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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 21:06


Séance de détermination, préparation du forum des associations (samedi 5 septembre) et préparation de l’exposition (samedi 26 septembre).

On parlera aussi de la Journée Intersociétés à Albertville (dimanche 6 septembre).

Venez tous !

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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 21:29

28-29-30 août

Dimanche 30 août :

Défilé à 10 h 45 (troupeaux, attelages, associations, groupes folkloriques et musicaux)

Exposition de l’association mycologique et botanique : bouquets de graminées et de diverses plantes, photographies sur la fenaison.

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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 15:12
Je vous remercie pour vos témoignages, je n'ai plus d'ordinateur,alors je viens vous faire un petit coucou d'un cyber café, dès que François pourra, il me le reformatera car c'est la carte mère qui a lâché, il a fallu en commandé une et maintenant il va falloir qu'il prenne du temps pour s'en occuper, quel galère !!!

Ce message sur le blog car je n'ai plus les adresses, tous était sur mon ordinateur !!!

à bientôt...Sabrina
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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 07:45


 

Peintures de Mirella Calgaro et Armand Cavanna

Salle Parc Vagnard à Saint-Jorioz

Vernissage le 29 août à partir de 17 heures

30 août-19 septembre 2009

9h-12h / 15h-18h

 

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 19:38

 

 

Il n’y a pas eu de nouveaux articles sur le blog depuis quelques jours parce que notre amie Sabrina, notre « cheftaine es blog », a passé une semaine très pénible (décès de sa Maman).

Nous avons bien pensé à elle et nous l’embrassons affectueusement.

Ses ami (e)s du Groupe Nature

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 19:04
 

La tourbière des Creusates (Saint-François de Sales, Bauges, Savoie) le 3 août

 

 

La météo est plutôt inquiétante, le temps sera froid, la pluie est annoncée à partir de midi, mais il en faut plus pour décourager une valeureuse équipe. Monique a d’ailleurs précisé “vêtements de pluie… au cas où “ !

Arrivés sur les lieux, nous constatons qu’au moins une chose est exacte : le fond de l’air est frais et on s’équipe en conséquence. Monique nous montre une image de la plante vedette de la journée : Swertia perennis. Un seul pas dans la tourbière et la voilà en grand nombre, nous la reverrons sur tout le parcours dans la zone humide, il y en a ici plusieurs centaines d’exemplaires et l’on peut se demander pourquoi une plante si abondante ici n’existe pas dans nos autres tourbières du département, certaines relativement proches et à priori assez comparables en considération du climat et de la nature géologique du substrat.

Jusque vers midi nous continuons la prospection de la zone humide et de ses environs immédiats. Nombre de plantes des terrains humides sont là, citons la discrète Scheuchzeria palustris, deux rossolis, Drosera longifolia et D. rotundifolia, Tofieldia calyculata, Trichophorum alpinum, Rhynchospora alba, Carex lasiocarpa, Salix repens et bien d’autres dont Monique possède une liste. En ce qui concerne les champignons nous n’avons découvert dans la tourbière que deux minuscules espèces non identifiables sur le tas et arrivés en piteux état à la réunion mycologique du lundi soir à Annecy, sous toutes réserves un hygrophore et une galère. N’oublions pas les spécialistes des papillons et araignées qui ont trouvé matière à étude, mais sur ce sujet le rédacteur n’a retenu que le tragique destin d’une mère araignée qui nourrit ses petits jusqu’à ce que ceux-ci soient capables de … la dévorer.

Après le repas tiré des sacs (cake aux cerises et liqueur de bourgeons de sapin-épicéa de Sabrina) que la température n’engage pas à prolonger, nous repartons pour une promenade en sous bois à la recherche de quelques champignons. Hélas la récolte sera décevante : quelques russules vieillissantes avec cependant une belle russule de Romell, quelques lactaires des épicéas, une collybie à larges feuillets, mais rien pour la casserole ! Nous n’insistons pas, les plantes des bords de route permettent une bonne révision botanique : Angelica sylvestris, Rosa pendulina, Succisa pratensis, Epilobium alpestre, Ranunculus lanuginosus et tuberosus, plusieurs espèces de Trifolium etc. etc.

La pluie annoncée finit par arriver, mais maintenant peu importe : nous descendons le Col de Leschaux. Merci Claudie, Françoise et Monique.

Roland M-L

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 18:39

Gelée de sureau rouge


Dans la série confiture, j'ai aussi essayé le sureau rouge.
En gelée, parce que le sureau rouge est comestible, à condition de ne pas manger les graines.
On le trouve en forêt, plutôt en altitude.

Cueillir des ombelles de sureau rouge.
Les égrener, puis les laver dans une passoire.
Les mettre dans une casserole avec un ou deux verres d'eau, et faire cuire 20 minutes pour que les baies éclatent.
Elles perdent leur jolie couleur rouge et deviennent jaune-orange.je fais cuire à la vapeur.

Passer le tout au presse légumes comme n'importe quelle gelée de fruits.
Peser le jus.
Faire recuire le jus avec du sucre (750 gr pour un litre de jus).

Et là, avec le sucre, le jus redevient rouge.
Mettre en pots quand la gelée a atteint la bonne consistance.


 

Une info qui a son importance :
Les fruits du sureau rouge  sont vomitifs et purgatifs crus.
Cuits, ils deviennent comestibles, à condition d'enlever les pépins.
C'est la raison de la gelée et non de la confiture...bonne tambouille...Sabrina

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 06:00
 

 

16 personnes au départ,  avec l’espoir de découvrir enfin la Linnée Boréale.(photo d'Alain)


Nous faisons un premier arrêt sur la route de Villemartin, au dessus de Bozel. Près des poubelles, dans les graviers, nous admirons le Chenopode en baguette (Blitum virgatum) Ses gros fruits rouge vif ressemblent à des mûres.


Nous reprenons la route jusqu’au parking de la prise d’eau de Champagny (1440m). Après avoir traversé le Doron , nous pénétrons dans la forêt. La pente est raide, il faut escalader de gros blocs moussus. Enfin voici quelques pieds de Linnée boréale. Deux fleurs fluettes blanches et roses, des petites feuilles vernissées. Je prends plusieurs photos…mais toutes sont floues !


Puis nous suivons le chemin bordé de mousses et de fougères. Pour certaines, la détermination pose problème…La Binz, référence habituelle, n’est pas très claire. Il faudrait consulter d’autres flores .C’est alors qu’Alain sort un ordinateur de son sac à dos ! Philippe pourra ainsi interroger différentes bases de données. Plus besoin de transporter de nombreux livres !


Comme d’habitude, le pique-nique est très agréable. Au moment du départ,  Roland découvre une belle poignée de chanterelles, à l’endroit même où nous avions étalé nos affaires !


Nous reprenons les voitures jusqu’au parking du Laisonnay.

Sur le chemin montant en direction du col du Palet, nous observons une belle ombellifère : le Pleurosperme d’Autriche (Pleurospermum austriacum) dont les grandes feuilles luisantes, très découpées, sont facilement reconnaissables.


Nous admirons la grosse chenille très colorée du  Sphinx de l’Euphorbe, puis celle du Sphinx de la Garance  et enfin, le très beau Paon- du- jour !

Une superbe journée pleine de découvertes. Un grand merci à Philippe, Roland, Monique, Françoise et Claudie qui, avec patience et persévérance nous font partager leur passion pour les plantes, les insectes, les araignées et les champignons !

Texte et photos de Janine

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 07:05

 

 

Nous avons photographié cette sauge le 21 juillet en Haute-Maurienne, au-dessus d'Avrieux, le long de la route départementale D 215 qui va au Bourget, pas très loin de la chapelle et de la cascade St Benoît. Tout près, le fort de L'Esseillon et le fort Marie-Christine…

Nous sommes dans les anciennes cultures, plus ou moins en terrasses, du village du Bourget. Aujourd'hui, seuls quelques  champs sont encore labourés. On y trouve une flore des milieux steppiques et des messicoles.

 

Cette sauge n'a d'Ethiopie que le nom, elle est originaire des steppes de l'Europe de l'est.

On peut rencontrer  cette plante rare dans les régions montagneuses du S-E de la France (Massif Central, Provence, Alpes).  En Savoie elle est protégée, on la trouve en Maurienne, sur les pelouses sèches d'Aussois et des environs (plante xérophile et plutôt thermophile).

 

Plante velue-laineuse (on l’appelle aussi « sauge laineuse »), haute de 30 à 100 cm, aux feuilles ovales, irrégulièrement dentées-crénelées. Les fleurs blanches forment une inflorescence très rameuse. Le calice velu se termine par des dents épineuses, les groupes de fleurs sont entourés de bractées lavées de violet. 

 

L'Herniaire glabre (Herniaria glabra), la Crépide blanchâtre (Crepis albida), la Centaurée du Valais (Centaurea valesiaca), le Seseli annuel à feuilles de cumin (Seseli annuum ssp carvifolium), l'Odontitès jaune (Odontites luteus) l’accompagnaient, mais toutes ces plantes étaient déjà bien sèches !

 

La sauge d’Ethiopie possède un certain pouvoir antiseptique, elle a une action sur le système nerveux, diverses autres propriétés ont été étudiées (analgésique, antipyrétiques, anti-inflammatoire), mais la sauge officinale  a un intérêt médicinal supérieur (d’après des renseignements donnés par Patrick R. de Marseille).

 

  Claudie


Autres photos

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 13:16

 

 

Je voulais monter au fort de Replaton, car j' avais gardé un bon souvenir d'une sortie guidée par Denis J., lors d'une session botanique FMBDS. En effet, c'est un endroit très ensoleillé, chaud et sec, particulièrement riche en insectes de toutes sortes.

 

Mais fin juillet, les plantes sont un peu sèches ! Je photographie tout de même les capitules hémisphériques bleus d' Echinops sphaerocephalus. Des Réduvies irascibles (Reduva iracundus), noires et rouges y attendent le moment propice pour user de leur seringue ! Des Mauves alcées (Malva alcea), des Stipes plumeuses (Stipa pennata s.l.), une Apiacée très fine (Ptychotis saxifraga =heterophylla )...

Le criquet italien à ailes roses (Calliptamus italicus), l'Oedipode germanique (Oedipoda germanica) aux ailes rouges...

J'aperçois également la Fausse Zygène du pissenlit (Syntomis phegea), la Grande Coronide (Satyrus ferula)...

 

Les baguenaudiers (Colutea arborescens) sont pour la plupart en fruits : de grosses gousses renflées. Je cherche en vain le papillon associé à cet arbuste, l'Azuré du baguenaudier, lorsque j'observe deux Azurés bizarres qui volètent autour d'un baguenaudier dont les fleurs sont encore en boutons.  Je les ai déjà vus dans mon petit guide de Walley et Lewington, que j' ai toujours sur moi. Je vérifie : il s'agit bien de l'Azuré porte-queue.

 Lampides-boeticus-Modane.jpg

L'Azuré porte-queue, Lampides boeticus Linné 1767

 

Dessus du mâle bleu-violet finement bordé de brun, femelle brun sombre, suffusé de violet à la base des ailes. Mais les deux papillons que j'observe à loisir, ne montrent malheureusement pas le dessus de leurs ailes... Par contre, j'observe le revers gris-brun veiné de blanc, avec une bande submarginale blanche sous les ailes postérieures. Sur l'aile postérieure, deux ocelles noirs près de la longue « queue ».  Ce revers est identique pour les deux sexes.

Il me semble qu'ils cherchent à pondre, mais je ne vois aucun oeuf et de plus, leur abdomen n'est pas recourbé... Pourtant, l'un d'eux que j'ai réussi à photographier, pond sur une gousse, à peine formée.


Lampides-boeticus-Modane--ponte.jpg

C'est un papillon rare en Savoie, il n’a pas de statut de protection. Il a été observé en différents points du département mais probablement en migration ; il est considéré comme autochtone sur le pourtour du lac du Bourget.

Espèce subcosmopolite (Europe méridionale, Afrique, Asie du Sud, Australie). C'est un grand migrateur. En 1958, année migratoire record il fut abondant en Suisse et eut deux générations.


  Femelle (à la forme de son abdomen) en train de pondre sur une gousse. Dans la littérature les femelles déposent leurs œufs sur l’extérieur des calices de fleurs pas encore épanouies. Normalement les œufs hivernent mais on a aussi observé des chenilles et des chrysalides en train d’hiverner.

 

   ...Je suis toute contente de cette découverte ! Et en redescendant j'aperçois  l'Azuré du baguenaudier  posé sur un capitule bleu d'Echinops  !

Iolana-iolas-A-du-baguenaudier-Modane---Copie.jpg                          L'Azuré du baguenaudier, Iolana iolas Ochsenheimer 1816  

C'est le plus grand Azuré de France et d'Europe. Le revers est semblable dans les deux sexes, brun clair, légèrement suffusé de bleu à la base, les taches des ailes antérieures sont parallèles au bord, les taches marginales sont très pâles, à peine visibles.

Ce papillon est associé au baguenaudier : les oeufs sont déposés un à un sur le calice des fleurs de Colutea arborescens. En juin-juillet, la chenille mange les graines vertes.

Espèce rare en Savoie, sans statut de protection. L'arbuste et son azuré sont localement menacés par l'urbanisation et l'évolution agricole (vignobles).

  Merci Jeannette pour tous les renseignements que tu me donnes !

Claudie


suite des photos sur flickr

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