Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 09:53

 

Ces sessions sont exclusivement réservées aux adhérents d’associations FMBDS, obligatoirement abonnés au bulletin fédéral, en priorité ceux qui n’ont jamais participé à une session pour débutants. Renseignements : contacter Espérance Bidaud 04 74 97 26 09

 

  • Session bota du 10 au 13 juin 2010 au VVF Villages - Coste Rousse - 43190 Tence (04.71.59.81.12)

 

Objectifs de la session : Donner envie de progresser dans la connaissance botanique.

Dans cette première approche, l’initiation sera concentrée sur les plantes à fleurs.

A partir de notions de vocabulaire botanique, chaque stagiaire apprend à décrire et reconnaître les différentes parties du végétal, à utiliser les ouvrages botaniques et sera initié à l’usage des clés de détermination permettant de donner un nom à la plante.

A l’issue de cette initiation, le stagiaire doit pouvoir maîtriser le vocabulaire et utiliser les clés de détermination.

Une approche succincte du milieu et de l’utilisation de la loupe binoculaire complèteront cette initiation.

 

Objectifs pédagogiques:

  • privilégier le terrain

    • observation des milieux, végétation, biotopes, plantes

  • privilégier le travail personnel au sein d’un groupe

    • décrire la plante : terminologie, caractères macroscopiques, dessin

    • aborder les principales familles

 

Intervenants : La FMBDS a choisi un groupe d’intervenants dont les compétences botaniques et pédagogiques indispensables sont reconnues. Ils sont connus pour leurs actions de vulgarisation de longue date, ainsi que par leurs contributions à des articles dans le bulletin scientifique trimestriel FMBDS : Danièle et Olivier Gonnet, Geneviève et Jean-Luc Macqueron, Philippe Pellicier, Alain Roux.

 

Séjour en formule « confort » = 258.00 euros

(Inscription au fur et à mesure de la réception des bulletins +chèques)

Séjour sans logement = 120.00 euros

(Inscription sur liste d’attente)

 

 

  • Session mycologique du 30 août au 3 septembre 2010, VVFVAL St-Jean-la-Vêtre (42)

 

Nombre maximum : 34 participants (+ 6 encadrants + 1 responsable des sorties)

 

Les objectifs :

  • privilégier la connaissance du terrain : observation des milieux, végétation, biotopes, champignons

  • privilégier le travail personnel au sein d’un groupe

    • décrire le champignon

      • terminologie

      • caractères macroscopiques

      • dessin et sporée

    • aborder les principaux genres

 

Séjour en formule « confort » = 283 € (du repas lundi midi au repas vendredi midi)

( pension complète, vin inclus- café en supplément- ; les pavillons accueillent 2 ou 3 personnes, chacune logée dans une pièce différente. Une salle d’eau par pavillon est à partager. Les couples sont logés en pavillon indépendant. Les lits sont faits à l’arrivée. Le linge de toilette est fourni).

Ceux qui ne veulent pas partager le pavillon doivent en faire expressément la demande et s’engager à acquitter un supplément de 50 € (cette option est fonction des disponibilités et ne sera définitivement acquise que le 30 juin 2010).

 

Séjour sans logement = 100 euros (dont 5 repas -midi-).

Sur liste d’attente (jusqu’au 30 juin 2010).

Repost 0
Published by groupe nature - dans INFOS
commenter cet article
14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 16:52

10 décembre 2009 : intoxication d’un couple dans les Landes.

 

Après avoir mangé plusieurs jours de suite des « bidaous » (Tricholoma auratum, champignon proche de notre tricholome équestre), l’homme est décédé, sa femme est dans un état grave.

Ce champignon a été classé toxique en 2001, il provoque une destruction irréversible des muscles (rhabdomyolyse) et peut provoquer le décès.

 

« Le Tricholome équestre qui regroupe les espèces, sous-espèces et variétés suivantes : Tricholoma equestre, Tricholoma auratum, Tricholoma flavovirens, encore appelé « Chevalier », « Bidaou », « Canari » ou « Jaunet », souvent présenté comme comestible par la plupart des ouvrages sur le sujet, peut, en réalité, s'avérer dangereux, notamment en cas de consommation sur plusieurs jours consécutifs, sous forme fraîche ou en conserve. L’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) avait attiré l’attention il y a quelques années sur les risques liés à la consommation de ce champignon, consommation qui est déconseillée.

 

Le délai d’apparition des signes varie de 24 à 72 heures après la dernière consommation. Les premiers signes associent une fatigabilité musculaire anormale, des douleurs musculaires au niveau des hanches et des épaules ainsi que des sueurs sans fièvre. Les troubles digestifs sont mineurs voire absents. Dans les formes les plus graves, une rhabdomyolyse aiguë (destruction des cellules musculaires) est possible, pouvant conduire à une insuffisance rénale aigue voire au décès.

 

Le Tricholome équestre, qui pousse à proximité de pins maritimes de variété Pinus pinaster surtout présents sur le littoral atlantique, est essentiellement cueilli et consommé dans le Sud-ouest de la France (mais on peut le retrouver dans toutes les régions françaises). La vente et l'importation de ce champignon sont interdites par décret depuis 2005 ».

Repost 0
Published by groupe nature - dans INFOS
commenter cet article
11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 16:21

La Coccinelle asiatique

Harmonia axyridis

 

Originaire de Chine, Corée et Japon, elle a été introduite en 1982 dans plusieurs pays d'Europe, pour lutter contre les pucerons. Mais elle est devenue une espèce invasive entrant en compétition avec nos coccinelles indigènes.

 

Sa détermination n'est pas évidente, car elle offre une très grande variabilité dans les motifs et la coloration ! Pour faire très simple, cela va du rouge à points noirs à noir à points rouges, en passant par de nombreuses nuances de jaune. Les élytres sont ornés de 0 à 19 points !

Pour la reconnaître, ce serait quand même beaucoup plus simple si elle avait les yeux bridés !

 

coccinelle 02coccinelle 01      

Quelques formes parmi les plus courantes !

 

 

 

coccinelle 03                      la larve  couverte d'épines fourchuesLarve coccinelle 04

 

En raison de ses multiples costumes, les Anglais l'appellent « multicoloured Asian lady beetle »,

Dans les pays anglo-saxons, « Harlequin Ladybird » ou « Halloween Ladybird » car un grand nombre d'individus se rassemblent pour la migration d'automne, fin octobre.

 

Cette coccinelle est de taille assez grande, de la taille de notre Coccinelle à 7 points.

Elle est très vorace (ainsi que sa larve) et se nourrit de pucerons, psylles et cochenilles... mais elle s'attaque aussi aux autres coccinelles locales et à d'autres insectes, menaçant l'équilibre des écosystèmes.

 

Elle s'attaque occasionnellement aux fruits comme le raisin et peut diminuer la qualité de la vendange. Dans le pressoir, écrasées avec le raisin, elles contamineront le jus par leur odeur fétide. Le problème est bien réel, car les organisations viticoles américaines ont défini des seuils (nombre de coccinelles par kilo à ne pas dépasser)


Les coccinelles asiatiques peuvent aussi devenir un véritable fléau domestique : en effet, comme toutes les coccinelles, elles passent l'hiver à l'état adulte et se rassemblent parfois par milliers à l'intérieur des habitations. Elles émettent une substance jaunâtre malodorante et toxique.

 

L'espèce s'est répandue progressivement en Europe dans les années 2000. On la trouve de plus en plus, du nord au sud-est de la France, de l'Angleterre à la Grèce et jusqu'en Amérique du sud.

 

Nous l'avons observée lors de nos sorties avec le Groupe Nature à Saint-Jorioz (marais de l'Enfer) et à Sainte-Hélène du Lac (Savoie).

 

Au printemps, examinez attentivement les touffes d'ortie, je suis certaine que vous découvrirez ces petits monstres !

 

Le rôle des coccinelles en tant qu'agents de lutte biologique contre les pucerons est connu de la plupart des gens et la coccinelle est l'un des rares insectes suscitant la sympathie avec des appellations toujours positives comme « bête à bon Dieu » « lady beetle » « Marienkäfer ».

Mais depuis quelques années,il en est tout autrement avec l'arrivée de cette coccinelle asiatique qui nous crée bien des problèmes !

 

Sachez toutefois que depuis 2000, les chercheurs ont obtenu par sélection naturelle, une souche non volante commercialisée sous le nom de coccibelle qui reste un auxiliaire de la lutte contre les pucerons et sans danger pour l'environnement.

 

 

 

Claudie

Repost 0
Published by groupe nature - dans INSECTES
commenter cet article
11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 15:50

 

Le 12 et le 17 novembre, j'ai trouvé cette punaise dans ma cuisine et sur ma terrasse, à Marlens, en Haute-Savoie.

J'ai tout d'abord pensé à un Rhinocoris, mais en l'observant de plus près, j'ai remarqué que les tibias étaient dilatés en forme de feuilles et les fémurs hérissés d'épines. J'ai cherché en vain dans mes livres et j'ai alors pensé à une punaise invasive dont j'avais entendu parler.

 

En effet, il s'agit de Leptoglossus occidentalis, un Hétéroptère originaire de Californie (Etats-Unis), de la famille des Coréides.

Cet insecte est apparu dans le nord de l'Italie en 1990. Il a été observé en France dans le Var en 2005 et, depuis, son extension a été rapide : il est présent dans de nombreux départements !

En Europe, on le trouve aussi en Suisse, en Croatie et en Slovénie.

 

L'insecte adulte est brun-rouge, il mesure environ 2 cm. Les antennes sont formées de 4 articles et chaque aile antérieure présente une fine ligne blanche en zig-zag. La face supérieure de l'abdomen est jaune orangé avec 5 taches sombres transversales.

Cette belle punaise se nourrit de l'endosperme des graines de divers conifères (sapins, épicéas, pins...) et peut causer d'importants dégâts par diminution de la production des graines.

 

Leptoglossus occidentalis Marlens ailes fermées 12 nov

 

Elle consomme la sève des résineux et se réfugie dans les habitations à l'automne pour passer l'hiver. Elle peut entrer en grand nombre dans les habitations pour rechercher la chaleur.

 

Cette punaise américaine a été observée dans notre région à Lathuile (9 décembre) Giez... Soyez vigilants, vous le rencontrerez certainement dans les années à venir. Cette punaise n'a pas fini de faire parler d'elle !

 

Son expansion est peut-être un témoignage du réchauffement climatique…

 

Leptoglossus occidentalis ailes ouvertes

 

J'aimerais bien voir une autre punaise exogène, beaucoup plus petite, Corythucha ciliata appelée « Tigre du platane », car elle provoque le dépérissement de ces arbres. Elle semble très belle, on dirait de la dentelle, et j'ai hâte de la rencontrer ! Mais ici, les platanes sont rares... Si vous la rencontrez, prévenez-moi !

 

Claudie

Repost 0
Published by groupe nature - dans INSECTES
commenter cet article
7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 15:49


 


 


par Christelle Janin, mission conseil et appui des collectivités à Asters,

Françoise Drouard, spécialiste des araignées et Maurice Pantaloni (Groupe Nature)

 

  Attention pas de réunion le mardi 8 décembre

 

 

 

 

Le « marais de Giez » est une importante zone marécageuse située au nord du lac d’Annecy, sur les communes de Giez, Faverges et Doussard : 260 ha. dont 1/5 en marais proprement dits, le reste se partageant entre terres agricoles, bois et prairies. Il faut noter aussi au nord la présence d’un golf.

Il est traversé par une rivière, l’Eau Morte, coulant dans des alluvions fluvio-glaciaires où s’est établie une nappe superficielle.

Ce marais s’étire sur 2 km, il est limité au nord-est par la RN 208 et au sud-ouest par le massif de la Serraz (Bauges).

Il fait l’objet d’un arrêté de biotope depuis 1990 (pour 94 ha.). Sur l’initiative du Conservatoire de la Nature haut-savoyarde devenu ASTERS (Agir pour la Sauvegarde des Territoires et des Espèces Remarquables ou Sensibles) depuis sa fusion avec l’Agence pour l’Etude et la Gestion  de l’Environnement, le Conseil Régional, le SILA et la commune de Faverges ont voulu s’impliquer à sa protection et sa gestion à partir de 1998.

Depuis d’autres partenaires interviennent dans sa mise en œuvre et forment un Comité de pilotage (Comité de suivi).

Ce marais abrite quelques espèces rares et remarquables…

 

 

 

 

 

 

 

 











Venez nombreux mardi 15 décembre !

Entrée libre

 



 

Repost 0
Published by groupe nature - dans INFOS
commenter cet article
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 15:35

Départ du parking des Chaffauds 900m. Se garer près du panneau.

Nous prenons un chemin assez large, sur la gauche. Nous atteignons une jolie clairière ensoleillée : le Solliet, sorbiers recouverts de baies rouges, édifice de pierre (réservoir d’eau pour la commune de Seythenex ? )

Un petit sentier taillé dans la pente s’enfonce dans le bois. Plus loin, un panneau nous indique l’altitude 1200m. (Plan du tour 25mn, chalet du Drison 1h30, chalet de la Bouchasse 1h55)

A l’altitude 1240m, nous rejoignons un large chemin venant de l’abbaye de Tamié. Nous sommes doublés par un long cortège de randonneurs du CAF de Grenoble. Ils se sont levés à 5 h pour faire l’ascension de la Sambuy.

Après une halte au plan du Tour (1328m), nous prenons sur la gauche la direction du chalet de Drison. Monique recherche son lichen fétiche : Lobaria pulmonaria. Enfin, voilà un grand érable dont les branches et le tronc sont presqu’entièrement recouverts de ce magnifique lichen.

Nous traversons le ruisseau du Bar, un torrent aux eaux bruyantes et écumeuses dont le cours suit la limite Savoie, Haute-Savoie.

Nous voici au chalet du Drison 1640m. Un panneau nous retrace l’histoire de cet alpage et nous donne des indications sur le mouflon.

Dégustons quelques douceurs : pâtes de coing, noix, amandes, biscuits… Nous repartons sur le sentier du berger en direction de la Bouchasse. Il faut traverser plusieurs ravines impressionnantes.

Voici le chalet de la Bouchasse 1667m. Le panneau nous raconte l’histoire des moines de l’abbaye de Tamié qui, au 11 ème siècle, ont défriché les alpages des alentours. Une information sur le papillon” la petite tortue “ qui, fort justement, nous fait une petite visite pendant le pique-nique, profitant comme nous des derniers rayons de soleil.

Encore un effort, très difficile après le repas, pour atteindre la crête et profiter d’une belle vue sur la Combe de la Sambuy. La descente nous réserve encore une surprise : un beau chamois solitaire qui se laisse admirer un bon moment.

Le retour au parking nous ramène au 21ième siècle : en effet, nous croisons sur la piste un énorme tracteur employé au débardage du bois !

Janine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by groupe nature - dans SORTIES
commenter cet article
27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 09:23


 

Le Père Fritsch nous a quittés le 24 novembre 2009, à l’âge de 87 ans.

C’est sans doute une délivrance pour lui…

Enseignant au lycée du Bocage à Chambéry, il a écrit de nombreux livres sur les plantes, plantes sauvages des Alpes, plantes médicinales, fleurs de rocaille, rosiers, taille des arbres fruitiers...

Président de la Société d’Histoire Naturelle de Savoie, il a rédigé pendant de longues années le bulletin mensuel de la SHNS et y a fait de très nombreux dessins.

Il nous a beaucoup appris lors des sorties de la SHNS, des journées culturelles de Pralognan, des sessions botaniques du Mont-Cenis et des sessions organisées par Henri Robert.

J’ai gardé un excellent souvenir des séjours au Mont-Cenis (1989, 1992), dans les Maures (1988) et dans l’Esterel (1989)…

En 1992, il nous a fait l’honneur de participer à l’exposition botanique du Groupe Nature à Faverges.

Ses obsèques seront célébrées aujourd’hui, vendredi 27 novembre, à 15 h en l’église du Sacré-Cœur à Chambéry.

 

Monique

 

Repost 0
Published by groupe nature - dans INFOS
commenter cet article
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 09:19


 

 

Bonjour à vous tous,

 

Louer une voiture et partir à la découverte de l'Ile de l'Eternel Printemps, c'est merveilleux !

Notre objectif : visiter la côte Est. Avant de traverser, nous allons visiter le Parc des Grandes Fougères dans les montagnes, au centre du pays. Premier contact avec la forêt humide, d'autant plus qu'il pleut un peu; Le parcours est un peu oppressant dans une végétation débridée et emplie de mille cris et grognements. Nous sommes seuls avec un plan succinct pour le retour vers notre voiture. C'est impressionnant et beau ! A Sarraméa nous dormons dans un hôtel-restaurant où l'on nous propose 30mn de SPA gratuit. Vous savez cette grande baignoire qui nous masse avec ses bulles sur la terrasse sous les arbres exotiques dans la fraîcheur de la nuit calédonienne... Ne parlons pas des repas des spécialités kanakes, partout c'est un régal.

 

Après la traversée des montagnes par le col des Roussettes, nous longeons enfin la côte Est : changement de décors. Végétation luxuriante, riche en fruits et légumes; population très accueillante qui nous salue de la main, C'est essentiellement des Kanaks. Sur le bord de la route des tables sans vendeur qui proposent bananes, oranges, ananas, coquillages, letchis : on se sert et on met l'argent correspondant aux prix affichés dans une boîte sur l'étale. La confiance règne partout comme l'eau paisible du Pacifique tout au long de cette côte. Quelques surprises en dormant chez l'habitant, mais c'est le charme de l'imprévu et des anecdotes à raconter... Hienghène, ville de J-Marie DJIBAOU, avec la fameuse "Poule couveuse" Roche noire qui sort de l'eau et regarde en face le "Spinx " dans le même style. Des montagnes, du Mt Panié (1629m) descendent partout de magnifiques cascades, dont celle de Tao où nous grimpons. Partout les gens parlent facilement de tout. Nous découvrons davantage la culture kanake et apprécions chaque jour les charmes du Pays.

 

Nous sommes loin d'avoir tout visité, un autre voyage s'imposera pour continuer la découverte de cette "pas aussi petite île"...

Malheureusement il faut rentrer. Nos petites filles auront encore grandi, mais ne faut-il pas toujours faire des projets et réaliser ses rêves ?

Bien affectueusement à vous tous.

 

Odile et Jacques

Repost 0
Published by groupe nature - dans INFOS
commenter cet article
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 09:13


Lundi 16 novembre, au Parc des Pins avec une classe de GS-CP de l’école de Viuz.

Le temps est magnifique, température estivale et soleil radieux. Le rendez-vous est à 14h, mais nous arrivons à 13 h 30 pour quelques préparatifs.

Pour chaque espèce d’arbres, Claudie a préparé une collection de feuilles et de fruits ainsi qu’un jeu de cartes reprenant ce thème. Quelques brins de mélèze en dessous de l’arbre, trop haut pour les enfants, quelques cônes d’épicéa placés au bon endroit et nous voici prêtes à accueillir les élèves. Mais il est déjà plus de 14h ! Que se passe-t-il ? Heureusement Monique a le numéro de téléphone de la maîtresse ! En fait, elle nous attend à l’autre extrémité du parc des Pins, côté gendarmerie ! Que faire ? Nous avons tout préparé ici ! Tout s’arrange et nous conduisons la classe dans ce secteur, près du stade Baroni.

Les élèves sont partagés en 2 groupes : les CP avec Monique et Claudie et je guiderai donc les Grandes Sections à la découverte des arbres.

Au loin, nous regardons la forêt colorée du crêt de Chambellon : ce sont des feuillus. Derrière se trouve la dent de Cons et ses sombres forêts de conifères. Au sommet de la montagne, pas d’arbres…

Approchons- nous du bois : le mélèze resplendit au soleil. Touchons ses petites aiguilles jaunes. Elles ne piquent pas. Les jolis cônes sont très décoratifs. Le mélèze est le seul conifère qui perd ses aiguilles en automne…

Plus loin, voici le chêne. Ses feuilles sèches sont encore toutes sur l’arbre. Pas de glands ! Heureusement Claudie en a apporté une petite provision !

Les feuilles du hêtre forment un épais tapis dans lequel il fait bon marcher en traînant les pieds. En se décomposant, elles vont faire de l’humus.

Le sorbier a perdu presque toutes ses feuilles, mais nous admirons ses grappes de baies rouge orangé : malheureusement elles ne sont comestibles que pour les oiseaux !

Comment s’appellent ces grands arbres aux longues aiguilles et aux nombreux cônes ? (nous sommes au parc des Pins !)

Mais où se cachent les épicéas ? Comment les reconnaître ? Des aiguilles, des cônes : les voici !

Une petite pause pour faire le jeu de Kim : préparer 5 fruits différents ou 5 feuilles. Pendant que les enfants ferment les yeux j’enlève ou je cache un, puis plusieurs objets. Que manque-t-il ? Ensuite on complique avec un plus grand nombre de choses (observation, mémorisation des noms d’arbres).

Un autre jeu : associer feuilles et fruits en utilisant ce qui est dans le panier (récolté ou apporté). On vérifie à l’aide des cartes.

Conifère ou feuillu ? Sur le modèle de «  pigeon vole ».

Une petite course pour être le premier à toucher le tronc d’un mélèze, d’un pin, d’un hêtre…

Nous continuons la promenade. Admirons le tilleul dont les fruits volent comme des hélicoptères. Retrouvons sur le sol la feuille de l’érable. Ici, le sapin et l’épicéa sont voisins : comparons leurs aiguilles. Arrêtons-nous près du noisetier. Est- ce que c’est un arbre ? Il n’est pas très haut, il n’a pas de tronc : c’est un arbuste.

Il est l’heure de partir ! Laissons la forêt aux oiseaux et aux écureuils. Nous reviendrons au printemps.

Janine

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by groupe nature - dans SORTIES
commenter cet article
21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 06:52

Vous qui aimez la nature

 

 Gardez bien l’adresse de ce site absolument merveilleux. Allez-y quand vous avez une heure de temps libre,  mais regardez tout et cliquez sur les astérisques de l’image, agrandissez etc... 
 
Cela ne vaut évidemment pas une promenade en forêt, mais ce site est extraordinaire. Bonne balade.....

Cliquez sur le lien ci-dessous

http://w3.upm-kymmene.com/upm/forestlife/

Sabrina

Repost 0
Published by groupe nature - dans INFOS
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog du groupe nature
  • Le blog du groupe nature
  • : passionnés de nature...
  • Contact

Rechercher

Catégories