle est la fierté de tout un peuple. Avec son magnifique centre-ville, son légendaire château Wawel surplombant la Vistule, c’est la plus romantique des villes de Pologne.

            Une curiosité unique : la mine de sel dont on visite les galeries, où des maquettes montrent les anciennes techniques d’exploitation et surtout une église entièrement décorée de statues et bas-reliefs, sculptés dans le sel-gemme. Des mariages y sont célébrés.

            Notre guide polonais, professeur à l’institut de botanique de l’Académie des sciences de  Cracovie, nous  fera les honneurs de son établissement dont nous n’avons pas l’équivalent en France.

            Ce voyage nous a montré des côtés peu connus de la Pologne, bien différents des plaines plus pauvres. Les arts et l’architecture ont complété la botanique et nos hôtes polonais se sont efforcés de nous faire apprécier les différentes facettes de leur pays.

             C’est avec plaisir que je revivrai ce voyage en votre compagnie,

 

 

                                                                Danielle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lundi 7 juin 2010 à 20H 30

 

L’association présente des diaporamas une fois par mois de février à juin.  C’est donc le dernier de la saison. De fin juin à début novembre il y a  des séances hebdomadaires de détermination de champignons et plantes. 1e séance le 21 juin.

Exposition d’automne, champignons, arbres et arbustes... : samedi 2 et dimanche 3 octobre à Bonlieu, salle Eugène Verdun.

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 15:27

 

Si vous êtes de passage à Annecy cette semaine, ne manquez pas de vous rendre vers l’entrée principale du palais de justice.

En effet, à l’angle de la rue Sommeiller et de la rue Guillaume Fichet, vous pourrez encore admirer “l’arbre aux mouchoirs“, en fin de floraison.

arbre aux mouchoirs Davidia involucrataCet arbre nommé “ Davidia involucra“ de la famille des Nyssacées, doit son nom au missionnaire naturaliste français Jean Pierre Armand David (1826 -1900).

Introduit en Europe vers 1897, le “ Gong tong“ ainsi nommé par les Chinois, vit environ cent ans, il fleurit au bout d’une dizaine d’années et porte de très longues et larges bractées blanches. Ces spectaculaires involucres sont à l’origine d’autres surnoms pittoresques, arbre aux pochettes, aux colombes, aux fantômes et pour les Anglophones « Dove tree, Handkerchief tree, Ghost tree ».

arbre aux mouchoirs Davidia involucrata (1)


Arbre aux mouchoirs fruit Annecy 6.10.06.JPG


Le fruit est une drupe comestible qui se consomme blette. Cet arbre est endémique du sud-ouest de la Chine, dans les forêts de feuillus entre 1500 et 2000 d’altitude. Il est maintenant protégé car il est en voie de disparition.

 

                                                            Joanny

 

 

 

 

 

 

 


 


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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 15:03

 

Sortie organisée par Robert. Rendez-vous au pont d'Ombre.
Etaient présents : Danièle, François, Janine, Lindsay (une jeune Américaine de l' OHIO), Maryline, Odile et ses 3 petits-enfants, Monique et moi-même.

Nous avons commencé par visiter le terrier d'un blaireau situé sur la berge de la Chaise, avec ses nombreuses entrées/sorties. Il est bien caché dans les renouées du Japon (plante très envahissante !). Un blaireau peut creuser jusqu'à 4 m de profondeur et remuer 40 tonnes de terre pour son logement.

 

10-05-19-sortie-Chaise--001--groupe--terriers-de-blaireau.JPG

 

10-05-19-sortie-Chaise--1--terrier-de-blaireau.JPG

 

 

 

 Ensuite, direction le Biel où Robert, chaussé de bottes, a soulevé des pierres et de vielles branches dans l'eau pour nous montrer les herbes et les insectes qui y habitent et qui font le régal des truites et des appâts pour les pêcheurs.

 

Au-bord-du-biel-Large--copie-1.JPG

 

10-05-19 sortie Chaise (2) Robert

 

10-05-19-sortie-Chaise--3-.JPG

 



Nous avons observé des gammares cachées dans la mousse aquatique Fontinalis antipyretica,

des larves de simulies, la larve verte du Rhyacophile, la larve jaunâtre, noire vers la tête de l’Hydropsyché, des phryganes dans leurs fourreaux, des éphémères, des limnées, une petite sangsue noire et aussi une « mouche-scorpion », une Raphidie avec son long cou…

 

10-05-19-sortie-Chaise--9--Raphidie.JPG

 

Rhaphidie de Ratzbourg

 

10-05-19-sortie-Chaise--6-.JPG

 

Fourreaux de phryganes

 

                                                                                                                 10-05-19-sortie-Chaise--4-.JPG

 

Ce fut un bon moment d'initiation pour la plupart des participants qui ne connaissaient pas ce milieu. Au retour nous avons un peu herborisé pour reprendre les bonnes habitudes.

 

Recherche-des-larves-au-bord-du-biel--Large-.JPG      

 

 

                                                            Jacques  (photos Janine, Monique)

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 21:01

 

 

Le 24 avril 2010 a lieu l'Assemblée Générale de la FMBDS. Cette année, c'est spécial, la Fédé fête son 50ème anniversaire !

La réunion se déroule au centre de vacances de Sevrier qui domine le lac. Une photo groupant les nombreux participants est prise dans ce beau décor


1-AG-photo-de-groupe.JPG

.

 

  Après l'accueil du Maire de Sevrier, la Présidente Espérance Bidaud débute la séance en évoquant toutes les personnes qui ont eu un rôle important dans la création et l'animation de cette association, au cours de ce demi siècle ! Beaucoup de monde ..!

 

Cette année, une soirée festive est prévue après le repas avec le concours de participants des différentes sociétés.

 Débute le jeu « Questions pour un champignon » sous forme de devinettes ou de charades présentées sur l'écran

 

5 le jury.

Les candidats se manifestent par des moyens sonores - cloche, maracas..- et le jeu se déroule dans la bonne humeur.

Candidats jeu Quest pour champignon

Les gagnants recevront un magnifique bolet en bois tourné.

 

Câm, la présidente du groupe de Montmélian, avait composé 3 chants dont «Chanson de la Présidente» en l'honneur d'Espérance. Une chorale improvisée (Cam, Josette, Georges, Odette, Catherine, Danièle) s'est groupée autour de Jean-Marc pour interpréter ces chansons humoristiques.

 

7-Chanson-JM.JPG


Chanson-et-Esperance.JPG

 

Pour fêter le 150ème anniversaire du rattachement de la Savoie, nous entonnons sous la direction de Roger Fillion, « les Allobroges ».

 

Pour clore cette sympathique soirée, Jean-Marc accompagné de sa guitare, a interprété quelques chansons bien connues de tous.

 

JM-1.JPG

 

 

Et en souvenir de cette journée inoubliable, chacun est reparti avec un couteau Opinel gravé et une magnifique amanite tue-mouches confectionnée au crochet par Elsa !

 

2-Opinel.JPG

 

 

3-Champi-Elsa.JPG

 

                                                                                                                                Marie-Reine

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 10:43



Pour la douzième année consécutive, le mardi 12 février 2010, un filet
de 700 m de longueur et d’environ 40 cm de hauteur est posé le long de
la route départementale 909 (route de Talloires), côté montagne, par
des élèves du Lycée Agricole de POISY.

 

Filet-le-long-de-la-route.jpg

panneau-crapauds.jpg

 

A intervalles réguliers, au ras du sol, sont enterrés 34 seaux numérotés

(type « seaux à choucroute »).

 

3-seau-Operation-crapauds-Bout-du-Lac---5-.jpg


 Si le temps est clément (au dessus de 4-5°C), les crapauds ayant passé
l'hiver en léthargie dans le bois, quittent leur abri et se dirigent vers le lac ou les mares où ils sont nés, pour pondre. Arrivés à la route, où ils risquaient de se faire écraser, ils se retrouvent devant le filet, le longent et chutent dans les seaux enterrés sur leur trajectoire. Dans chaque seau a été placée une petite branche pour
permettre à d’autres animaux qui seraient malencontreusement tombés de
pouvoir s’échapper.

Chaque matin, des bénévoles de l’association des Amis de la Réserve du
Bout-du-Lac viennent les sortir des récipients et leur font traverser la route

 

4-On-releve-les-seaux-copie-1.jpg



Ils notent le nombre, le sexe, les particularités telles que la présence de couples et d’autres amphibiens ou mammifères, le numéro du seau. Ces relevés permettent, entre autres, de connaître les lieux de passage les plus fréquents et seront utilisés lors de la construction du « crapauduc ».

Le ramassage des crapauds dure 6 à 7 semaines en fonction des conditions climatiques.

 

5-Crapaud-dans-le-seau.jpg



6-JMichel.jpg

 

Le 27 mars, Jean-Marc, Monique et Claudie sont venus nous aider au
comptage des crapauds. Le 2 avril, ils sont revenus pour aider à enlever le filet et les seaux.

La campagne 2010 a permis de faire traverser 280 crapauds, résultat en
baisse par rapport à la moyenne de 500 par an sur 10 ans. On note un
nombre peu important d’animaux écrasés par rapport aux années passées.

 

8-Operation-crapauds-Bout-du-Lac---14-.jpg

Le boisement du marais serait-il une des raisons de cette baisse de migration, les animaux passant l'hiver en léthargie dans ce nouveau lieu… ?

On note également l’apparition d’un champignon sur les amphibiens…
Pourrait-il être une autre cause de la diminution de la population… ?

Affaire à suivre les années suivantes...

 

                                                                        Jean-Michel

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 20:04

 

Lorsque nous sommes arrivés à Marlens, il y a quelques années, j'étais très heureuse de voir des hannetons lors de promenades, à la fin du mois d'avril. C'est un très bel insecte que je voyais rarement dans la région lyonnaise.

Mais j'ai vite déchanté lorsque j'ai vu les dégâts dans mon jardin potager !

 

Le hanneton est un gros coléoptère (25-30 mm) aux élytres brun rougeâtre. L'abdomen est marqué de jolis triangles blancs.

 

 

Hanneton hêtre tarière

 

Hanneton triangles blancs

 

Les antennes portent 7 lamelles chez le mâle, 5 chez la femelle.

 

Hanneton antenne 7 lames mâle

 

 

Mais on ne voit cet insecte que tous les 3 ou 4 an, selon les régions.

 

La 1ère année, la femelle pond dans le sol, parfois dans le compost, une trentaine de petits oeufs. Les larves écloses quelques semaines plus tard, rongent les racines, mais les dégâts sont peu importants. A la fin de l'été, elles s'enfoncent dans le sol pour passer l'hiver.

Au printemps suivant, elles remontent et cette fois-ci, dévorent les racines des plantes avec beaucoup d'appétit ! En automne, elles s'enfoncent à nouveau pour hiberner.

La 3ème année, c'est la même chose, mais en juillet, elles s'enterrent à 1m de profondeur pour se nymphoser. En automne, l'insecte parfait (imago) nait mais reste en terre jusqu'au printemps suivant.

L'année suivante, à la fin du mois d'avril, les hannetons sortent de terre, s'envolent et s'installent sur les arbres à feuilles caduques – hêtres, chênes..etc – La journée, ils restent posés et tranquilles, mais dès le soir, ils s'animent et bourdonnent autour des arbres, s'accrochant aux rameaux, formant de véritables grappes et dévorant toutes les feuilles.

Hanneton face ventrale

 

A la mi-juin, avant de mourir, les femelles choisissent un terrain meuble où elles vont pondre leurs oeufs afin de perpétuer l'espèce...et le cycle recommence !

 

La larve, appelée « ver blanc » est blanc jaunâtre, arquée, et possède une tache noire à l'extrémité de l'abdomen. La tête est grosse, les pattes sont longues.

Si comme chez moi, vos plants de salades ont triste mine, creusez un peu et vous aurez de grandes chances d'apercevoir ce petit ogre vorace !

Plant de salade et ver blanc - Copie

 

Mais attention de ne pas confondre avec la larve de cétoine : celle-ci est plus blanche, elle a une petite tête et des pattes plus courtes. Elle se nourrit de déchets végétaux et ne pose aucun problème au jardinier.

 

Cette année, Jean-Marc a vu les premiers hannetons le 22 avril à Ugine : ils avaient entendu de la musique et s'étaient invités en nombre à la répétition de la chorale, au grand effroi des alti et des sopranes !

 

Depuis, nous en voyons à toutes nos sorties. Certains sont trouvés morts : mais Robert nous a dit avoir observé des moineaux et des merles qui en faisaient un festin.

 

D'autres hannetons :

Le hanneton de la St Jean ou Hanneton du solstice Amphimalion solsticialis, plus petit, plus jaunâtre.

Le hanneton des pins Melolontha fullo, gros hanneton aux élytres tachés et zébrés de blanc. Il vit dans les régions sablonneuses plantées de pins, dans le Midi, mais remonte vers le nord jusqu'en Allemagne.

 

Hanneton-foulon.jpg

 

                                                                               Claudie

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 12:00


C'est le moment de cueillir l'aspérule odorante .

Elle est abondante dans les bois clairs de hêtres.

 

 

La plante inodore à l’état frais, acquiert au cours du séchage une odeur suave très agréable. On l’a de ce fait utilisé depuis longtemps pour aromatiser les boissons. Le vin de mai « Maitrank » traditionnel de l’est de la Belgique à la Suisse est obtenu par macération d’aspérule dans du vin blanc.

L’aspérule est calmante, digestive, et antispasmodique.
On peut l'utiliser en infusion, compresse, tisane et vin


Attention
:
de fortes doses peuvent provoquer des maux de tête et des troubles digestifs.

Sécher avec soin car la plante moisie est toxique et peut provoquer de graves hémorragies.

L’aspérule séchée sert aussi à parfumer le linge dans les armoires.
Mettre en sachet comme la lavande.
Son odeur persiste plusieurs années.



                                    



Le vin de Mai
 :


. 45 gr de sommités fleuries d'aspérule
. 1 bouteille de bon vin blanc (75 cl)
. 45 gr de sucre

Verser le vin bouillant sucré sur l’aspérule fraîchement cueillie et laisser macérer jusqu'à refroidissement du liquide.

Filtrer

Si nécessaire, ajouter 1 cuillère à soupe d’alcool pour la conservation.
J'utilise le cachaça (alcool blanc de canne à sucre) qui a un goût peu marqué.

 

Conseil : Cueillir les brins d’aspérule avec délicatesse pour qu’ils ne noircissent pas.

Le vin de mai consommé avec modération redonne la joie de vivre, ...
Odette et Sabrina

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 17:41

 

 

Vous avez peut-être déjà entendu parler de ce champignon si rare et si difficile à trouver ! C'est un champignon presque mythique ! Nous sommes restées de nombreuses années sans en cueillir, un peu déçues tout de même de ne pas faire partie des ramasseurs d'hygrophores de mars !

 

En effet, ce champignon est difficile à trouver : il pousse presqu'enterré, caché dans les feuilles ou les aiguilles. Et comme son chapeau est gris, plus ou moins foncé, on peut passer à côté de lui sans le voir ! Il faut apprendre à repérer les endroits où il se plait : par exemple, une forêt de feuillus (chênes, hêtres, châtaigniers ) avec quelques épicéas. Il poussera souvent blotti contre une racine de résineux, quelquefois tout près du tronc, d'autres fois plus loin.

 

Cherchez bien, car il est souvent en famille : passez vos mains dans les feuilles, la mousse, si vous sentez une protubérance, le panier se remplira plus vite !

Hygrophores Mars (9)

 

Souvent il ressemble à un caillou noir et lisse. En effet, le chapeau est d'abord convexe, puis avec l'âge, il s'aplatit et s'incurve. Il peut atteindre 12 cm de diamètre.

 

C'est un champignon très beau. Lorsqu'on le retourne, le contraste est saisissant : les lames larges, espacées, décurrentes sont d'un blanc éclatant. Le pied est court, charnu.

 

Hygro mars (2)-copie-1

 

L'Hygrophore de mars pousse dès la fonte des neiges, souvent en mars , mais parfois un peu plus tard ! Cela fait plaisir de le récolter, car à cette époque, les champignons ne sont pas nombreux. De plus, il est facile à reconnaître, et on ne risque pas de se tromper.

 

Cette année, notre première cueillette a eu lieu le 9 avril. Depuis, nous en avons encore trouvé quelques-uns, mais la sécheresse a ralenti la pousse et les derniers étaient secs et véreux.

 

Cueillette Hygrophores de Mars

 

C'est un excellent comestible et c'est surtout amusant de partir à leur recherche ! Les enfants vont bien chercher les oeufs en chocolat...!

 

                                                                 Monique et Claudie

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 14:57

 

L’Association mycologique et botanique d’Annecy propose une soirée d’évasion vers l’Espagne le lundi 3 mai à 20 heures 30, à la Salle des Clarisses (la Manufacture, parking Sainte-Claire) 

 

«  Nous visiterons la réserve des Aiguamols de l'Emporda, au nord de la Catalogne. Ces marais abritent de nombreux oiseaux: cigognes, échasses, hérons, ibis, chevaliers.... et aussi la talève sultane. Nous irons jusqu'au Cap Creus aux côtes escarpées taillées dans les schistes et nous y verrons une flore intéressante et riche, souvent prostrée car soumise à des conditions difficiles (vent, sel..). Le petit village de Cadaquès a été mis à la mode par plusieurs écrivains et peintres contemporains, dont Dali et Miro.

 

En Aragon, à Sastago, nous nous promènerons sous les falaises qui dominent l'Ebre. Nous verrons une flore particulière, typique des milieux arides, sous l'oeil attentif des vautours sagement posés au bord du vide.

 

Le-Tage-.JPG.jpg

 

Deux-vautours-sur-falaise.JPG---Copie.jpg

 

Près de Belchite, la réserve du Planeron conserve des morceaux de steppe traditionnelle, milieux propices à certains oiseaux et plantes.

L'Extremadure est située au sud-ouest de l'Espagne, tout près du Portugal. Cette région est très fleurie au mois de mai (lavandes, cistes, bruyères, lupins, genêts, cytises...). Le paysage typique est la dehesa, sorte de savane arborée plantée de chênes verts et de chênes liège. Ces milieux sont très riches en oiseaux. Le Parc National de Montfragüe offre des paysages variés, collines boisées creusées par le Tage et le Rio Tietar, gorges, falaises, déhesas...Sur la falaise de Pena Falcon nichent vautours fauves, cigognes noires, hibou grand-duc.... et bien d'autres !!

 

Paysage-5.jpg

 

 

 

 

Deux-cigognes.jpg

 

Paeonia officinalis

 

Nous irons à Trujillo, ville natale de Pizarre, le conquérant du Pérou. Les cigognes nichent sur tous les monuments de la ville et les faucons crécerellettes sillonnent le ciel, au dessus du château. Les steppes de Belen sont le domaine des outardes barbues. Nous y découvrirons quelques belles orchidées et admirerons rolliers et guêpiers, nos oiseaux les plus colorés.

 

 

 

Ophrys-tenthredinifera-2.jpg

 

Ophrys speculum 5

 

 

Au retour, nous ferons halte à la Sierra de Gredos, non loin de Madrid. Nous y surprendrons une harde de bouquetins espagnols et découvrirons quelques plantes de montagne.

 

Bouquetins-espagnols.jpg

 

Ce petit périple en Espagne (15-30 avril 2007) nous a enchantés et nous voulons vous faire partager notre bonheur ! Venez découvrir, ces petits coins de paradis ! » 

 

 

Nous vous invitons à venir nombreux le lundi 3 mai à 20 heures 30.

Entrée libre.

 

L’association présente des diaporamas une fois par mois de février à juin.

Prochain diaporama, lundi 7 juin : « En Pologne » Danielle Bessac.

De fin juin à début novembre il y a des séances hebdomadaires de détermination de champignons.

Exposition d’automne, champignons, arbres et arbustes... : samedi 2 et dimanche 3 octobre à Bonlieu, salle Eugène Verdun.

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