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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 14:49

 

Air de rien et les Gognands

 21 mars à 18 h

 

Nous avons passé 3 heures  merveilleuses !

BRAVO et MERCI à Jean-Marc et à ses amis !

Nous sommes tous ravis et espérons  les revoir sur scène bientôt !

 

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 14:44

 

 



Par un bel après-midi de mars, nous sommes sortis à la rencontre des nivéoles qui colonisent une petite partie de la route du Mont à Plan Montmin.

 

Sous un voile d'argent la Terre ensevelie

Me produit malgré sa fraîcheur :

La neige conserve ma vie ,

Et me donnant son nom me donne sa blancheur.

la perceneige ( la couronne de Julie )

 

Perce-neige et nivéoles printanières sont d'aspect similaires et on leur donne parfois le même nom.

Auparavant, les savants appelaient la plante Leucoium, d'aprés le nom employé par Théophraste au 4ème siècle. Linné laissera ce nom aux seules nivéoles et rebaptisera les perce- neige Galanthus.

 

Nivéole : Leucojum vernum, du grec leucos : blanc et ion de violette blanche, du latin vernus : printanier

 

Pour les différencier :

 

Les perce-neige ( Galanthus )

Les 3 tépales internes sont plus courts; les tépales externes ont l'extrémité arrondie et sans tâche verte.

 

Les nivéoles ( Leucojum vernum )

Les 6 tépales sont égaux avec une pointe verte.

 

La nivéole est une Monocotylédone de la famille des Amaryllidacées.

C'est une plante vivace qui fleurit de février à avril. Elle est assez commune dans le Nord-Est et les Alpes, rare dans le Sud-Est, absente ailleurs.

Espèce de demi-ombre ou de lumière, elle cherche des sols plutôt calcaires à bonne réserve en eau.

 

Ses caractères :

 

Du bulbe subglobuleux partent 2 ou 3 feuilles dressées allongées obtuses, plus courtes que la tige qui est comprimée et trigone.

La fleur blanche, solitaire, penchée est composée de 6 tépales égaux à pointe verte.

La spathe (bractée) est membraneuse, égalant le pédoncule.

Le périgone (périanthe simple) est composé de tépales ovales à nervures nombreuses, rétrécis en pointe obtuse et verte.

La fleur comporte 6 étamines et un pistil (1 stigmate )

L'ovaire est infère (sous le périanthe)

 

La nivéole est une espèce très sociale qui existe en colonies denses. La partie aérienne disparaît en avril ou mai.

Cette espèce est protégée en Champagne-Ardenne, Lorraine et Provence-Alpes-Côte d'Azur.

 

 

Quelques légendes autour du Perce-neige

 

Par sa date de floraison, le perce-neige est le messager naturel du Printemps.

Il a inspiré des fêtes et des légendes.

 

Légende de la fée du printemps

 

Il y a fort longtemps, un premier mars, un beau perce-neige, blanc et gentil, sortit de dessous la neige dans la forêt. Le vent d'hiver le vit, se mit en colère et déclencha une tempête de neige sur la fleur. Le gentil perce-neige mordu par le froid cria. La bonne fée Zina Primavara entendit la fleur sangloter et lui demanda  : "Pourquoi pleures -tu ? "  - "Je suis couvert de neige et meurs de froid" répondit le perce-neige. La fée Primavara ôta la neige de sur la fleur .Tandis  qu'elle faisait cela, elle se blessa au doigt contre un petit caillou tranchant caché à côté du perce-neige. Son sang tomba sur la racine de la fleur, la réchauffant, et le perce-neige revint à la vie. Le printemps l'emporta sur l'hiver.

 

(légende originaire de Roumanie)

 

 

La genèse et le perce-neige

 

Adam et Eve, bannis du Jardin d'Eden, se retrouvent dans un paysage hivernal stérile. Ils errent sans fin dans la tempête de neige, frigorifiés, terrorisés et démoralisés. Eve pleure.

 

Dieu prit pitié et envoya un ange pour les réconforter et les assurer de l'approche du printemps. Tandis qu'il parle avec Eve, l'ange attrape un flocon de neige dans sa main, souffle dessus et crée le premier perce-neige. La plante fleurit et l'espoir était né.

 

(origine anglaise)

 

 

La couleur de la neige

 

Quand Dieu fit toutes choses sur la Terre, il demanda à la neige d'aller vers les fleurs et de se procurer un peu de couleur de leur part. Une à une les fleurs refusèrent. Alors, très affligée, elle demanda au perce-neige de lui donner un peu de sa couleur et le perce-neige accepta. En remerciement, la neige lui permit de fleurir le premier  chaque fois que le printemps se montre.

 

(origine allemande)

 

 

Le perce-neige est aussi associé à la fête de la Chandeleur.

Il devient un symbole de la pureté de Marie et était appelé " la fleur de la purification " parce qu'il fleurit le 2 février.

En Italie et autres pays d'Europe, la statue de Marie était enlevée de l'autel et des perce-neige étaient répandus à son emplacement.

 

Et finissons par un poème de Robert Desnos

 

Le perce-neige

 

Violette de la Chandeleur,

Perce, perce, perce-neige,

Annonces-tu la Chandeleur,

Le soleil et son cortège

De chansons, de fruits , de fleurs ?
Perce, perce, perce-neige

A la Chandeleur

 

Chantal Lejarre

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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 14:05
Une balade jeudi 19 mars avec Monique, Claudie, Jean -Michel, Louise, Marie Reine, Fifine, Danièle,Chantal et moi.

Direction Plan Montmin.

Sur le chemin nous avons rencontré :
Juncus inflexus, Jonc glauque
(Tige glauque de la famille de Joncacées).

Helleborus foetidus, Ellébore fétide
de la famille des Renonculacées.

Tussilago farfara, Tussilage
de la famille des Astéracées
Herbe médicinale pour la toux.

Leucojum vernum, Nivéole
de la famille des Amaryllidacées.

Viola alba, Violette blanche
de la famille des violacées
Herbe médicinale.

Polygala chamaebuxus, Polygala petit buis
de la famille des Polygalacées.

La petite pimprenelle de la famille des Rosacées,
Les feuilles ont un goût de noix.

Potentilla micrantha, une Potentille de la famille des Rosacées.

Véronica beccabunga, Véronique cresson de cheval
de la famille des Scrophulariacées.

Nous avons vu les fleurs rouges des noisetiers (Bétulacées) et nous avons rencontré aussi des sapins et des épicéas côte à côte; idéal pour apprendre à les différencier.
Du pin sylvestre. Famille des Pinacées.

Nous avons croisé un orvet, corneilles, grives...

Et sur une feuille d'érable des tâches noires. Mais c'est un champignon Rhytisme.

Une belle balade, du soleil, une bonne ambiance et un goûter de Jean-Michel et de Monique, nous étions gâtés !!!

Sabrina

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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 09:21

« Randonnées en Haute- Ubaye »

Janine BLANC
présenté par le Groupe Nature de Faverges

Entrée libre pour tous !

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 08:37

 

Mardi 7 avril, Maison des Associations, 20 h :

 

Diaporama de Claudie et Jean-Marc Desjacquot

 

présenté par le Groupe Nature de Faverges

 

Entrée libre pour tous !

 

 

 

            Nous visiterons la réserve des Aiguamols de l'Emporda, au nord de la Catalogne. Ces marais abritent de nombreux oiseaux: cigognes, échasses, hérons, ibis, chevaliers.... et aussi la talève sultane. Nous irons jusqu'au Cap Creus aux côtes escarpées taillées dans les schistes et nous y verrons une flore intéressante et riche, souvent prostrée car soumise à des conditions difficiles (vent, sel..). Le petit village de Cadaquès a été mis à la mode par plusieurs écrivains et peintres contemporains, dont Dali et Miro.

            En Aragon, à Sastago, nous nous promènerons sous les falaises qui dominent l'Ebre. Nous verrons une flore particulière, typique des milieux arides, sous l'oeil attentif des vautours sagement posés au bord du vide. Près de Belchite, la réserve du Planeron conserve des morceaux de steppe traditionnelle, milieux propices à certains oiseaux et plantes.

          L'Extremadure est située au nord- ouest de l'Espagne, tout près du Portugal. Cette région est très fleurie au mois de mai (lavandes, cistes, bruyères, lupins, genêts, cytises...). Le paysage typique est la dehesa, sorte de savane arborée plantée de chênes verts et de chênes liège. Ces milieux sont « infestés » d'oiseaux. Le Parc National de Montfragüe offre des paysages variés,  collines boisées creusées par le Tage et le Rio Tietar, gorges, falaises, déhesas...Sur la falaise de Pena Falcon nichent vautours fauves, cigognes noires, hibou grand-duc.... et bien d'autres !!

         Nous irons à Trujillo, ville natale de Pizarre, le conquérant du Pérou. Les cigognes nichent sur tous les monuments de la ville et les faucons crécerellettes sillonnent le ciel, au dessus du château. Les steppes de Belen sont le domaine des outardes barbues. Nous y découvrirons quelques belles orchidées et admirerons rolliers et guêpiers, nos oiseaux les plus colorés.

          Au retour, nous ferons halte à la Sierra de Gredos, non loin de Madrid. Nous y surprendrons une harde de bouquetins espagnols et découvrirons quelques plantes de montagne.

         Ce petit périple en Espagne nous a enchantés et nous voulons vous faire partager notre bonheur ! Venez découvrir, ces petits coins de paradis !  
    










 

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 15:27
Lundi 16 mars R.Fillion -
Randonnées dans les Pyrénées, la Réserve de Néouvielle

Salle des Clarisses
Entrée gratuite à 20 h 30


Pensez au covoiturage !!!
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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 15:17
mardi 10 mars 2009
 
diaporama
présenté par Monique Magnouloux
Linné Botaniste suédois


Salle Robespierre (centre social) à Ugine

20 heures
ouvert à tout public


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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 15:07
Merci Claudie pour toutes les photos que tu nous mets sur notre site de photo flickr, ....

cliquer sur link : link


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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 13:34

Un grand MERCI à Roland Moënne-Loccoz pour sa projection très intéressante sur le volcanisme, l’Etna, les îles Eoliennes (3 mars) !

 

« Je suis bien conscient que ce n’est pas en 1 h ½  que l’on peut expliquer l’essentiel du volcanisme et en même temps  l’illustrer afin que cela ne soit pas trop imbuvable.  J’ai donc  cru bon de donner les bases indispensables pour en expliquer la diversité des formes et des produits… » Roland 

 

D'après la légende, Empédocle (philosophe, ingénieur et médecin grec du Ve siècle av. J.-C), désespéré de son incompréhension, se suicida en se jetant dans le cratère de l’Etna en abandonnant sur le bord une de ses chaussures, preuve de sa mort…

Si vous n’avez pas compris toutes les explications de Roland, ne suivez pas l’exemple d’Empédocle, attendez plutôt son compte-rendu qui paraîtra dans le bulletin 2010 !

 

En attendant voici quelques extraits du CR « la Sicile au printemps, 18-25 avril 2003) de la Société Linnéenne de Lyon :

 

Nous prenons l'hydroglisseur à Milazzo, port d'embarquement pour les îles Eoliennes  (Vulcano, Lipari, Panarea et Stromboli et, plus éloignées, Filicudi, Alicudi et Salina), demeure du dieu du Vent, Eole, qui aurait remis à Ulysse une outre dans laquelle il avait enfermé les vents pour que celui-ci puisse  rentrer rapidement à Ithaque…mais les compagnons d'Ulysse ouvrirent par curiosité l'outre, déchaînant la tempête qui les entraîna loin  de leur destination… 

La ville de Milazzo (32 000 h) est dominée par une citadelle fortifiée. C'est dans une grotte du Cap de Milazzo qu'Ulysse aurait rencontré le cyclope Polyphème… En 1/2 h nous arrivons à Porto Levante.

Régis Thomas nous donne des explication sur les îles Eoliennes et Vulcano :

 

 

« En fait, sur les quatre types de dynamisme volcanique, les îles éoliennes en ont donné deux : le type strombolien, au cône parfait, caractérisé par l’émission de projectiles et de coulées de lave et le style vulcanien, explosif, avec constitution d’un cône de cendres. Les deux autres dynamismes étant le type hawaïen avec des coulées de lave et le type péléen générant des nuées ardentes et présentant des aiguilles de lave acide. Ces volcans deviennent très explosifs dès qu’il y a présence d’eau. Par ailleurs dans le cadre de la tectonique des plaques, on rencontre trois situations : un volcanisme d’ouverture (ou divergence) des plaques (au niveau des dorsales océaniques, le plus fréquent, environ 65% des cas) avec d’abondantes effusions, un volcanisme à la rencontre (convergence) des plaques (zones de subduction, 15 à 20% des cas) fréquemment explosif, et un volcanisme intra plaque, peu fréquent et peu symptomatique (océaniques comme les volcans basaltiques des îles Hawaii ou continentaux comme le Massif Central). Dans un contexte géodynamique donné, c’est souvent une série de roches qui est émise. La série complète comprend schématiquement des roches basiques (basaltes…), des roches intermédiaires (andésites…) et des roches acides (rhyolites…). Les basaltes toléitiques (de Tulée) sont dominants dans le cas des divergences de plaques, la série calco-alcaline (andésite et rhyolite) dans le cas de convergence  »

 

 

Vulcano : Ile de 21 km2. La mythologie grecque situe sur cette île les forges d'Héphaïstos (Vulcain pour les Romains), forgeron et dieu du Feu, qui avait pour ouvriers les Cyclopes.

Née de la fusion de 4 volcans, cette île est dominée par le plus grand et le plus actif d'entre eux, le Vulcano della Fossa, 391 m. Le Vulcanello (123 m) est apparu en 183 av. J.-C. La dernière éruption s'est produite en 1890, mais le volcan produit encore des fumerolles, des jets de vapeur, des boues sulfureuses appréciées pour leurs propriétés thérapeutiques.

………

 

Sur le volcan, très peu de végétation :

 

Aira caryophyllea L. : petite Poacée annuelle des lieux sableux, épillets à 2 fleurs munies de 2 arêtes, glumes aigues.

Andryala sinuata L. : A. integrifolia, plante blanchâtre, fleurs jaune soufre, involucre et pédoncule velus-glanduleux, sur silice, monte jusque dans la Loire.

Anogramma leptophylla (L.) Link. : en bas, dans un talus à l'ombre. Petite fougère annuelle (c'est la seule parmi les fougères européennes), subcosmopolite, en Europe dans la région méditerranéenne, sur la façade atlantique, vers le nord jusque dans le Valais. Annuelle ou plutôt bisannuelle : le développement s'échelonne sur 2 ans.

Cistus creticus

Cistus salvifolius : jusqu'au sommet ( sur le flanc nord).

Erodium botrys Bert : tout en bas. Détermination Guy GG. 2-3 sillons transversaux à la base du fruit.

Genista thyrrena Valsecchi 1986 : cette espèce n'est pas reconnue par Pignatti qui donne G. ephedroides DC (= Spartium gasparrinii Guss), rochers maritimes et volcaniques, 0-600 m, endémique Sardaigne, Sicile, îles Eoliennes. Mais Liliane a une publication de Mme Valsecchi qui a complètement remanié la classification. Endémique de certaines îles Eoliennes. Ce genêt couvre tous les flancs du volcan, il est fleuri en bas. (Orthographe bizarre !!? On écrit "mer tyrrhénienne" et non thy…!)

Logfia gallica (L.) Cosson & Germ. : il pousse pratiquement jusqu'au sommet du volcan, échantillon vérifié par JMT.

Rumex bucephalophorus

Serapias parviflora

 

Une sorte de gros frelon, commun dans la montée au cratère : une Scolie, Megacolia sp., un papillon du genre Mélittée...

Cristaux jaunes de soufre, fumerolles, jets de vapeur…odeur d'œuf pourri (SO2)…

La vue  est superbe : Vulcanello, Lipari, Salina (île formée de deux cônes volcaniques séparés par une vallée où on cultive la vigne  pour faire du vin de malvoisie, les Grecs l'appelaient Dydime, les Jumeaux ; ses câpres sont réputées), le Stromboli, 924 m….

 

Colette trouve de belles obsidiennes noires et luisantes. Très coupantes, elles servaient dans l'Antiquité à fabriquer des outils tranchants.

Jean-François n'a pas pu aller au sommet du volcan : avec les béquilles, ce n'est pas commode dans la cendre !!

Nous (Jacqueline, GGG et moi) faisons le tour du cratère et descendons par une voie plus directe, nous faisons de grandes enjambées dans la lave comme si c'était de la neige fraîche.

 

Pique-nique près de la mer, il y a des méduses violettes et la plage n'est pas bien propre ! Sable noir et pierres ponces, exploitées jadis sur l'île de Lipari (carrières de Porticello), entraînées par la mer. La pierre ponce, de texture spongieuse et si légère qu'elle peut flotter sur l'eau, est utilisée en pharmacie, en cosmétologie (pour ses propriétés légèrement abrasives), dans le bâtiment (pour construire des briques antisismiques) et pour blanchir les blues-jeans…

 

Nous regardons les bains de boue (indications : rhumatismes, dermatologie pour les peaux grasses, l'acné, le psoriasis), mais nous n'y allons pas…

 

……….

……..

 

Les navigateurs de l'Antiquité affirmaient que le détroit de Messine était surveillé par 2 redoutables monstres, Charybde et Scylla.

Scylla, fille d'Hécate, déesse de la Nuit, possédait 12 pieds et 6 têtes et demeurait dans une grotte située sous un rocher de Calabre, dont elle ne sortait que pour chasser des animaux marins. C'est elle qui se déchaîna contre le navire d'Ulysse, pour capturer et dévorer 6 de ses compagnons.

Charybde vivait sur la côte sicilienne sous un autre rocher, 3 fois par jour il avalait et recrachait l'eau de la mer.

La ville de Messine a connu de terribles tremblements de terre (1783, 120 000 morts en 1908) et a beaucoup souffert des bombardements durant la Seconde Guerre Mondiale.

………..

Régis Thomas nous donne des explications très intéressantes sur l'Etna.

 

« Montagne des montagnes, celui qui brûle, résidence de Vulcain et des cyclopes, c’est le plus grand volcan d’Europe en activité et il culmine à 3400m. Sa base repose sur du calcaire et de la marne, contrairement à Vulcano qui repose directement sur le fond océanique. Il a formé en alternance des coulées de lave et des projections ce qui le fait classer dans la catégorie des strato-volcans. Sur ce cône, on trouve plus de 250 cratères qui sont autant de mini strombolis, il existe une grande fracture du côté de la mer ionnienne et au sommet, deux grandes calderas. La première éruption date de 300 000 ans et l’édification principale de 100 000 ans. Il présente environ 20 éruptions par siècle. Une éruption consiste en coulées de laves : une fracture s’ouvre, le magma arrive à la surface, du gaz s’échappe, la lave propulsée en hauteur se refroidit et en tombant forme un cône. Alors la coulée proprement dite peut descendre les flancs du volcan à la vitesse de 0,5 à 2 km à l’heure. Malgré de nombreuses études, sa géodynamique n’est pas très bien connue, mais surtout elle est sans doute évolutive. Les premières éruptions étaient de type toléitiques (ouverture océanique), mais il semble que la production devienne plus alcaline, témoin d’une activité intra plaque. C’est donc un volcan difficile à classer ».

 

…..…………

………….

Pour terminer, Roland nous a montré des photos des plantes endémiques de l’Etna :

le genêt…de l’Etna, le bouleau…de l’Etna, l’astragale (Astragalus siculus ssp. aetnensis, très piquante !), le céraiste, la violette, le rumex et la saponaire…

 

Genista aetnensis (Biv.) DC. : Endémique du versant oriental de l'Etna et de la partie surtout orientale de la Sardaigne, introduit  en Corse sur la côte orientale près de Solenzara (cf Monde des Plantes 456, C. Piazza et G. Paradis, 1995). Ici, il n'est pas fleuri et il porte des galles. C'est un grand arbuste (2-6 m).

Le genêt qu’on voit partout, c'est le Genêt d'Espagne (Spartium junceum).

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 13:42

 

Mardi 24 mars, Maison des Associations, 20 h :

Diaporama de Janine Blanc :

« Randonnées en Haute- Ubaye »

présenté par le Groupe Nature de Faverges

Entrée libre pour tous !

 

 

6 jours de randonnées autour du village de Fouillouse, à plus de 1900m d’altitude, nous permettront de découvrir les paysages surprenants  du massif de Chambeyron.

Nous gravirons les cols de Mirandol, du Vallonnet, de Marinet, de Mary et de la Gypière. Nous suivrons le cours de l’Ubaye au plan du Parouart. .Nous chercherons la bérardie laineuse dans le sauvage vallon des Houerts.

Fleurs printanières rencontrées le long des sentiers, lacs de montagnes aux reflets changeants, vestiges du passé et villages isolés, je vous propose quelques photos de cette haute vallée de L’Ubaye, coincée entre Queyras et Piémont.

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