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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 07:24

 

Janvier : froid, peu ensoleillé en plaine (brouillards) la 1e décade, puis très beau, plutôt variable la dernière semaine.

Février : toujours froid mais neigeux, sauf en fin de mois un peu de douceur. Très bon enneigement persistant en montagne.

Un vrai hiver…hivernal avec neige : 78 cm cumulés (du 23 nov. au 22 fév.) et froid continu. Température moyenne de l’hiver dit « météorologique » (déc. janv. fév.) -0°6 (minima -11)

Mars : faiblement pluvieux ou couvert et venteux (bise) la 1e décade, ensuite de belles journées ensoleillées sauf la dernière semaine.

Avril : très ensoleillé et chaud, peu arrosé. T° moyenne mensuelle supérieure de 3° à 2008 ; le plus chaud depuis 97. 13 mm d’eau entre le 30 mars et le 27 avril.

Mai : même temps sec, déficit pluviométrique important.

Juin : temps contrasté, variable, nuageux ou venteux (bise), à peine plus chaud que mai (de 1°5 en moyenne).

Juillet : dans l’ensemble beau à très beau, températures au-dessus de la normale.

Août : très beau, bon ensoleillement et chaleur au milieu du mois mais sans canicule ; maxima : 33°5 le 19.

Septembre : chaud, sècheresse de plus en plus préoccupante. Le cumul pluviométrique des 9 premiers mois est de 626 mm. Il est inférieur de 400 à 540 mm pour cette même période à celui des 3 années précédentes et même de 20 mm à 2003.

Un très bel été pour le tourisme et les loisirs, un peu moins pour certaines récoltes et quasiment nul pour les champignons.

Octobre : contrasté, très doux jusqu’au 12 avec un coup de foehn le 7 : 27° puis coup de froid précoce et premières gelées. T° maxi : 7° le 15 (20 degrés d’écart en 8 jours). Ensoleillé la dernière semaine. De plus en plus sec. Il manque l’équivalent de 4 mois de précipitations.

Novembre : enfin la pluie !... 202 mm et une douceur record mais peu de soleil.

Décembre : toujours de la douceur la 1e décade mais un coup de froid nous attend : 6 jours de gel ininterrompu avec un minima à -14° le 20. Ensuite jusqu’à la fin du mois un temps perturbé, nuageux ou pluvieux, venteux.

Noel B.





Feuillage automne 21-10-06



Charbon neige

                   
              

                        
ciel nuages oranges



Mt Blanc rose



Lathuile neige chez Boyelle

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 16:01

papillon35-copie-1.gifJe vous souhaite

Une parfaite santé pour vous et vos proches,

De la prospérité et de la passion dans vos activités,

De l’amour et de la paix autour de vous

Beaucoup de balades avec Dame Nature

Passez une très Bonne Année 2010



Sabrina

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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 07:25
Depuis le début de notre blog, il y a eu 125 articles publiés.

Et pas mal de visiteurs de tous pays, je vous laisse regarder sur la page d'accueil le compteur avec la provenance des pays.

Passez de bonne fête de fin d'année !!!

Sabrina
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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 07:21

 

g-teaux alsaciensPetits gâteaux alsaciens de Noël de Brigitte

 

 

« Pour respecter la tradition de notre enfance nous n'en mangeons pas avant le soir de Noël. La confection de ces douceurs occupe pas mal de temps mais cela fait partie intégrante de la préparation de Noël avec les parfums qui règnent dans la maison… »

 

Brigitte a fait une entorse à la tradition en nous permettant de déguster ces délicieux petits gâteaux alsaciens lors de la soirée sur le Marais de Giez, le 15 décembre !

Merci Brigitte !

Et félicitations, ils sont bien réussis !

 

MoniqueGiez diaporama 15-12-09 -12- Brigitte et MReine

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 06:46
bougie26JOYEUX NOËL ynoe158

Je vous souhaite pleins de cadeauxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxy cadeau noel 10et une belle journée de noël, Sabrina
noel 125
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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 19:48

Beaucoup de monde au diaporama sur le marais de Giez mardi soir !

Un grand merci à Christelle, Maurice et Françoise ( suite à un problème technique, elle nous présentera son diaporama sur les araignées du marais en janvier, en « hors-d’œuvre » du diaporama sur Darwin ).

Voici un texte de Christelle Janin, mission conseil et appui des collectivités à Asters.

 

 

Une vaste roselière.

 

Le marais de Giez est un marais de basse altitude (465 mètres) de 260 ha. Il est composé d'une vaste roselière (70 hectares de marais), de boisements (80 ha, surtout de la ripisylve) et de terres agricoles (110 hectares dont quelques prairies humides).

Il s'agit d'un marais d'hélophytes sur tourbe eutrophe et sur sol à gley. Il résulte du travail des glaciers et des eaux fluviales : surcreusement des roches tendres pendant le quaternaire, formation de barrages morainiques, placages glaciaires, remblaiement post-glaciaire.

 

                                                                                Christelle et Maurice dans le marais, juin 2008

 


Christelle-et-Maurice-P-Giez-19-06-08.jpg

 

Un ensemble à forte valeur patrimoniale.

 

Les zones humides sont les milieux les plus productifs que l'on connaisse. Ce phénomène est dû en particulier à la présence d'une eau peu profonde qui se réchauffe très vite et permet le développement abondant de la matière végétale, point de départ de tout cycle biologique. Ce sont donc des milieux qui offrent une forte biodiversité. Mais le marais de Giez ne présente pas uniquement un intérêt au niveau des espèces qu’il abrite.

De par sa situation géographique, le marais de Giez constitue un secteur stratégique de la cluse d’Annecy. Le développement touristique du département nécessite toujours plus d’espace pour l’urbanisation croissante. Les zones visées en priorité sont les zones humides (exemple du marais d’Epagny qui est maintenant devenu une grande zone commerciale). Sans l’APPB dont il fait l’objet, il serait sans doute la cible de promoteurs immobiliers. De par sa surface élevée, il constitue l’une des dernières grandes zones humides de la région annécienne.

D'autre part, les principaux processus de création de zones humides (libre divagation des eaux) ne fonctionnant pratiquement plus, il est important de protéger celles qu'il nous reste encore si l'on veut conserver le patrimoine biologique qui leur est associé.

Le marais joue un rôle hydraulique important dans la cluse d’Annecy. Les marais ont la faculté de pouvoir stocker une importante quantité d'eau et de la restituer lentement. Ce phénomène d'éponge est dû à l'abondance de la végétation qui freine la circulation d'eau et assure ainsi une protection contre les crues et une limitation des étiages (période de basses eaux). Le tissu végétal dense joue également le rôle de filtre en retenant les matières en suspension, ce qui facilite leur décantation. Au delà de cette action mécanique, les tiges de roseaux assimilent et fixent dans leurs tissus bon nombre de polluants comme les phosphates, les nitrates ou des produits plus toxiques tels que cyanures et hydrocarbures. Le marais contribue ainsi à améliorer la qualité de l’eau.

Il présente un atout paysager. Il s’agit de formations naturelles aux textures et couleurs très diversifiées, entre elles et par rapport au reste du paysage. Cela constitue une zone ouverte dans ce paysage forestier.

Au niveau piscicole, le marais constitue une zone de frai pour les truites qui remontent du lac. Les nombreux Tarraz qui le parcourent sont autant de zones de reproduction pour les poissons et de grossissement des alevins.

Le site abrite également un animal pittoresque qu’il convient de protéger, le castor. Il y a été réintroduit dans les années 70. On peut observer de nombreuses traces de sa vie sur le marais : huttes, toboggans, chantiers, salles à manger. La cohabitation avec les agriculteurs ne se déroule pas toujours sans incident. Les peupliers doivent être protégés et les drains font parfois l’objet de barrages. Mais la population de castor est maintenant bien implantée.

Situé entre le massif des Bauges à l’ouest et le massif des Bornes à l’est, le marais doit être une zone de transit pour la faune locale. La vaste roselière qui le compose constitue une zone refuge pour le gibier (surtout des sangliers) et pour l’avifaune. C’est également un lieu de reproduction pour le Crapaud commun.

Enfin, les quelques parcelles agricoles abandonnées depuis peu par l’agriculture ou fauchées annuellement présentent un grand intérêt botanique. Elles peuvent abriter une flore à haute valeur patrimoniale (orchidées...). C’est d’ailleurs l’objectif premier de la gestion à effectuer sur le marais, restaurer ces milieux pour augmenter l’intérêt du marais.

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 09:53

 

Ces sessions sont exclusivement réservées aux adhérents d’associations FMBDS, obligatoirement abonnés au bulletin fédéral, en priorité ceux qui n’ont jamais participé à une session pour débutants. Renseignements : contacter Espérance Bidaud 04 74 97 26 09

 

  • Session bota du 10 au 13 juin 2010 au VVF Villages - Coste Rousse - 43190 Tence (04.71.59.81.12)

 

Objectifs de la session : Donner envie de progresser dans la connaissance botanique.

Dans cette première approche, l’initiation sera concentrée sur les plantes à fleurs.

A partir de notions de vocabulaire botanique, chaque stagiaire apprend à décrire et reconnaître les différentes parties du végétal, à utiliser les ouvrages botaniques et sera initié à l’usage des clés de détermination permettant de donner un nom à la plante.

A l’issue de cette initiation, le stagiaire doit pouvoir maîtriser le vocabulaire et utiliser les clés de détermination.

Une approche succincte du milieu et de l’utilisation de la loupe binoculaire complèteront cette initiation.

 

Objectifs pédagogiques:

  • privilégier le terrain

    • observation des milieux, végétation, biotopes, plantes

  • privilégier le travail personnel au sein d’un groupe

    • décrire la plante : terminologie, caractères macroscopiques, dessin

    • aborder les principales familles

 

Intervenants : La FMBDS a choisi un groupe d’intervenants dont les compétences botaniques et pédagogiques indispensables sont reconnues. Ils sont connus pour leurs actions de vulgarisation de longue date, ainsi que par leurs contributions à des articles dans le bulletin scientifique trimestriel FMBDS : Danièle et Olivier Gonnet, Geneviève et Jean-Luc Macqueron, Philippe Pellicier, Alain Roux.

 

Séjour en formule « confort » = 258.00 euros

(Inscription au fur et à mesure de la réception des bulletins +chèques)

Séjour sans logement = 120.00 euros

(Inscription sur liste d’attente)

 

 

  • Session mycologique du 30 août au 3 septembre 2010, VVFVAL St-Jean-la-Vêtre (42)

 

Nombre maximum : 34 participants (+ 6 encadrants + 1 responsable des sorties)

 

Les objectifs :

  • privilégier la connaissance du terrain : observation des milieux, végétation, biotopes, champignons

  • privilégier le travail personnel au sein d’un groupe

    • décrire le champignon

      • terminologie

      • caractères macroscopiques

      • dessin et sporée

    • aborder les principaux genres

 

Séjour en formule « confort » = 283 € (du repas lundi midi au repas vendredi midi)

( pension complète, vin inclus- café en supplément- ; les pavillons accueillent 2 ou 3 personnes, chacune logée dans une pièce différente. Une salle d’eau par pavillon est à partager. Les couples sont logés en pavillon indépendant. Les lits sont faits à l’arrivée. Le linge de toilette est fourni).

Ceux qui ne veulent pas partager le pavillon doivent en faire expressément la demande et s’engager à acquitter un supplément de 50 € (cette option est fonction des disponibilités et ne sera définitivement acquise que le 30 juin 2010).

 

Séjour sans logement = 100 euros (dont 5 repas -midi-).

Sur liste d’attente (jusqu’au 30 juin 2010).

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 16:52

10 décembre 2009 : intoxication d’un couple dans les Landes.

 

Après avoir mangé plusieurs jours de suite des « bidaous » (Tricholoma auratum, champignon proche de notre tricholome équestre), l’homme est décédé, sa femme est dans un état grave.

Ce champignon a été classé toxique en 2001, il provoque une destruction irréversible des muscles (rhabdomyolyse) et peut provoquer le décès.

 

« Le Tricholome équestre qui regroupe les espèces, sous-espèces et variétés suivantes : Tricholoma equestre, Tricholoma auratum, Tricholoma flavovirens, encore appelé « Chevalier », « Bidaou », « Canari » ou « Jaunet », souvent présenté comme comestible par la plupart des ouvrages sur le sujet, peut, en réalité, s'avérer dangereux, notamment en cas de consommation sur plusieurs jours consécutifs, sous forme fraîche ou en conserve. L’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) avait attiré l’attention il y a quelques années sur les risques liés à la consommation de ce champignon, consommation qui est déconseillée.

 

Le délai d’apparition des signes varie de 24 à 72 heures après la dernière consommation. Les premiers signes associent une fatigabilité musculaire anormale, des douleurs musculaires au niveau des hanches et des épaules ainsi que des sueurs sans fièvre. Les troubles digestifs sont mineurs voire absents. Dans les formes les plus graves, une rhabdomyolyse aiguë (destruction des cellules musculaires) est possible, pouvant conduire à une insuffisance rénale aigue voire au décès.

 

Le Tricholome équestre, qui pousse à proximité de pins maritimes de variété Pinus pinaster surtout présents sur le littoral atlantique, est essentiellement cueilli et consommé dans le Sud-ouest de la France (mais on peut le retrouver dans toutes les régions françaises). La vente et l'importation de ce champignon sont interdites par décret depuis 2005 ».

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 16:21

La Coccinelle asiatique

Harmonia axyridis

 

Originaire de Chine, Corée et Japon, elle a été introduite en 1982 dans plusieurs pays d'Europe, pour lutter contre les pucerons. Mais elle est devenue une espèce invasive entrant en compétition avec nos coccinelles indigènes.

 

Sa détermination n'est pas évidente, car elle offre une très grande variabilité dans les motifs et la coloration ! Pour faire très simple, cela va du rouge à points noirs à noir à points rouges, en passant par de nombreuses nuances de jaune. Les élytres sont ornés de 0 à 19 points !

Pour la reconnaître, ce serait quand même beaucoup plus simple si elle avait les yeux bridés !

 

coccinelle 02coccinelle 01      

Quelques formes parmi les plus courantes !

 

 

 

coccinelle 03                      la larve  couverte d'épines fourchuesLarve coccinelle 04

 

En raison de ses multiples costumes, les Anglais l'appellent « multicoloured Asian lady beetle »,

Dans les pays anglo-saxons, « Harlequin Ladybird » ou « Halloween Ladybird » car un grand nombre d'individus se rassemblent pour la migration d'automne, fin octobre.

 

Cette coccinelle est de taille assez grande, de la taille de notre Coccinelle à 7 points.

Elle est très vorace (ainsi que sa larve) et se nourrit de pucerons, psylles et cochenilles... mais elle s'attaque aussi aux autres coccinelles locales et à d'autres insectes, menaçant l'équilibre des écosystèmes.

 

Elle s'attaque occasionnellement aux fruits comme le raisin et peut diminuer la qualité de la vendange. Dans le pressoir, écrasées avec le raisin, elles contamineront le jus par leur odeur fétide. Le problème est bien réel, car les organisations viticoles américaines ont défini des seuils (nombre de coccinelles par kilo à ne pas dépasser)


Les coccinelles asiatiques peuvent aussi devenir un véritable fléau domestique : en effet, comme toutes les coccinelles, elles passent l'hiver à l'état adulte et se rassemblent parfois par milliers à l'intérieur des habitations. Elles émettent une substance jaunâtre malodorante et toxique.

 

L'espèce s'est répandue progressivement en Europe dans les années 2000. On la trouve de plus en plus, du nord au sud-est de la France, de l'Angleterre à la Grèce et jusqu'en Amérique du sud.

 

Nous l'avons observée lors de nos sorties avec le Groupe Nature à Saint-Jorioz (marais de l'Enfer) et à Sainte-Hélène du Lac (Savoie).

 

Au printemps, examinez attentivement les touffes d'ortie, je suis certaine que vous découvrirez ces petits monstres !

 

Le rôle des coccinelles en tant qu'agents de lutte biologique contre les pucerons est connu de la plupart des gens et la coccinelle est l'un des rares insectes suscitant la sympathie avec des appellations toujours positives comme « bête à bon Dieu » « lady beetle » « Marienkäfer ».

Mais depuis quelques années,il en est tout autrement avec l'arrivée de cette coccinelle asiatique qui nous crée bien des problèmes !

 

Sachez toutefois que depuis 2000, les chercheurs ont obtenu par sélection naturelle, une souche non volante commercialisée sous le nom de coccibelle qui reste un auxiliaire de la lutte contre les pucerons et sans danger pour l'environnement.

 

 

 

Claudie

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 15:50

 

Le 12 et le 17 novembre, j'ai trouvé cette punaise dans ma cuisine et sur ma terrasse, à Marlens, en Haute-Savoie.

J'ai tout d'abord pensé à un Rhinocoris, mais en l'observant de plus près, j'ai remarqué que les tibias étaient dilatés en forme de feuilles et les fémurs hérissés d'épines. J'ai cherché en vain dans mes livres et j'ai alors pensé à une punaise invasive dont j'avais entendu parler.

 

En effet, il s'agit de Leptoglossus occidentalis, un Hétéroptère originaire de Californie (Etats-Unis), de la famille des Coréides.

Cet insecte est apparu dans le nord de l'Italie en 1990. Il a été observé en France dans le Var en 2005 et, depuis, son extension a été rapide : il est présent dans de nombreux départements !

En Europe, on le trouve aussi en Suisse, en Croatie et en Slovénie.

 

L'insecte adulte est brun-rouge, il mesure environ 2 cm. Les antennes sont formées de 4 articles et chaque aile antérieure présente une fine ligne blanche en zig-zag. La face supérieure de l'abdomen est jaune orangé avec 5 taches sombres transversales.

Cette belle punaise se nourrit de l'endosperme des graines de divers conifères (sapins, épicéas, pins...) et peut causer d'importants dégâts par diminution de la production des graines.

 

Leptoglossus occidentalis Marlens ailes fermées 12 nov

 

Elle consomme la sève des résineux et se réfugie dans les habitations à l'automne pour passer l'hiver. Elle peut entrer en grand nombre dans les habitations pour rechercher la chaleur.

 

Cette punaise américaine a été observée dans notre région à Lathuile (9 décembre) Giez... Soyez vigilants, vous le rencontrerez certainement dans les années à venir. Cette punaise n'a pas fini de faire parler d'elle !

 

Son expansion est peut-être un témoignage du réchauffement climatique…

 

Leptoglossus occidentalis ailes ouvertes

 

J'aimerais bien voir une autre punaise exogène, beaucoup plus petite, Corythucha ciliata appelée « Tigre du platane », car elle provoque le dépérissement de ces arbres. Elle semble très belle, on dirait de la dentelle, et j'ai hâte de la rencontrer ! Mais ici, les platanes sont rares... Si vous la rencontrez, prévenez-moi !

 

Claudie

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