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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 06:29

 

1er juillet 2009

 

Mercredi 1er juillet, nous étions invités par le Groupe d'Ugine à une sortie à la Tourbière des Saisies. Nous étions 3 de Faverges (Marie-Reine, Jacques et moi) et nous avons passé une agréable journée. Des plantes intéressantes et un paysage  enchanteur : vue sur le massif du Mt Blanc, la chaîne des Aravis et le Beaufortain.

 

Cette  tourbière est située sur les communes de Crest-Voland et Cohennoz, à une altitude de 1200m.

C'est la plus grande tourbière acide des Alpes françaises, une zone protégée par un arrêté de biotope, sous gestion Natura 2000.

Elle abrite des espèces rares comme la Trientale d'Europe (Trientalis europaea), une Primulacée aux fleurs blanches à 7 pétales. Cette plante ne se trouve en France que dans les Vosges, les Ardennes, la Savoie et la Corse.

 

Dès le départ, Maurice nous montre sur un tronc humide, une petite mousse, repérée auparavant : Buxbaumia viridis, dont  la capsule est asymétrique.

 

Plus loin, c'est un tapis de petites fleurs roses : la Canneberge (Vaccinium oxycoccos), la plante hôte d'un petit papillon bleu, l'Azuré de la canneberge (Vacciniia optilete). Nous l'observerons d'ailleurs à proximité !

Le Solitaire (Colias palaeno) fréquente les tourbières de basse altitude. C'est un beau papillon jaune, un puissant voilier que je n'ai pu photographier...

 

Nous avons rencontré des plantes carnivores : le Rossolis à feuilles rondes (Drosera rotundifolia) et la Grassette vulgaire (Pinguicula vulgaris).

Nous avons trouvé la Petite Utriculaire (Utricularia minor), une plante aquatique assez surprenante. Les feuilles sont munies de vésicules (utricules) qui fonctionnent comme des pièges : elles aspirent l'eau et les minuscules insectes qui s'y trouvent !

 

Nous avons vu les rameaux rampants du Lycopode en épi (Lycopodium clavatum), ses épis sporangifères groupés par deux au bout d'un long pédoncule.

Quelques laiches : Carex rostrata, pauciflora, piluliflora, pallescens, panicea, nigra, canescens, leporina, echinata...

Des linaigrettes: Eriophorum latifolium, angustifolium et vaginatum à la gaine renflée.

Les fleurs pourpres du Comaret des marais, Potentilla  palustris.

 

Dans le sous-bois, Jacques a découvert une belle station de Racine de corail (Corallorhiza trifida), une petite orchidée très discrète.

Nous avons recherché la Listère en coeur (Listera cordata), une autre orchidée pas facile à découvrir !

 

Nous avons observé la Libellule à quatre taches (Libellula quadrimaculata), l'Agrion hasté (Coenagrio hastulatum) au corps bleu et noir avec un petit dessin en forme de hallebarde, qui permet de l'identifier, la Petite nymphe au corps de feu (Pyrrhosoma nymphula) à l'abdomen rouge.

Avec son filet, Maurice a capturé une Leucorrhine douteuse (Leucorrhina dubia) : c'est une petite libellule à l'abdomen noir et rouge.

 

Nous avons rencontré la Cordulie arctique (Somatochlora arctica), une petite libellule au corps noir et aux beaux yeux verts.  Une espèce menacée, strictement inféodée aux tourbières à sphaignes.   Nous avons observé des femelles en train de pondre, volant au ras du tapis des sphaignes : elles pondent en effet dans de minuscules trous d'eau de quelques centimètres de diamètre.

L'Aeschne azurée (Aeshna cerulea) volait rapidement et ne s'est pas laissé photographier !

 

Nous avons croisé le Lézard vivipare, la Grenouille rousse. Dans les petites mares, nous avons observé le mode de locomotion des Notonectes et des Gerris. Pas loin de l'eau, dans la végétation, une Donacie aux élytres cuivreux, métalliques.

 

Quelques oiseaux entendus : rouge-gorge, mésange noire, huppée, casse-noix, bouvreuil, fauvette à tête noire, pinson, bec-croisé, roitelet huppé…

 

Une petite averse en fin d'après-midi : nous avons décidé de rentrer, sans emprunter le sentier aménagé de Covetan. En fait, c'était trop long, ce sera pour une autre fois !


                              

                                                     Vaccinum oxycoccos




 

                                  
                                                    Trientalis europaea



                                


Texte et photos  de Claudie


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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 17:57
Pour fêter l'été, j'offre une bouteille de millepertuis.

Vous devez noter, 10 noms de fleurs de couleur bleue ou violet comestibles avec une propriété,
exemple fleurs de bourrache : anti-inflammatoire.

Je ferai un tirage au sort le 15 juillet.


Bonne chance !!! Sabrina

Macérat huileux Millepertuis (Hypericum perforatum)


PARTIE(S) UTILISÉE(S) : fleur
MÉTHODE D'EXTRACTION : Macération huileuse


PARFUM : Légère odeur fleurie du millepertuis.

HISTORIQUE ET ORIGINE : Le Millepertuis, connu aussi sous le nom d'herbe de la St Jean, est une plante sauvage qui borde les chemins et lisières de forêt. On la retrouve dans toute l'Europe, l'Asie, l'Afrique du nord et l'Amérique du Nord. L'usage médicinal du millepertuis remonte à au moins 2400 ans.

PROPRIÉTÉS ET INDICATIONS PRINCIPALES : Cette huile est utilisée en médecine traditionnelle comme un émollient, un adoucissant, et un apaisant cutané. Les fleurs de millepertuis sont mises en macération dans de l'huile végétale olive. Elle est renommée pour le traitement des brûlures superficielles et des contusions.

CONSEIL D'UTILISATION :

Cosmétique :
-En application cutanée, pure ou en mélange avec des huiles essentielles, des huiles végétales, ou à une base crème.

Pour soulager les brulures superficielles.

En soin après solaire.

En soin quotidien pour une peau plus souple et plus douce.

 

 

 Ne jamais appliquer l’huile avant d’aller au soleil, photo sensibilisante.




INSTRUCTIONS DE STOCKAGE : Garder dans un récipient fermé, à l'abri de l'air et la lumière, à température inférieure à 25°C.

 


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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 06:59

29 juin 2009 
Mise en place du  sentier botanique de Seythenex.


Comme chaque année, lorsqu’arrive l’été, nous nous retrouvons au pied du télésiège. Vingt minutes de montée très agréable, et nous voici dans la Combe de la Sambuy à 1830m d’altitude.


Les petites pancartes sont déjà triées par ordre alphabétique et Monique en a fait la liste. Noël qui était présent lors de la création du sentier, en 1992, nous guide sur l’itinéraire, indiquant les principaux repères : la croisée, le collet, la falaise…


Claudie, Odile, Danièle, Robert et Jean-Michel retrouvent les plantes intéressantes, vérifient leurs noms, mettent en place les pancartes. Il faut les  planter solidement car les chèvres de la Bouchasse aussi, viennent se promener par ici ! Les grandes astrances sont déjà toutes broutées bien proprement.


De sa plus belle écriture, Marie-Reine refait de nouvelles étiquettes pour compléter l’inventaire. Elle corrige et retrace les lettres effacées.

Sur la liste de Monique, je coche les plantes déjà rencontrées et  marquées d ‘une pancarte.


Armé de son piolet, Jacques améliore le sentier, taille des marches dans les pentes glissantes ou déplace des cailloux si nécessaire.

Nous voici revenus au point de départ : nous nous installons enfin pour savourer notre pique-nique.


Les premiers promeneurs arrivent. Tous regrettent le manque de signalisation à l’arrivée du télésiège. Un nouveau  panneau indiquant le départ du sentier botanique serait le bienvenu !

 

Janine

 

                                                                                                                                         

Photos de Claudie 

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 06:46

Séance du mardi 23 juin 2009

 

Par Sabrina

 

Quelques plantes déterminées :

 

Lunetière lisse

Biscutella laevigata

De la famille des Brassicacées (page 91 du livre de Jeanne Covillot)

 

Epervière velue

Hieracium villosum

De la famille des Astéracées (page 202)

 

Neottia nidus-avis

Neottie nid d’oiseau

De la famille des Orchidacées (page 45)

 

Crepide orangée

Crepis aurea

De la famille des Astéracées (page 199)

 

Vaccinium vitis-idaea

Airelle rouge

De la famille des Ericacées (page 141)

 

Trèfle des alpes

Trifolium alpinum

De la famille des Fabacées (page 114)

 

Pédiculaire feuillée

Pedicularis foliosa

De la famille des Scrophulariacées (page 172)

 

Pédiculaire verticillée

Pedicularis verticillata

De la famille des Scrophulariacées (page 172)

 

Seneçon doronic

Senecio doronicum

De la famille des Astéracées (page 187)

 

Vesce des bois

Vicia sylvatica

De la famille des Fabacées (page 119)

 

Chardon bardane

Carduus personata

De la famille des Astéracées (page 195)

 

Melinet glabre

Cerinthe glabra

De la famille des Borraginacées (page 156)

(La seule plante de cette famille à être glabre !)

 

Homogyne des alpes

Homogyne alpina

De la famille des Astéracées (page 191)

 

Grand boucage

Pimpinella major

De la famille des Apiacées (page 135)

 

Sarriette des alpes

Satureja alpina

De la famille des Lamiacées (page 162)

(Calament des alpes, sent très bon)

 

Satureja à grandes fleurs

Le Calament à grandes fleurs (Calamintha grandiflora) également appelé Sarriette à grandes fleurs (Satureja grandiflora) ou encore "thé d'Aubrac" est une plante herbacée de la famille des Lamiacées.

(Pas dans le livre de Jeanne Covillot)

 

Saxifrage à feuilles rondes

Saxifraga rotudifolia

De la famille des Saxifragacées (page 101)

 

Cumin des prés

Carum carvi

De la famille des Apiacées (page 134)

(Plantes pour la digestion)

 

Gaillet boréal

Galium boreale

De la famille des Rubiacées (page 174)

 

 

On a parlé aussi de la laîche faux souchet (Carex pseudocyperus),  plante rare et protégée de la famille des Cypéracées qui pousse dans les endroits humides, au lac de Sainte-Hélène (Savoie) p. ex.

 

 

On a vu  aussi des Polygalas, des Plantains, des Prêles (ah les prêles !!!), Sainfoins, Linaires…et bien d’autres plantes….

 

Marie-Reine  nous a montré un beau  Coléoptère, le plus grand d’Europe  : une lucane cerf-volant, c’est un mâle ( grandes mandibules en forme de cornes de cerf ).

 

Et Odile a apporté un saladier de cerises : nous nous sommes régalés !

Merci Odile !

 

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 06:13

La Buveuse, le Bombyx buveur, Euthrix potatoria

Famille des Lasiocampidae

 

Le 9 juin, nous sommes allées avec Roland  M-L aux marais de l'Enfer à St Jorioz.

Nous avons trouvé deux belles chenilles sur des feuilles de Phragmite : la Buveuse appelée aussi Bombyx buveur, Euthrix potatoria (Linné 1758).

 

Cette chenille peut mesurer jusqu'à 75 mm de long ! Elle est  bariolée : elle est de couleur gris sombre mais elle a deux rangées dorsales de coussinets de poils jaune à rouge orangé, bordées sur les flancs par des touffes denses de poils blancs ; le dos porte deux faisceaux de longs poils, le premier rouge orangé, sur le troisième segment, le deuxième noir, sur l'avant-dernier anneau.

 

Elle se nourrit surtout la nuit, mais se montre aussi dans la journée. Elle boit avec avidité les gouttes de rosée (d'où son nom). Les plantes-hôtes sont les Graminées à feuilles coriaces comme le Roseau commun (Phragmites communis), la Baldingère faux-roseau (Phalaris arundinacea), mais aussi la Canche bleue (Molinia cerulea) et diverses Cypéracées…

 

Elle aime les milieux humides, les prairies marécageuses, les roselières, les ripisylves...

 

Elle se nymphose au mois de juin dans un cocon jaunâtre, fusiforme, de consistance parcheminée, fixé à la plante-hôte.

 

Le papillon est un papillon nocturne de couleur jaune ochracé pour la femelle, brun rougeâtre pour le mâle. Les oeufs sont pondus en août, les jeunes chenilles se nourrissent quelque temps puis entrent en hibernation, au printemps elles continuent leur croissance…

 

Donc une génération par an : hivernage à l'état larvaire.

   








 


Texte et photos de Claudie



 

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 09:28
Ces papillons sont pour Claudie, je te laisse les déterminer, bon courage ....


Sabrina
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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 10:05

Sortie au lac de Sainte-Hélène (Savoie), le 10 juin

 

 

 

 

 

 

 Le guêpier d'Europe, Merops apiaster

 

 

     Près de Ste Hélène-du-Lac, nous sommes allés voir une colonie de guêpiers. Ils se sont installés dans une carrière abandonnée.

 Ce sont des oiseaux élégants, au plumage lumineux et coloré : la palette s'étend du jaune vif au vert en passant par le jaune d'or, le bleu et le brun. Le bec est long, légèrement arqué, la queue bleue est très effilée, dépassée par les rectrices.

 

     Les couples arrivent d'Afrique à la fin du mois d'avril. Ils ont besoin d'un terrain meuble afin de creuser le galerie qui leur servira de nid. Cette galerie forée à la force du bec et des pattes peut atteindre 2,50 m de long !  Elle se termine par une chambre destinée à accueillir la future nichée.

 

     Les guêpiers apprécient les endroits ensoleillés, les prairies, les lieux buissonneux. Ils fréquentent aussi les régions marécageuses riches en insectes, qui constituent l'essentiel de leur régime.

 

     Le guêpier d'Europe est une espèce protégée. D'origine méditerranéenne, cet oiseau a tendance à gagner de plus en plus les régions septentrionales (Grande-Bretagne, Scandinavie). En France, les effectifs sont en déclin : le guêpier fait partie des espèces à surveiller.

 

      Pour beaucoup d'entre nous, ce fut une découverte ! Nous les avons observés avec beaucoup de plaisir se poser sur les branches du bouleau. Certains s'envolaient en criant, légers, gracieux, poursuivant quelque insecte avant de rejoindre leur perchoir.

     Dans quelques semaines, il y aura plus d'activité dans la colonie, lorsque les jeunes seront nourris activement par les parents. Peut-être irons-nous leur rendre une petite visite... ?


 

 

 

 

 

 

 

Un beau papillon de nuit : l'Hermine, Cerura erminea

 

     Nous avons trouvé ce magnifique papillon sur le tronc d'un peuplier. Il était posé, les ailes relevées, d'une façon inhabituelle pour un papillon nocturne. Notre Hermine venait très certainement d'éclore et faisait sécher ses ailes dressées verticalement. Monique l'a un peu touché, il a alors disposé ses ailes en toit et nous avons pu l'admirer et le photographier.

     C'est une espèce voisine - mais plus rare- de Cerura vinula, la Grande Queue-Fourchue. Le papillon (50 à 70 mm) est velu, blanc avec des dessins noirs, les pattes sont « emplumées ».

       La chenille est verte, avec sur le dos un losange gris bordé d'une bande blanche. On l'observe rarement car elle se développe au sommet des arbres (peupliers, bouleaux, saules).

 

     Ce fut une très belle rencontre !

 

 

 

 

 

Les libellules

 

 

Libellula fulva, la Libellule fauve

 

Nous avons surtout observé le mâle : abdomen bleu avec l'extrémité noire, sans lunules jaunes latérales.

Confusion possible avec Orthetrum cancellatum, mais les yeux sont gris bleu et à la base des ailes, il y a une tache noire.

 

Espèce des grandes plaines alluviales. Rare en montagne.

Espèce commune dans la région méditerranéenne mais de plus en plus fréquente dans le nord de la France, à cause du réchauffement climatique.


 

                                         

 

 

 

Libellula quadrimaculata, la Libellule à quatre taches

 

Coloration générale jaune brun à olivâtre et noire.

Base des ailes postérieures marquées d'une tache noire bien visible. Tache noire au nodus des 4 ailes.

Eaux stagnantes de toutes natures : mares, étangs, tourbières, marais...Présente aussi en montagne.

Les mâles sont territoriaux et se tiennent perchés sur les tiges sèches, d'où ils cherchent à s'emparer des femelles passant à proximité. Ils sont agressifs vis-à-vis des mâles de toute espèce.


 

                                          

 

 

Crocothemis erythraea, la Libellule écarlate

 

Cette libellule est très colorée, elle ne passe pas inaperçue ! Elle est rouge écarlate et on dirait du velours ! L'abdomen est large et déprimé, des taches jaunes sont bien visibles à la base des ailes postérieures.

Dans notre région, il est impossible de confondre cette espèce avec une autre.

En Rhône-Alpes, elle est assez commune, indiquée comme assez rare en Savoie et Haute-Savoie.

 

Sur le chemin du retour, nous avons vu également un immature de cette même espèce, de couleur beaucoup moins vive, marron clair, mais reconnaissable à ses taches jaunes à la base des ailes.

 

 

                                                 



Platycnemis pennipes
, l'Agrion à larges pattes

 

Abdomen blanc-bleuté avec une ligne noire médio-dorsale, sur la face postérieure. Les tibias des pattes médianes et postérieures sont élargis, blancs avec une ligne médiane noire.

C'est une espèce très commune qui fréquente les eaux courantes et stagnantes ensoleillées, en plaine.

Souvent très abondants et peu farouches, ces agrions se laissent facilement approcher ! Après le pique-nique, nous les avons beaucoup observés. C'était un spectacle fascinant !

Après la formation du coeur copulatoire, le mâle accompagne la femelle qui pond sur les plantes immergées. La ponte est souvent collective, comme en témoignent les photos.

 

                                        

          



                                         




                                         



Coenagrion puella
, l'Agrion jouvencelle

 

Le mâle est bleu avec une tache en U sur le 2ème segment.

Cet agrion est commun sur les eaux stagnantes.


 

                                            

 

 

Ischnura elegans, l'Agrion élégant

 

Segments abdominaux noirs, seul le 8ème est bleu (pour les mâles).

L'accouplement est très long -entre 3 et 8 heures- La femelle pond toujours en solitaire.

 

                                           


Textes et photos de Claudie

Autres articles de cette journée :

Blog d'Odette : http://natureugine.over-blog.com/article-32545294.html ou cliquer ici :link

Blog de Sabrina : http://sabrina.over-blog.org.over-blog.com/article-32541695.html ou cliquer ici : link

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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 21:29


Depuis quelques jours, un compteur de visiteurs a été installé sur notre blog, des visiteurs des Etats-Unis et d'Algérie sont venus nous rendre visite, colonne de droite en bas pour les statistiques...à suivre
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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 07:06

Les statistiques générales de notre blog depuis sa création

Date de création : 10/02/2009
Pages vues : 3 514 (total)
Visites totales : 1 192
Journée record : 11/02/2009 (161 Pages vues)
Mois record :


04/2009 (1 019 Pages vues)


Un compteur de visiteurs de tous pays et un compteur général a été installé en bas dans la colonne de droite.
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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 07:09
C’est une araignée thomise (appelée aussi « araignée-crabe » car elle se déplace latéralement) du genre Xysticus (espèce non déterminable sur photo).

Tapie sur des plantes, notre araignée a attendu patiemment qu’une proie s’approche… Ici elle a capturé une cigale, probablement la petite cigale des montagnes, Cicadetta montana.

(Les araignées-crabes ne font pas de toiles, elles chassent à l’affût).

Photo de Roland M-L, le 3 juin 2009, à Ponay au-dessus de Talloires.

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