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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 09:18

Dans la semaine du 18 au 24 mai 2009 dans le Var, j’ai rencontré ces magnifiques papillons qui butinaient tranquillement (photos 1 et 2). Le 27 et le 28, j’étais dans les Alpes de Haute-Provence, au pied de la montagne de Lure et j’ai assisté à un passage de Belle-dames : des papillons isolés ou par groupes de 3 ou 4 volaient vers le nord, sans s’arrêter, et il en arrivait toutes les 3 secondes environ. Je les voyais partir à l’assaut de la Montagne de Lure en montant rapidement au-dessus des pins et des cèdres. C’était magnifique. Malheureusement, sur la route, il y avait de nombreux cadavres que j’ai ramassés pour les photographier (photo 3). Le 29, en passant le col de Fau, au-dessus de Grenoble (Isère), je croisais à nouveau un vol migratoire.

Renseignement pris, c’est la migration la plus importante depuis 1996. Est-ce que vous l’avez-vue ? Sur le site de la LPO Haute-Savoie, il y a une observation du passage des Belle-dames.

 

Sur la Toile, on trouve de nombreuses références à ce comportement migratoire des papillons et à la migration exceptionnelle de 2009 ; par exemple,

- le site de l’OPIE pour un article de la revue Insectes n°128 paru en 2003 :

 http://www.inra.fr/opie-insectes/pdf/i128leveque.pdf

- un article du musée de Lausanne sur la migration 2009 des Belle-dames en Suisse :

http://www.zoologie.vd.ch/1_actualite/AcDChA.html

- l’article de Wikipedia sur la Vanesse des chardons :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vanesse_du_chardon



Françoise Drouard 


Les photos des papillons sont sur notre site flickr :  
http://www.flickr.com/photos/groupenature/


 



 

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 07:28
Conférence sur le Volanisme à la Mycologie et botanique d'Annecy à  20 heures 30, lundi 8 juin.
R.M Loccoz.

 


Association mycologique et botanique d’Annecy
http://ancymyco.monsite.orange.fr



Vous pouvez consulter les conférences des autres associations dans la rubrique "liens amis".
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 08:09

La Campanule carillon

 

Campanula medium L. 1753 (= Campanula grandiflora Lam.)

Campanule carillon, Carillon, Fausse-Raiponce, Violette-de-Marie, Cloche….

Campanula toscana, Canterbury bells…

 

Grande campanule (tiges jusqu’à 2 m) à grosses fleurs (corolle de 4 à 5cm de longueur), le style se termine par 5 stigmates (pas encore visibles sur la photo).

Il existe des variétés horticoles à fleurs bleues, blanches ou roses, simples ou doubles.

En Haute-Savoie, elle est rare, elle n’est présente que dans le Val de Fier.

Elle est indiquée dans la « Binz » (Flore de la Suisse et des territoires limitrophes), mais, étant absente de Suisse, elle n’est pas représentée dans « Flora Helvetica ».

C’est une plante du  sud-est de la France et d’Italie.

 

Photos prises en Savoie, à Montmélian, le 17 mai, lors de la Journée Intersociétés en mémoire de Roger Girel.

En Savoie elle est connue de la région de Chambéry et de la Montagne du Gros Foug.

 

 

L’Orlaya à grandes fleurs

 

Orlaya grandiflora (L.) Hoffm. 1814 (= Caucalis grandiflora L. 1753)

Orlaya à grandes fleurs et aussi Girouille, Hérissonée, Tribule-des-bois (d’après Bonnier)

Plante dédiée à J. Orlay de l’Académie de médecine de Moscou.

 

Aucune chance de rencontrer cette magnifique Apiacée (=Ombellifère) dans notre département (Haute-Savoie) !

Dans les herbiers de Genève et d’Annecy, il y a des parts  récoltées à Neydens (1856), Feigères (1854 et 1856), au pied du Môle (1847), au pied du Salève (1853) et au pied du Vuache (1877). Mais elle n’a pas été revue depuis plus de 130 ans !

Nous l’avons photographiée le 20 mai en Savoie, aux lacets de Montvernier (Hermillon) et le 19 mai dans le Valais (Suisse).

 

 

Chenille  du bouillon blanc

 

Cucullia verbasci (Linné)

La Brèche

 

Cette magnifique chenille ne se cache pas ! Ses couleurs voyantes signalent probablement aux prédateurs qu’elle n’est pas comestible !

Chantal l’a photographiée sur sa plante nourricière dans le Valais (les Follatères, Suisse, le 18 mai) et en Maurienne, aux lacets de Montvernier le 19 mai : là nous avons eu la chance de voir la chenille  qui venait juste de se dégager de son ancienne peau devenue trop petite.

Dans quelque temps elle va se nymphoser, le cocon passera l’hiver dans la terre, et au printemps un papillon s’envolera, une noctuelle beaucoup moins belle que la chenille !



 

17 mai, journée intersociétés à Montmélian en mémoire de Roger Girel

20 mai, Maurienne, les lacets de Montvernier et la chapelle de Montandré

 

Voir les CR, les listes et les photos sur le blog d’Odette « glaner dans la nature »

 

 

 

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 21:07

THEATRE
Millésime 89
présente
C'est nous les loups !
de Jean-Paul Alegre

Samedi 30 mai 2009 à 20 h 30

Dimanche 31 mai 2009 à 17 h 30

Tarifs : 8 euro, 6 euro adhérents Millésime 89 et Soierie
Renseignements et réservations 04.50.44.45.32

La soierie
route d'Albertville -74210 Faverges

Danièle Sagez fait partie de la chorale

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 07:43

Iris des marais

 

Vous connaissez tous l'iris des marais (Iris pseudacorus) qui nous offre en mai une magnifique floraison jaune le long des berges humides. Mais avez-vous remarqué sur ses fleurs des bestioles rondelettes ? Ce sont des petits charançons appelés : Mononychus album- punctatum.

 

Cet insecte a une particularité : il n'a qu'un seul ongle aux tarses et non deux, d'où le nom « mononychus » : un ongle, une griffe.

On observe une petite tache blanchâtre sur le dos, à la jointure des deux élytres, d'où le nom « album-punctatum ».

Comme tous les charançons, notre insecte porte un rostre long et robuste au bout duquel se trouvent les pièces buccales.

 

Il est très amusant de les voir très affairés, trottiner, tournicoter tout en farfouillant et grignotant ça et là sans vergogne. Le résultat : des pétales troués !

En juin, lorsque la fleur est fanée, notre charançon se nourrit en plongeant son rostre dans la capsule pour en pomper le suc.

A la fin du mois, les accouplements vont bon train et la ponte commence. La femelle perce la capsule avec son rostre jusqu'au niveau des graines avant d'y introduire l'oeuf. Quant à la plante, elle cicatrise la blessure, on ne voit sur la capsule que quelques points marron.

En août, la larve se développe à l'intérieur de la graine, mais elle s'attaque aussi aux deux autres graines mitoyennes. Au final, chaque bestiole « squatte » trois graines. Les larves se métamorphosent et les émergences ont lieu en septembre.

 

Si vous voulez en savoir plus, lisez « Les souvenirs entomologiques » de Jean-Henri Fabre (1823-1915) !



 
Claudie

 






















 

 

 




 

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 17:28



Ornithogalum nutans

Ornithogale penché

 

Belle station sur la commune de Marlens, en face du Thermesay, le long de la piste cyclable en allant sur Faverges, dans un champ cultivé (orge ? blé ??). Nous sommes allés les observer avec Odette et quelques personnes du groupe d'Ugine, le 24 avril.

 

Cette Liliacée a des feuilles larges de 5-12mm, une grappe unilatérale de 3-12 fleurs d'abord dressées puis penchées. Les tépales sont blanc laiteux à l'intérieur, verdâtres à l'extérieur.

C'est une jolie plante, pas très commune, qui pousse dans les prairies grasses, les vergers, les vignes.

 

Plus tard, nous trouverons l'Ornithogale des Pyrénées – Ornithogalum pyrenaicum- beaucoup plus  commun.  On l'appelle « aspergette » car la grappe de fleurs en boutons est comestible.

 

Claudie

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 17:26

 
Viola mirabilis

Violette singulière

 

Le 14 avril, lors d'une promenade avec Jules, Monique a découvert une station de Viola mirabilis, au-dessus de Sollier en compagnie de Isopyrum thalictroides, Anemone ranunculoides, Vinca minor, Carex digitata, Carex alba, Daphne laureola…et le lendemain avec Jules et Claude au-dessus de Verthier...

 

Les tiges atteignent 30 cm à maturité, elles sont anguleuses, avec une ligne de poils. Après les fleurs bleu pâle odorantes, apparaissent des fleurs cleistogames(1), à l'aisselle des feuilles supérieures. Les feuilles sont grandes, atténuées en pointe courte,  les stipules blanchâtres sans franges. Les fleurs bleu pâle ont un éperon blanc verdâtre, un stigmate en crochet. La capsule est glabre, la souche munie d'écailles brunes.

 



C'est une plante calcicole, thermophile. Elle a un aspect particulier, et avec un peu d'habitude, on peut la reconnaître assez facilement, rien qu'à son port.

Il nous faut la rechercher au-dessus de Mercier, elle y est signalée par Denis Jordan ….

 



Beauverd (herbier de Genève) la signalait dans les « broussailles au-dessus de Verthier, 500-800 m, 23-9-1905 » et au « Veyrier, versant ouest, 13-4-1906 ». Cette violette n’est pas fréquente, mais Denis Jordan a répertorié de nombreuses stations en Haute-Savoie…

 

(1)     fleurs cléistogames : fleurs sans pétales qui ne s’ouvrent pas, l’ovaire est fécondé par le pollen de la même fleur, il y a autofécondation.

 

Claudie

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 07:04

Odette Lussiana nous fait partager ses recettes du TUSSILAGE


Tussilago farfara L.

Famille des Astéracées

 

Synonymes : Pas d’âne, racine de peste.

 


Description
 : plante vivace n’ayant en même temps que des fleurs ou que des feuilles, formant d’importantes colonies.

Tiges : dressées, atteignant 8-20 cm, non ramifiées, rougeâtres, couvertes d’écailles charnues, portant un unique capitule. Elles paraissent au printemps, avant les feuilles.

Feuilles : sortant directement du sol, de taille variable, longuement pétiolées, à limbe aussi large que long, échancré en cœur à la base, bordé de dents élargies, peu saillantes, vert clair au dessus, blanchâtres-cotonneuses en dessous, de consistance caoutchouteuse. Les feuilles paraissent après la floraison.

Fleurs : en tube au centre et en languettes étroites sur le pourtour, toutes d’un jaune d’or. Réunies en capitule unique au sommet des tiges.

Floraison : février-mai.

Fruits : Akènes bruns munis d’une aigrette blanche.

Partie souterraine : rhizome épais et ramifié, aromatique.


Principaux caractères d’identification
 :
Fleurs et feuilles ne paraissant jamais ensemble, capitules jaune vif uniques à ligules linéaires, sur une tige rougeâtre, feuilles de contour polyédrique, un peu caoutchouteuses, cotonneuses en dessous.


Confusions possibles
 :
lorsqu’il est en fleurs, le tussilage ne peut être confondu avec aucune autre plante. Il n’en est pas de même des feuilles qui peuvent être confondues avec celles de la pétasite ou de l’adénostyle qui bien que moins bonnes au goût, ne sont pas toxiques.


Composition
 :
les feuilles contiennent du mucilage, une résine, du tanin, une huile essentielle, de l’inuline, de la vitamine C, des sels minéraux et une substance antibiotique.


Parties utilisées
 :
la fleur qui pousse dès la fonte des neiges ou la feuille que l’on trouve tout l’été.


Utilisations alimentaires
 :
Les fleurs ont une saveur aromatique douce. Elles sont bonnes crues dans les salades, cuites dans du beurre ou en omelette. Les jeunes feuilles peuvent se faire en beignets.


Caractéristiques médicinales
 : la fleur de tussilage fait partie des 7 fleurs pectorales
. Elle contient beaucoup de mucilage. Elle est calmante, adoucissante, très efficace contre la toux. Elle facilite l’expectoration. Les feuilles et les racines sont sudorifiques. La racine fraîche était appliquée autrefois sur les bubons de la peste (d’où son nom populaire).


Usages traditionnels
 :
Infusion, sirop.


Toxicité
 :
Aucune.

 

 

RECETTES :


Fleurs de tussilage sautées au beurre
 :

(Sauvages et comestibles de Marie-Claude Paume)

Cueillir les fleurs ouvertes mais non fanées, avec quelques centimètres de pédoncule. Les laver si besoin. Les faire sauter avec un peu de beurre fondu. Ces fleurs constituent un accompagnement plaisant pour un rôti. Si la cueillette est insuffisante, faire sauter des pommes de terre et les réunir avec les fleurs.

 

INFUSION : Verser une tasse d'eau bouillante sur deux cuillerées de fleurs et (ou) de feuilles fraîches, ou une cuillerée à dessert de fleurs desséchées et laisser reposer 10 minutes
Prendre trois ou quatre tasses par jour, avec du miel, entre les repas.


SIROP
: 250 g de fleurs fraîches par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 8 à 10 heures. Passer. Ajouter le même poids de sucre et cuire doucement jusqu’à l’obtention du sirop. Prendre 4 à 5 cuillerées à soupe par jour.

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 11:31

 

Lundi 27 avril, salle des Clarisses, la Manufacture (parking Ste Claire), 20 h 30 :

 

Diaporama de Philippe Thomé :

« les Ascomycètes»

présenté par l’Association mycologique et botanique d’Annecy.

 

Entrée libre pour tous !

 

 

Philippe Thomé  vous présentera le tableau d’un monde étrange. Les Ascomycètes comptent de nombreuses espèces microscopiques dont l’importance est considérable : parasites de végétaux (oïdium p.ex.) et d’animaux (le « muguet », Candida albicans), agents de fermentations alimentaires (levures pour faire le pain, la bière, le vin, Penicillium pour l’affinage de fromages), producteurs d’antibiotiques (la pénicilline)…Mais il y a aussi des « gros » champignons, par exemple les pézizes et surtout les morilles et les truffes, bien connus et appréciés par les mycologues amateurs pour leur valeur gastronomique.

 

 

Prochains diaporamas :

Lundi 11mai : « La Guadeloupe » Danielle Bessac, Monique Magnouloux.

Lundi 8 juin : « Le volcanisme, l’Etna et les îles Eoliennes » Roland Moënne-Loccoz

 

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 14:02

Mes recettes :

 

Cake à l’ail des ours :

 

Il faut 100 gr de feuilles d’ail des ours environ ou une poignée environ,

3 œufs,

150 gr de farine,

1 sachet de poudre levante,

1 petit verre de lait (ou 120 ml),

1 cuillère à soupe d’huile d’olive,

Sel,

Poivre.

 

Préparation :

Mélangez les œufs entiers avec la farine et la poudre levante.

Incorporez progressivement le lait.

Ajoutez l’ail des ours.

 

Mélangez bien et ajoutez le sel, le poivre.

  

Faites cuire au four environ 45 minutes th. 6/7 (180°)

 

OU

 

Faites des petits sachets d’une dizaine de feuilles pour mettre dans votre congèle, pour vos salades ou plats chaud.

Je fais des petits fagots que j’enroule de film alimentaire et ensuite je congèle.

 

Ou


Dans un pot en verre, je coupe des petits morceaux de feuilles d’ail des ours, je recouvre d’huile d’olive, je mélange de temps en temps.
je me sers pour assaisonner mes salades ou plats chaud comme vous utiliseriez de l’huile d’olive.


Sabrina 

 

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