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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 08:33

Le doux regard de ce chamois semble nous dire : « Je vous aime, amis de la Nature, allez le dire dans toutes les chaumières ».

Peut-on tuer celui qui nous aime ? Si le chasseur avait le temps de se laisser pénétrer du regard de ce seigneur, il reposerait son arme en disant : « Je l'ai eu et il est toujours vivant. Pourtant il serait pas mal accroché au mur du salon ». 

Maurice-P.jpg

 

 


Un tétras lyre avait choisi son igloo d'hivernage tout près du chemin. Mauvaise pioche pour lui ! Un défilé de raquettes à provoqué sa fuite. Et si on pouvait se mettre à sa place en vivant son stress?

Le-derangement-du-tetras-lyre-par-les-raquettes---il-a-qu.jpg

 

 

Photos et textes de Maurice

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 18:46

 

 

 

fruits-exotiques.jpg

 

 

 

Pitaya

 

Avec sa peau rose et ses pointes semblables à des flammes, le pitaya est magnifique : on dirait presque une fleur ! Originaire d'Amérique centrale (Mexique, Guatemala, Costa Rica, Salvador), il pousse aussi en Asie.

 

C'est le fruit d'un cactus épiphyte, Hylocereus undatus dont les grandes fleurs blanches s'ouvrent la nuit en dégageant une odeur de vanille, elles sont pollinisées par des chauves-souris. Rose ou rouge, le fruit qui pèse de 300 à 500 g, est recouvert d'écailles en forme de feuilles.

 

On le déguste à la petite cuillère, après l'avoir coupé en deux. La chair blanche, de consistance crémeuse, contient de nombreuses petites graines noires. La saveur est douce et fine, le goût peu prononcé.

 

pitaya-et-mangoustan.jpg

 

                                            Pitaya (à gauche) et mangoustan (à droite)

 

 

 

Longanes 0eil de dragon, Litchi ponceau Nephelium longanum, Sapindacées

 

Le longane ou « oeil de dragon » n'a rien de menaçant ! C'est un fruit voisin du litchi (même taille), à la peau jaune brunâtre, parfois rosée, et dont la chair est blanche et translucide. C'est son noyau noir marqué d'une tache blanche qui, ressemblant à un oeil, lui vaut son nom.

Ce fruit est originaire de l'Inde, mais on le trouve aussi en Chine. En Amérique tropicale, il est cultivé, mais les variétés obtenues sont moins savoureuses qu'en Orient : les fruits nécessitent d'être cuits.

La pulpe a une saveur sucrée et un goût acidulé.

On consomme ce fruit au sirop, frais ou confit.

 

La pharmacopée chinoise utilise l'arille comme fébrifuge et, en Chine, les graines riches en saponine entrent dans la composition de shampooings.

 

Fruit de la passion Passiflora edulis Passifloracées

 

C'est le fruit d'une plante grimpante.

La fleur nommée « fleur de la Passion » a une structure singulière. Les filets des étamines font penser à la couronne d'épines, les trois styles qui terminent le pistil, aux clous du crucifié et les étamines aux marteaux utilisés pour enfoncer ces clous. Cette fleur très particulière servait aux prêtres espagnols à expliquer la Passion de Jésus-Christ aux Indiens convertis.

 

Le fruit est une grosse baie ronde (4-6 cm), recouverte d'une peau épaisse et lisse. La peau rappelle un peu au toucher le carton. Lorsque le fruit est très mûr, la peau, de couleur marron pourpre, se ramollit et se ratatine. A l'intérieur, de très nombreuses graines noires entourées d'une substance mucilagineuse jaune constituent la pulpe du fruit.

 

La pulpe juteuse est très parfumée, le goût très soutenu, sucré et acidulé, apprécié des amateurs de sorbets et de glaces.

Ce fruit est riche en vitamines C et A.

 

Dans les pays tempérés, la plante est connue pour ses grandes fleurs solitaires, rouges ou jaunes, et parfumées. Mais les fruits ne peuvent venir à maturité !

 

Mangoustan Garcinia mangostana Clusiacées

 

Le mangoustan est un fruit rond, violacé, de la taille d'une petite pomme, avec une collerette de petites feuilles vertes.

La peau très épaisse renferme une chair blanche, divisée en 5 à 6 quartiers. Le goût est indescriptible, c'est une saveur de fraise, pêche, raisin, framboise...

 

L'arbre, le mangoustanier, produit environ 500 fruits, mais il faut attendre 15 ans avant la première récolte. Et seulement 30% du fruit est comestible.

Il pousse à l'état spontané en Indonésie, mais s'adapte difficilement hors de son milieu naturel, si bien qu'on le trouve peu en dehors de l'Asie du sud-est et de quelques régions de l'Inde et d'Australie.

La petite histoire nous apprend que la reine Victoria était friande de ce fruit qu'elle aimait voir sur sa

table...

 

Claudie

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 21:44

Certaines plantes venues d'autres continents (Asie, Amériques) et vendues en jardinerie s'échappent de nos jardins (graines, déchets de coupe, ...) et se répandent dans les milieux naturels posant des problèmes d'érosion de la biodiversité (elles prennent la place des plantes "de chez nous" .

Pour quelques infos simples, cliquez sur ce lien :
http://www.energie-environnement.ch/fr/maison/jardin/plantes-exotiques-envahissantes



Christelle

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 10:15

DSCN3336.jpg

 

Comme chaque année Christelle Janin (Asters) organise un chantier de fauche de la zone à Drosera au marais de Giez.
Ce sera le mardi 9 février - RDV à 9h30 à l'endroit habituel (boviduc), avec report le vendredi 12 février en cas de trop mauvais temps.

Si vous pouvez venir, prévenez Robert.

 

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 15:16

 

 

bulletin 2010

 

 

 

 

Le bulletin 2010 du Groupe Nature est prêt, les photos de la couverture sont de Maurice.

Nous l’avons distribué mardi après la conférence-diaporama sur Charles Darwin. Les adhérents qui ne l’ont pas eu le recevront à l’AG le 7 février.

Les non-adhérents peuvent l’acheter au prix de 5 €.

Merci à tous ceux qui ont participé !

 

 

                          Monique

 

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 10:14

Il a bien neigé ! En raquettes, nous suivons un moment la piste cyclable jusqu'au pont sur l'Eau Morte.

 

Monique-piste-cyclable-Giez.jpg

 

Là, tout au bord de la piste, un castor s'est attaqué à un gros saule blanc (Salix alba) d'un diamètre d'environ 50 cm !

Ne pouvant tourner autour du tronc, au lieu de le ronger en « sablier », il lui a taillé une « gueule de requin » ! Quel travail !

Le crâne du castor est massif, les dents longues et solides. Comme elles s'usent à force de ronger du bois dur, les dents ne s'arrêtent jamais de pousser. Un vrai ciseau à bois ! Et pour les aiguiser, il les lime les unes contre les autres pour les garder super tranchantes.

Saule-blanc-castor-Giez-2.jpg

Le travail est récent à voir les copeaux au pied de l'arbre.

Par contre, dans la neige fraîche, les empreintes ne sont guère visibles.

 

Nous suivons la piste du renard : les empreintes sont rondes, parfaitement alignées. Il a même tenté de débusquer un campagnol.

Renard-piste.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Peu d'oiseaux, quelques corneilles et le cincle plongeur aperçu furtivement sur un petit canal de drainage.

 

 

 

 

Nous découvrons la mare dont nous avait parlé Christelle Janin, lors de la conférence sur le Marais de Giez, en décembre. C'est ASTER qui l'a fait creuser : au printemps, elle accueillera peut-être libellules et grenouilles...Nous nous promettons d'y revenir !

 

Mare-creusee-ds-reserve.jpg

 

                                                                       Claudie

 

 

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 18:13

 

 

La neige est tombée en abondance ces derniers jours et nous décidons de faire un tour en raquettes dans la Réserve du Bout du Lac : les travaux ont bien avancé ! Nous cheminons sur le sentier aménagé. A certains endroits, il est élargi et accueillera certainement des panneaux explicatifs.

 

 

Raquettes-ds-reserve.jpgPlate-forme.jpg

 

 

Près du lac, nous sommes intrigués par de nombreux insectes aux antennes plumeuses posés sur la neige. Les mâles qui possèdent ces antennes très développées pour « sentir » les femelles, sont beaucoup moins nombreux que ces dernières.

Il nous semble que ce sont des Chironomes. La larve est bien connue des pêcheurs puisqu'il s'agit du « ver de vase » utilisé comme appât pour la pêche en lac !

Mais pourquoi cette éclosion en plein hiver ?

Nous nous renseignons sur Internet.

Les chironomes appartiennent à la famille des Chironomidés, Ils sont souvent confondus avec les moustiques (familles des Culicidés, Anophèles et Aèdes), ils s'en distinguent principalement par l’absence de trompes piqueuses

 

 

 

Chironomes-males-et-femelles.jpg Cf-Chironomus-plumosus-Reserve-Bt-du-Lac-5-1-10.jpg

 


Les larves vermiformes possèdent deux paires de pseudopodes (fausses pattes) juste derrière la tête. Chez certaines espèces on note aussi des branchies à l’extrémité de l’abdomen.

La métamorphose de larve en nymphe se produit dans un cocon protecteur. La nymphe (ou pupe) apparait , monte à la surface de l'eau. C'est alors l'éclosion de l'insecte adulte. Le chironome adulte a une petite tête surmontée d'antennes plumeuses chez le mâle et de gros yeux. Les ailes couvrent les 2/3 de son corps.


Métamorphose d’un chironome : larve, nymphe ou pupe, chironome adulte mâle.

Mais sur notre photo, les ailes sont plus longues : s'agirait-il d'une espèce voisine ?

Les femelles déposent leurs oeufs sur l'eau, ils gonflent et descendent au fond. Les chironomes peuvent éclore toute l'année même durant les jours les plus froids. Les éclosions ont lieu toute la journée avec un maximum en fin d'après-midi et en soirée.

Dans le petit bois, les Trémelles mésentériques apportent une touche de couleur jaune dans tout ce paysage blanc

 

Tremella-mesenterica-et-neige.jpg

 

.

Les traces du castor : des rejets d'aulne ont été écorcés. Le bois prend alors une jolie couleur orangée, il est marqué par les traces des incisives.

 

 

Castor tracesCastor traces 4

 

Heureusement en automne, le castor a été prévoyant, il a stocké tout au fond de la rivière des dizaines de branches qu'il peut aller chercher pour les consommer bien au sec, dans son terrier. Mais l'écorce est la nourriture principale du castor en hiver.

 

 

Embouchure-Eau-Morte.jpgArbres et reflets Eau Morte

 

 

Nous observons de nombreux troglodytes, le long de l'Eau Morte et aussi dans les phragmites. Quelques tarins des aulnes, un rouge-gorge, une bergeronnette grise, quelques foulques, un harle bièvre mâle en compagnie de deux femelles….

 

 

 

Harle-bievre-male.jpgHarle-bievre-femelles.jpg

 

Claudie

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 18:38

Marcel Bournérias nous a quittés le 10 janvier 2010, lui qui occupait une place de choix dans la communauté botanique et qui comptait parmi les défenseurs intelligents du patrimoine naturel.

Homme de grande culture et de commerce agréable, toujours prêt à apporter son aide, il développait une remarquable compétence dans l’art de décrypter le tapis végétal. Son souci pédagogique exemplaire mettait la connaissance scientifique à la portée du plus grand nombre.

Son ouvrage majeur et innovant est sans conteste le « Guide des groupements végétaux de la région parisienne » qui compte pas moins de quatre éditions (1968 -79 -84 et 2001). Dans le même ordre d’idées ce sont les 9 « Guides des côtes de France » qui nous accompagnent pas à pas sur l’ensemble du littoral français. Auteur de nombreuses publications concernant la flore et la végétation du Bassin parisien, du Quercy, des Alpes, du Grand Nord canadien, de cartes de végétation de la France, de comptes-rendus d’excursions, d’ouvrages scolaires et de vulgarisation dont le « Génie des végétaux », il est à la tête d’une œuvre immense au service de la Botanique. L’intérêt qu’il portait aux Orchidées est connu de tous : c’est une affaire de famille. Ses activités dans ce domaine se sont concrétisées entre autres par son active implication dans la réalisation de l’ouvrage de référence «  Les Orchidées de France, Belgique et Luxembourg ».

Mais, emboîtant ses pas au cours d’excursions, c’est là qu’on appréciait le mieux l’homme et le savant. Nombreux d’entre nous avaient pu l’apprécier lors de la 20ème session de la SBCO en 1993 sur les marges nord-est de l’île de France. Infatigable investigateur, il fascinait par sa perception aiguë du terrain, son flair sans faille et son enthousiasme communicatif qui - et c’est là l’un de ses grands mérites - a éveillé ou confirmé nombre de vocations.

Christian BOCK

 

 

J’ai rencontré Christian Bock à la session SBF (Société Botanique de France) à Aoste en juillet 2009. Christian Bock a co-écrit avec Marcel Bournérias « Le génie des végétaux » et le « Guide des groupements végétaux de la région parisienne ». Il a été son élève en 1963 en classe prépa et ne l’a plus quitté !

Le dernier numéro de l’Orchidophile (n°183, il est dans notre bibliothèque) est dédié à Janine et Marcel Bournérias.

 

Monique

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 17:58

Crave à bec rouge Pyrrhocorax pyrrhocorax

Craves Marlens 15 janvier

  Le Crave a un long bec fin et arqué de couleur rouge, ce qui le distingue de son cousin, le Chocard à bec jaune. Ils sont presque de même taille, leurs pattes sont rouges et le plumage est noir.

C'est un oiseau sociable, comme le Chocard mais il forme des colonies moins nombreuses parce que ses effectifs sont plus restreints.

Depuis que nous sommes installés à Marlens, nous avons la chance de retrouver chaque hiver ce bel oiseau.

 

Le 15 janvier, je vais faire un petit tour dans le grand pré en face de chez moi. J'ai encore entendu les craves ces derniers jours, aussi je vais essayer de les photographier...

Ils sont bien là : il y en a 10 posés dans un pré exposé au soleil et en partie déneigé, très occupés à se nourrir. Ils marchent, courent, sautent par dessus les mottes, enfoncent leur long bec comme une pioche, à la recherche d'insectes.

 

Crave long bec

 

Lorsque je m'approche trop, ils s'envolent en poussant leur cri qui rappelle un peu celui du choucas des tours: un cri souvent doublé, assez élevé, avec une sonorité métallique.

 

Deux craves

Après avoir tourné, ils vont se poser un peu plus loin. J'irai photographier les traces de leur passage : c'est un vrai champ de bataille ! Des trous partout ! A travers la neige, ils ont exploré le fumier qui avait été épandu à cet endroit.

 

Traces des craves

 

Cette année, les craves sont arrivés à Marlens le 3 novembre. Après un mois d'octobre très chaud, changement radical de temps : le 2 novembre, la neige tombe à 1200 m d'altitude, ce qui les contraint à descendre dans les vallées.

 

Depuis, je les ai entendus très souvent en novembre et décembre... Le secteur de Marlens semble donc être un lieu d'hivernage pour les craves des Aravis.

 

Le crave est présent dans les Pyrénées, les Causses et les Alpes, où il se reproduit de la Haute-Savoie aux Alpes- Maritimes. On peut le voir aussi en Bretagne, sur les côtes du Finistère et de Belle-Ile. En Haute-Savoie, sa population n'excède pas 6 à 10 couples. C'est une espèce protégée au niveau national. Il est classé dans les oiseaux nicheurs menacés et à surveiller en Haute-Savoie.

 

En été, les craves affectionnent les pelouses alpines pour la recherche de nourriture et s'installent en colonies dans les anfractuosités des parois rocheuses pour se reproduire.

 

Si au cours de vos balades dans le secteur des Aravis, vous observez « les craves de Marlens », soyez gentils, prévenez moi ! Je serais contente de savoir où ces beaux oiseaux passent les beaux jours...

 

 

 

Niverolle alpine Montifringilla nivalis

 

Alors que j'observe les craves, j'ai la chance de voir un vol de niverolles au niveau des premiers lacets du col de l'Epine. Je ne les reconnais pas tout de suite.... mais le vol se rapproche et c'est une merveille ! « Ce vol est d'une rare beauté, aisé et souple, avec des battements rapides, des planées fréquentes… », « on dirait des papillons blancs avec un triangle noir au bout des ailes. » Paul Géroudet

 

Niverolles vol Marlens

 

Vite, je prends quelques photos. Combien sont-elles ? Certainement plus de 60, peut-être même 80 ?

 

Elles se posent pas loin de moi sur un chemin encore bien enneigé et surprise... elles sont alors presque invisibles : le plumage est terne, gris, brun terreux avec du blanc et se confond avec le milieu.

 

Niverolles posées marlens 2

Elles trottinent, picorent de ci de là. De temps en temps une ou deux s'envolent, déployant de longues ailes blanches et noires, une queue blanche frappée d'une bande médiane noire, et se reposent quelques mètres plus loin.

Niverolles en vol Marlens

 

J'essaie de m'en approcher sans les effrayer, elles poussent des cris aigus, des appels nasillards.

Je prends encore quelques photos. Mais d'un coup, la petite troupe s'envole me laissant émue… j'ai assisté à un beau spectacle !

 

La niverolle est proche des moineaux, le bec est court et épais. En été, elle rôde en troupe sur les sommets, au bord des névés, dans les combes à neige...On l'observe aussi souvent sur les cols, près des hôtels, des cabanes d'altitude. Elle niche entre 2000 et 3000 m d'altitude.

 

En hiver, la plupart des niverolles restent en altitude. Cependant, les intempéries peuvent les contraindre à gagner les vallées, mais généralement pas en dessous de 1000 m d'altitude. L'année dernière, le 23 mars 2009, le jour de Pâques, il neigeait et nous avions observé 3 niverolles sur la route, au col de l'Epine : elles y étaient restées plusieurs jours.

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 20:51

 

51ème Assemblée Générale


F
ÉDÉRATION

MYCOLOGIQUE ET BOTANIQUE

DAUPHINÉ-SAVOIE


 

 

 

Samedi 24 et Dimanche 25 avril 2010

 

Les Balcons du Lac d’Annecy,

1487 route de Cessenaz - 74320 - Sevrier

 

1960 - 2010

50 ans…. Ça se fête !!!

 

Nous avons décidé, en réunion du conseil d’administration, qu’un week-end serait consacré à l’anniversaire pour les 50 ans de la FMBDS : début samedi 14 h et fin dimanche, après le déjeuner.

 

Pour une fois, nous allons disposer de temps pour notre assemblée générale, entre autres, du temps pour exposer les sujets, du temps pour échanger, du temps pour prendre des décisions (si besoin est), du temps pour des questions diverses, pour donner les résultats des élections, pour la tenue de la première réunion du nouveau CA, pour parler des nouveautés, etc.

 

Les points forts de cette manifestation :

- La réunion de l’assemblée générale (samedi 24 avril à 14 h)

- L’animation festive assurée par les associations fédérées, lors du dîner pris en commun, qui devrait se poursuivre tard…

- La réunion du réseau de mycotoxicologie et un atelier Myxomycètes (dimanche 25 avril à 9 h)

 

Nous espérons que ceux qui se sont impliqués dans la FMBDS depuis sa création pourront être parmi nous (élus : anciens présidents, vice-présidents, secrétaires, trésoriers, ou ayant exercé une fonction particulière : directeur du bulletin, référent mycotoxicologique, animateur fédéral, bibliothécaire, etc.), ainsi que les auteurs des ouvrages publiés par la fédération.

Nous inviterons des élus et des personnalités ou représentants d’organismes auxquels nous sommes liés à participer aussi bien à notre assemblée générale qu’à la réunion de mycotoxicologie.

Notamment, les élus de la région (maires des communes et conseillers généraux autour de Sevrier, député, sénateur), les institutions régionales telles que la Région, la DREAL, les conseils généraux rhônalpins, les médecins de ces institutions concernés par la mycotoxicologie, etc.

Bien évidemment, la présence des présidents des fédérations et associations mycologiques de France est sollicitée.

Merci de m’alerter si vous avez conscience d’un  oubli de ma part dans les invitations.

 

Pour une bonne organisation et surtout pour être certains de pouvoir disposer de suffisamment de chambres, je vais vous demander de confirmer le nombre exact de participants dans chacune des associations, avec le chèque correspondant et ce, avant le 20 janvier 2010.

Ce chèque qui ne sera pas encaissé avant le 31 mars.

 

Vous trouvez en page suivante le bulletin d’inscription.

 

Les chambres sont disponibles samedi à partir de 16 h et doivent être libérées dimanche à 9 h..

Attention : aucun animal n’est admis en Village de vacances.



 

 

51ème Assemblée Générale

FÉDÉRATION

MYCOLOGIQUE ET BOTANIQUE

DAUPHINÉ-SAVOIE

 

Samedi 24 et Dimanche 25 avril 2010

Les Balcons du Lac d’Annecy,

1487 route de Cessenaz - 74320 - Sevrier

 

Bulletin d’inscription

50 ans de la Fédération et Assemblée Générale annuelle

 

Samedi 24 avril : assemblée générale (14h), suivie d’un dîner pris en commun sur place (animation festive assurée par les associations fédérées).

Dimanche 25 avril (à partir de 9 h) : réunion de mycotoxicologie, ateliers et autres animations.

                                  

Une bonne organisation implique de connaître au plus vite :

- 1 - le nombre de personnes restant tout le week-end (chambre à 2 lits + 2 repas + petit déjeuner)

- 2 - le nombre de personnes restant tout le week-end (chambre SEULE + 2 repas + petit déjeuner)

- 3 - le nombre de personnes participant tout le week-end mais sans prendre de chambre (2 repas)

- 4 - le nombre de personnes assistant seulement à l’Assemblée générale (aucun repas)

Et nous contraint à fixer la clôture des inscriptions au 20 janvier 2010

 

Nom et adresse de l’association FMBDS : ..........................................................................................

 

Nom et prénom du représentant de l’association : ...............................................................................  

 

Autres participants : Nom : ………………            Prénom : ...............................................................

..............................................................................................................................................................

..............................................................................................................................................................

..............................................................................................................................................................

 

1 - Prix par personne, week-end entier, pension complète,  chambre à 2 lits partagée  = 58 €

      58 €   x   nombre de participants : ……                                     =  ........................................ euros

 

2 - Prix par personne, week-end entier, pension complète,  chambre individuelle  = 73 €

      73 €  x   nombre de participants  (selon disponibilité) : …..              =   ......................................... euros

 

3 - Personne participant tout le week-end mais sans prendre de chambre (2 repas)  = 36 €

      36 €   x   nombre de participants             ……………               =  ........................................ euros

 

4 - Nombre de participants assistant seulement à l’assemblée générale : …..

 

Total à payer par chèque établi à l’ordre de FMBDS (encaissé le 31 mars 2010) : ............. euros

 

Bulletin et chèque à retourner à :   Philippe Cattin, 8 avenue de la plaine, 74000 Annecy

 

Pour tout renseignement, contacter :

Philippe Cattin, de préférence par mail : philippecattin74@orange.fr  ou par Tél : 09.62.16.87.88  

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