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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 07:53

 Mardi 9 mars, Genève, tout comme nous, a connu la reprise de l'hiver.

Une forte bise souffle sur le lac…Ce vent glacial provoque de fortes vagues qui viennent se briser sur les digues. Ainsi le vent se trouve figé par le froid vif.

 

lac 0367

 

L'hiver mourant voulant laisser une jolie trace de son passage, créa pour nous ces magnifiques sculptures, ces drapés élégants que l'on pouvait encore voir jeudi 12 mars sous le soleil enfin revenu.

 

lac 0547

 

lac 0366-2
Voir dans flick’r d’autres photos d’Alain

 

 

….Quant à moi, je suis allée en Espagne…. à la rencontre du printemps… Quelle bonne idée !!!

 

 

J5 Gerone (12) hôtel neige

 

Le lundi 8  mars à Gérone (Catalogne)

 

10 000 camions bloqués…

Des voitures abandonnées au bord des routes…

Des arbres… et des pylônes cassés par la neige mouillée, très lourde et par le vent…

La Costa Brava sans électricité…

 

« Collapse imprevist » titrait le journal local…

 

Monique

 

 

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 07:49

Bonifacio5

 

 

L’Association mycologique et botanique d’Annecy propose ce diaporama sur la Corse lundi 22 mars à 20 heures 30, à la Salle des Clarisses (la Manufacture, parking Sainte-Claire).

La Corse, une montagne dans la mer.

-"Dans la clarté douteuse du jour levant, une tache grise apparaît au loin sur l'eau. Elle grandit, comme sortant des flots, se découpe, festonne étrangement sur le bleu naissant du ciel. On distingue enfin une suite de montagnes escarpées, sauvages, aux formes dures, aux arêtes aiguës, aux pointes élancées..."
C'est ainsi qu'en 1880 Guy de Maupassant vit se profiler la Corse, véritable "montagne dans la mer".
C'est la montagne qui a donné à la Corse sa physionomie particulière. Grâce à elle, la pluie et la neige apparaissent là où devrait régner la sécheresse, donnant naissance aux torrents et aux forêts.

C’est dans ces paysages grandioses que Roger Fillion, passionné de Nature et de photos, propose de vous conduire lundi 22 mars, dans différents milieux : les bordures de mer, le maquis, les paysages fantastiques des aiguilles de Bavella, des falaises de Bonifacio, à la découverte de la faune, de la flore locale et des vestiges préhistoriques nombreux dans l’île.

Un pays, de charme, de tranquillité et de surprises à découvrir ou à redécouvrir sans faute.

 

Nous vous invitons à venir nombreux lundi 22 mars à 20 heures 30.

Entrée libre.

 

L’association présente des diaporamas une fois par mois de février à juin.

Prochain diaporama, lundi 19 avril : « Un voyage naturaliste en Argentine, des chutes d’Iguacu à la Patagonie »  Jacques Bordon. 

De fin juin à début novembre il y a  des séances hebdomadaires de détermination de champignons.

Exposition d’automne, champignons, arbres et arbustes, lichens ... : samedi 2 et dimanche 3 octobre à Bonlieu, salle Eugène Verdun.

 

 

 

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 06:53
Pour ceux et celles qui n'ont pas pu voir la vidéo-projection d'Odette sur le Brésil à Faverges l'année dernière ou tout simplement ceux qui veulent revoir la vidéo-projection c'est ce mardi !

Salle Robespierre à Ugine, le mardi 23 mars à 20 h, Odette partagera
 une vidéo-projection montée sous Pinnacle Studio 10 , voyage effectué au Brésil en mars 2006, entrée libre !

Sabrina
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 06:23
                                  

 Samedi 6 et dimanche 7 mars De 14 h à 19 heures le samedi 10 h à 18 h le dimanche Salle polyvalente de
Doussard (74210) Entrée libre. Salon de la création artisanale Présentation des ateliers
vente de
plantes vrac,encens. Pour toute inscription
d'atelier
un cadeau offert
sur le stand Sabrina
savons-book-2.jpg
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 20:31

 

Oncidium.JPG

 

 

C’est un Oncidium. Le nom de l’espèce ne peut pas être précisé, il existe de nombreuses espèces dans la nature (400 à 600 !!) et les horticulteurs ont créé des hybrides.

Cette orchidée est originaire d’Amérique Centrale, mais elle est cultivée dans les jardins tropicaux de nombreux pays.

Elle présente de longues inflorescences portant des multitudes de fleurs jaunes.

En Guadeloupe on l’appelle « abeilles d’or », à la Réunion « pluie d’or ».

Mes amis (ils habitent à la Réunion) la cultivent dans leur jardin, elle y fleurit en octobre-novembre.

 

 

Oncidium--2-.JPG

 

Une fleur d’orchidée comporte 6 pièces, comme la plupart des Monocotylédones : 3 pétales et 3 sépales.

Le labelle - c’est le pétale médian- est grand et jaune. On dirait une robe de bal…

Les 2 autres pétales sont plus petits, rayés de pourpre-brun, on dirait les bras de la danseuse…

Et les sépales ? Ils ressemblent aux 2 pétales, rayés de brun et pourpre, l’un est en haut, comme une collerette derrière la tête de la danseuse - le gynostème, c’est à dire les organes sexuels de la fleur- les 2 autres se cachent derrière le labelle…

Oncidium--3--une-fleur.JPG

 

A la base de la plante, on voit le pseudobulbe. Les orchidées tropicales épiphytes ont presque toujours un pseudobulbe, c’est un renflement de la base de la tige où les nutriments sont stockés.

 

Oncidium--1--pseudobulbe.JPG

 

(Chez les orchidées européennes, c’est très rare, mais notre Liparis de Loesel du marais de Giez a un pseudobulbe !)

 

L’Oncidium est une plante magnifique qui fleurit longtemps.

 

Monique

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 19:37

Ce diaporama sera présenté par Louis Girard de la Société mycologique et botanique de Neuville-sur-Saône  à la Maison des Associations de Faverges (au-dessus de l’Office du Tourisme) à 20h. Entrée libre.

 

 « Le gui cet inconnu si familier »

 

Gui--4-.JPG

 

Tout le monde connaît le gui, mais Louis Girard vous apprendra beaucoup de choses étonnantes sur cette plante !

 

Pour préparer cette soirée, je vous invite à lire (ou relire) les 2 excellents numéros de la Hulotte sur le gui (n°48 et n° 49).

Et l’article de Louis Girard sur le bulletin de liaison FMBDS n° 3, p 34-36 : « Propos sexistes sur le gui » (je peux vous l’envoyer en pièce jointe si vous me le demandez).

 

A bientôt !

 

Monique

 

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 18:29


Au sommet, les chocards à bec jaune s’approchent tout près de ceux qui pique-niquent pour chiper les miettes !

 

 

Sulens-04-02-2010--001--chocards.jpg

 

Beau panorama sur les montagnes environnantes.

Attention aux corniches, défense de s’approcher du bord !

 

Sulens-04-02-2010--02-.jpg

 

Pique-nique au chalet de Grande Montagne, assis sur l’abreuvoir.

 

 

2010-janvier-198.jpgSulens-04-02-2010--09-.jpg



 

 

 

Panneau sur la « klippe » de Sulens

Nous ferons une sortie début juin au col de Plan-bois, à la recherche des sabots de Vénus et autres fleurs…. Roland, notre géologue, pourrait nous donner des explications sur la formation du tuff et sur la fameuse « klippe » de Sulens, une formation géologique originale !

 

Sulens-04-02-2010--12--panneau-klippe.jpg

 

 

Le paret de Manigod

A gauche un paret « comme dans le temps », les 4 autres sont plus modernes, plus sophistiqués.

Un paret, c’est une petite luge en bois, à un seul patin, on s’assoit sur la planchette avec un pied de chaque côté et on dévale les pentes enneigées…

Des courses de paret sont organisées depuis quelques années.

(Le Yooner est un paret moderne en résine fabriqué à Thônes.)



Sulens-04-02-2010--21--Gisele-et-parets---Copie.JPG
Sortie sympa, par beau temps, juste avant l’arrivée de la pluie ! Nous étions 12, dont 5 du Groupe Nature.

 

2010 janvier 189

 

Merci à Jo et Maguy, les organisateurs dévoués de l’Atcharvin (Association touristique du Charvin, association de randonneurs) ! Bon anniversaire et merci à Gislain qui nous a offert un pot au chalet de Planbois !

 

 

Sulens 04-02-2010 (22) pot offert par Jocelyn

 

                                                                                     Monique

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 06:15

 

Mercredi 17 février, nous sommes allés sur la piste cyclable en bordure du marais de Giez pour voir où en était l’arbre que les castors avaient commencé à ronger (voir  « Marais de Giez,  9 janvier », article publié le 24 janvier).

….Surprise et déception : l’arbre  a été coupé, non par les castors mais par des bûcherons !! Il ne reste plus que la souche et des copeaux…Dommage ! Les castors n’ont pas eu le temps de finir leur travail !

Sabrina et Jules Giez souche La souche de l’arbre, Sabrina et Jules

 

Sur un talus déneigé, nous avons rencontré quelques « fleurs » épanouies de tussilage, les premières. C’est le signe que le printemps arrive !

 

 

tussilage-3.jpg

Tussilago farfara L., tussilage, taconnet, pas d’âne…

 

 

TUSSILAGE--1.jpg

 

Ce petit soleil miniature ce n’est pas une fleur de tussilage mais un capitule composé de très nombreuses fleurs placées sur le réceptacle au sommet de la tige.

Le tussilage fait partie de la grande famille des Composées (ou Astéracées), comme la pâquerette, la marguerite, le pissenlit,  l’aster….

 

Les petites fleurs du centre sont des fleurs en tubes, les étamines produisent du pollen, ce sont des fleurs mâles, elles ne donneront pas de graines.

Les fleurs du pourtour sont des fleurs ligulées, ce sont les fleurs femelles, leur pistil recevra les grains de pollen des fleurs en tube et elles donneront des graines.

Les abeilles aiment visiter les tussilages : elles se posent sur les fleurs du pourtour qui servent de piste d’atterrissage et elles butinent le nectar qui est au fond des fleurs en tube du centre (le snack-bar !). Ce faisant, elles se frottent contre les étamines et des grains de pollen s’accrochent à leurs poils. Quand elles visiteront un autre tussilage, elles féconderont  les fleurs femelles...

 

« Tussilago »,  du latin « tussis » la toux et « ago » j’agis contre : les capitules séchés peuvent être utilisés pour faire des infusions qui calment la toux.

 

Et vous, avez-vous rencontré des tussilages fleuris avant nous ?

Regardez les capitules à la loupe !

 

 

Monique

Sabrina et Jules

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 10:34

 

Vous avez certainement déjà rencontré ce champignon qui pousse sur le bois mort ! On le rencontre toute l'année et il est très commun.

 

Schizophyllum commune

 

C'est un petit champignon blanc-gris, beige ochracé ; le chapeau en éventail comme un coquillage, de 2 à 5 cm de diamètre, est laineux, « strigueux » (hérissé de poils).

 

Schyzophyllum commune Chaise

 

Mais surtout, ce qui étonne, ce sont ses lames rose-incarnat qui paraissent fendues sur leur longueur. (…Certains mycologues malicieux disent que c’est un champignon… à « fendre lames » !!!)

 

L'étymologie signifie : « feuillets séparés, fendus » - du grec « skhizein », fendre (« schizophrène » a la même étymologie) et « phyllum » feuilles, lames. Les lames du schizophylle n'ont donc rien à voir avec celles des Agarics. Chaque lame se compose de deux lames consécutives adossées par leur face velue et séparées sur toute leur hauteur.

Avec ce système de doubles lames, les spores sont à l'abri de la sécheresse, donc fertiles plus longtemps.

En effet, ce champignon est reviviscent : par temps sec, il se ratatine, et par temps humide, il redevient très frais, il revient à la vie !

 

Schizophyllum commune lames 10.06.JPG

 

Il fait souvent partie des premiers champignons à coloniser un arbre affaibli ou mort, sur pied ou couché.

 

C'est un champignon curieux, si particulier qu'il occupe une place un peu isolée au sein des Aphyllophorales (les polypores, les clavaires, les hydnes sont des « Aphyllophorales » : étymologie « qui ne porte pas de lames »). On a même du créer la famille des Schizophyllacées pour l'accueillir ! - famille qui ne contient que deux espèces. -

 

Ce champignon est coriace, mais il est parait-il, consommé au Congo, Pérou, en Thaïlande : ce serait le « chewing-gum » des Indonésiens !

 

Mais attention, il est à l'origine de graves maladies nerveuses.

Il cause aussi la maladie des ongles des orteils (onychyomycose).

Au Japon des études ont montré qu'il est bon pour le cancer de l'utérus, il a des propriétés médicinales, une action antitumorale et antivirale….

 

C'est un champignon cosmopolite : on le trouve à peu près partout, sauf en Antarctique.

 

champi Schyzophyllum commune Beaugendre

                     Photo de Monique, prise en Guadeloupe (15-12-07) dans le vallon de Beaugendre.

 

 

Dans nos contrées, il paraît toute l'année et est très répandu : c'est une espèce résistante, adaptée à de nombreux habitats forestiers de lisière ou de milieux ouverts.

 

                                        Claudie et Monnique

 

Voir :

Guy Fourré « Pièges et curiosités des champignons »

André Marchand « Champignons du nord et du midi »

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 16:04


DSCN8255.JPG


L’Association mycologique et botanique d’Annecy propose ce diaporama sur le Haut-Giffre le lundi 22 février à 20 heures 30, à la Salle des Clarisses (la Manufacture, parking Sainte-Claire).

 

« Le Haut-Giffre se situe dans le S-E du département de la Haute-Savoie, entre le Chablais au nord et le massif cristallin des aiguilles Rouges au sud. Cette zone de hautes montagnes sédimentaires est limitée à l’ouest par la profonde vallée de l’Arve tandis qu’à l’opposé une ligne de hautes crêtes et hauts sommets culminant à 3100 m au Mont Buet s’appuie sur le territoire helvétique.

La présence de plusieurs petits glaciers - du Ruan, du Prazon… - sans doute voués à disparaître assez rapidement avec le réchauffement climatique, caractérise le Haut-Giffre, comparativement aux autres massifs sédimentaires de Haute-Savoie, tout comme d’ailleurs l’importance de la zone alpine concurrencée cependant par la chaîne des Aravis.

Le Haut-Giffre représente l’un des points calcaires majeurs de la flore départementale en raison de la diversité de ses paysages étagés entre 800 et 3200 m.

Sa grande richesse botanique a été mise en évidence dès la moitié du XIXe siècle par V. Payot, botaniste chamoniard, puis plus tard (1880-1920) et surtout par J. Briquet, alors conservateur des herbiers de la ville de Genève. Ces botanistes et quelques autres seront relayés à partir des années 1930-1940 par des scientifiques venant en séjour ou travailler au laboratoire botanique et au Jardin de la Jaysinia à Samoëns, les d’Alleizette, Guinier, Chopinet, Humbert, de Leiris… pour terminer en apothéose avec Michel Farille entre 1970 et 2005.

Cette vaste zone, encore sauvage et faiblement équipée pour les sports d’hiver, sauf à l’ouest avec Flaine-Vernant-les Saix, se devait de préserver pour la postériorité les magnifiques paysages de cette haute région. C’est ainsi qu’ont été créées successivement les Réserves Naturelles de Sixt et de Passy, venues compléter vers le nord les trois Réserves de la chaîne des Aiguilles Rouges situées au sud, pour former un ensemble presque équivalent à un Parc National.

L’animation estivale sous forme d’itinéraires botaniques dans les deux réserves du Haut-Giffre, depuis 1978, nous aura permis de compléter les prospections et d’ajouter de nombreuses espèces rares ou banales, dont l’une des plus remarquables a été la découverte du Rhododendron hirsute à Flaine, zone pourtant bien connue des anciens botanistes ».

 

Denis Jordan

Le 25-01-2010

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