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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 13:34

Un grand MERCI à Roland Moënne-Loccoz pour sa projection très intéressante sur le volcanisme, l’Etna, les îles Eoliennes (3 mars) !

 

« Je suis bien conscient que ce n’est pas en 1 h ½  que l’on peut expliquer l’essentiel du volcanisme et en même temps  l’illustrer afin que cela ne soit pas trop imbuvable.  J’ai donc  cru bon de donner les bases indispensables pour en expliquer la diversité des formes et des produits… » Roland 

 

D'après la légende, Empédocle (philosophe, ingénieur et médecin grec du Ve siècle av. J.-C), désespéré de son incompréhension, se suicida en se jetant dans le cratère de l’Etna en abandonnant sur le bord une de ses chaussures, preuve de sa mort…

Si vous n’avez pas compris toutes les explications de Roland, ne suivez pas l’exemple d’Empédocle, attendez plutôt son compte-rendu qui paraîtra dans le bulletin 2010 !

 

En attendant voici quelques extraits du CR « la Sicile au printemps, 18-25 avril 2003) de la Société Linnéenne de Lyon :

 

Nous prenons l'hydroglisseur à Milazzo, port d'embarquement pour les îles Eoliennes  (Vulcano, Lipari, Panarea et Stromboli et, plus éloignées, Filicudi, Alicudi et Salina), demeure du dieu du Vent, Eole, qui aurait remis à Ulysse une outre dans laquelle il avait enfermé les vents pour que celui-ci puisse  rentrer rapidement à Ithaque…mais les compagnons d'Ulysse ouvrirent par curiosité l'outre, déchaînant la tempête qui les entraîna loin  de leur destination… 

La ville de Milazzo (32 000 h) est dominée par une citadelle fortifiée. C'est dans une grotte du Cap de Milazzo qu'Ulysse aurait rencontré le cyclope Polyphème… En 1/2 h nous arrivons à Porto Levante.

Régis Thomas nous donne des explication sur les îles Eoliennes et Vulcano :

 

 

« En fait, sur les quatre types de dynamisme volcanique, les îles éoliennes en ont donné deux : le type strombolien, au cône parfait, caractérisé par l’émission de projectiles et de coulées de lave et le style vulcanien, explosif, avec constitution d’un cône de cendres. Les deux autres dynamismes étant le type hawaïen avec des coulées de lave et le type péléen générant des nuées ardentes et présentant des aiguilles de lave acide. Ces volcans deviennent très explosifs dès qu’il y a présence d’eau. Par ailleurs dans le cadre de la tectonique des plaques, on rencontre trois situations : un volcanisme d’ouverture (ou divergence) des plaques (au niveau des dorsales océaniques, le plus fréquent, environ 65% des cas) avec d’abondantes effusions, un volcanisme à la rencontre (convergence) des plaques (zones de subduction, 15 à 20% des cas) fréquemment explosif, et un volcanisme intra plaque, peu fréquent et peu symptomatique (océaniques comme les volcans basaltiques des îles Hawaii ou continentaux comme le Massif Central). Dans un contexte géodynamique donné, c’est souvent une série de roches qui est émise. La série complète comprend schématiquement des roches basiques (basaltes…), des roches intermédiaires (andésites…) et des roches acides (rhyolites…). Les basaltes toléitiques (de Tulée) sont dominants dans le cas des divergences de plaques, la série calco-alcaline (andésite et rhyolite) dans le cas de convergence  »

 

 

Vulcano : Ile de 21 km2. La mythologie grecque situe sur cette île les forges d'Héphaïstos (Vulcain pour les Romains), forgeron et dieu du Feu, qui avait pour ouvriers les Cyclopes.

Née de la fusion de 4 volcans, cette île est dominée par le plus grand et le plus actif d'entre eux, le Vulcano della Fossa, 391 m. Le Vulcanello (123 m) est apparu en 183 av. J.-C. La dernière éruption s'est produite en 1890, mais le volcan produit encore des fumerolles, des jets de vapeur, des boues sulfureuses appréciées pour leurs propriétés thérapeutiques.

………

 

Sur le volcan, très peu de végétation :

 

Aira caryophyllea L. : petite Poacée annuelle des lieux sableux, épillets à 2 fleurs munies de 2 arêtes, glumes aigues.

Andryala sinuata L. : A. integrifolia, plante blanchâtre, fleurs jaune soufre, involucre et pédoncule velus-glanduleux, sur silice, monte jusque dans la Loire.

Anogramma leptophylla (L.) Link. : en bas, dans un talus à l'ombre. Petite fougère annuelle (c'est la seule parmi les fougères européennes), subcosmopolite, en Europe dans la région méditerranéenne, sur la façade atlantique, vers le nord jusque dans le Valais. Annuelle ou plutôt bisannuelle : le développement s'échelonne sur 2 ans.

Cistus creticus

Cistus salvifolius : jusqu'au sommet ( sur le flanc nord).

Erodium botrys Bert : tout en bas. Détermination Guy GG. 2-3 sillons transversaux à la base du fruit.

Genista thyrrena Valsecchi 1986 : cette espèce n'est pas reconnue par Pignatti qui donne G. ephedroides DC (= Spartium gasparrinii Guss), rochers maritimes et volcaniques, 0-600 m, endémique Sardaigne, Sicile, îles Eoliennes. Mais Liliane a une publication de Mme Valsecchi qui a complètement remanié la classification. Endémique de certaines îles Eoliennes. Ce genêt couvre tous les flancs du volcan, il est fleuri en bas. (Orthographe bizarre !!? On écrit "mer tyrrhénienne" et non thy…!)

Logfia gallica (L.) Cosson & Germ. : il pousse pratiquement jusqu'au sommet du volcan, échantillon vérifié par JMT.

Rumex bucephalophorus

Serapias parviflora

 

Une sorte de gros frelon, commun dans la montée au cratère : une Scolie, Megacolia sp., un papillon du genre Mélittée...

Cristaux jaunes de soufre, fumerolles, jets de vapeur…odeur d'œuf pourri (SO2)…

La vue  est superbe : Vulcanello, Lipari, Salina (île formée de deux cônes volcaniques séparés par une vallée où on cultive la vigne  pour faire du vin de malvoisie, les Grecs l'appelaient Dydime, les Jumeaux ; ses câpres sont réputées), le Stromboli, 924 m….

 

Colette trouve de belles obsidiennes noires et luisantes. Très coupantes, elles servaient dans l'Antiquité à fabriquer des outils tranchants.

Jean-François n'a pas pu aller au sommet du volcan : avec les béquilles, ce n'est pas commode dans la cendre !!

Nous (Jacqueline, GGG et moi) faisons le tour du cratère et descendons par une voie plus directe, nous faisons de grandes enjambées dans la lave comme si c'était de la neige fraîche.

 

Pique-nique près de la mer, il y a des méduses violettes et la plage n'est pas bien propre ! Sable noir et pierres ponces, exploitées jadis sur l'île de Lipari (carrières de Porticello), entraînées par la mer. La pierre ponce, de texture spongieuse et si légère qu'elle peut flotter sur l'eau, est utilisée en pharmacie, en cosmétologie (pour ses propriétés légèrement abrasives), dans le bâtiment (pour construire des briques antisismiques) et pour blanchir les blues-jeans…

 

Nous regardons les bains de boue (indications : rhumatismes, dermatologie pour les peaux grasses, l'acné, le psoriasis), mais nous n'y allons pas…

 

……….

……..

 

Les navigateurs de l'Antiquité affirmaient que le détroit de Messine était surveillé par 2 redoutables monstres, Charybde et Scylla.

Scylla, fille d'Hécate, déesse de la Nuit, possédait 12 pieds et 6 têtes et demeurait dans une grotte située sous un rocher de Calabre, dont elle ne sortait que pour chasser des animaux marins. C'est elle qui se déchaîna contre le navire d'Ulysse, pour capturer et dévorer 6 de ses compagnons.

Charybde vivait sur la côte sicilienne sous un autre rocher, 3 fois par jour il avalait et recrachait l'eau de la mer.

La ville de Messine a connu de terribles tremblements de terre (1783, 120 000 morts en 1908) et a beaucoup souffert des bombardements durant la Seconde Guerre Mondiale.

………..

Régis Thomas nous donne des explications très intéressantes sur l'Etna.

 

« Montagne des montagnes, celui qui brûle, résidence de Vulcain et des cyclopes, c’est le plus grand volcan d’Europe en activité et il culmine à 3400m. Sa base repose sur du calcaire et de la marne, contrairement à Vulcano qui repose directement sur le fond océanique. Il a formé en alternance des coulées de lave et des projections ce qui le fait classer dans la catégorie des strato-volcans. Sur ce cône, on trouve plus de 250 cratères qui sont autant de mini strombolis, il existe une grande fracture du côté de la mer ionnienne et au sommet, deux grandes calderas. La première éruption date de 300 000 ans et l’édification principale de 100 000 ans. Il présente environ 20 éruptions par siècle. Une éruption consiste en coulées de laves : une fracture s’ouvre, le magma arrive à la surface, du gaz s’échappe, la lave propulsée en hauteur se refroidit et en tombant forme un cône. Alors la coulée proprement dite peut descendre les flancs du volcan à la vitesse de 0,5 à 2 km à l’heure. Malgré de nombreuses études, sa géodynamique n’est pas très bien connue, mais surtout elle est sans doute évolutive. Les premières éruptions étaient de type toléitiques (ouverture océanique), mais il semble que la production devienne plus alcaline, témoin d’une activité intra plaque. C’est donc un volcan difficile à classer ».

 

…..…………

………….

Pour terminer, Roland nous a montré des photos des plantes endémiques de l’Etna :

le genêt…de l’Etna, le bouleau…de l’Etna, l’astragale (Astragalus siculus ssp. aetnensis, très piquante !), le céraiste, la violette, le rumex et la saponaire…

 

Genista aetnensis (Biv.) DC. : Endémique du versant oriental de l'Etna et de la partie surtout orientale de la Sardaigne, introduit  en Corse sur la côte orientale près de Solenzara (cf Monde des Plantes 456, C. Piazza et G. Paradis, 1995). Ici, il n'est pas fleuri et il porte des galles. C'est un grand arbuste (2-6 m).

Le genêt qu’on voit partout, c'est le Genêt d'Espagne (Spartium junceum).

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 13:42

 

Mardi 24 mars, Maison des Associations, 20 h :

Diaporama de Janine Blanc :

« Randonnées en Haute- Ubaye »

présenté par le Groupe Nature de Faverges

Entrée libre pour tous !

 

 

6 jours de randonnées autour du village de Fouillouse, à plus de 1900m d’altitude, nous permettront de découvrir les paysages surprenants  du massif de Chambeyron.

Nous gravirons les cols de Mirandol, du Vallonnet, de Marinet, de Mary et de la Gypière. Nous suivrons le cours de l’Ubaye au plan du Parouart. .Nous chercherons la bérardie laineuse dans le sauvage vallon des Houerts.

Fleurs printanières rencontrées le long des sentiers, lacs de montagnes aux reflets changeants, vestiges du passé et villages isolés, je vous propose quelques photos de cette haute vallée de L’Ubaye, coincée entre Queyras et Piémont.

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 13:36

LES GOGNANDS A  MARLENS

 

            Ce groupe les GOGNANDS  - grands gones, badauds en parler lyonnais – est né sur les pentes de la colline de la Croix-Rousse à Lyon. C'est à l' Ecole Normale de Lyon qu'ils se sont décidés à partager ensemble des moments d'amitié avec la chanson française. Ils se sont produits pendant des années sur la région lyonnaise. Ils seront à Marlens le jour du printemps pour partager un moment d'amitié avec  le groupe vocal  AIR DE RIEN à la Salle Saint François à 18 heures.

            Ce groupe de chant et de mime s'accompagne d'intruments de musique divers puisque le répertoire est composé aussi bien de chants de la Renaissance que de négro spirituals ou d'airs du folklore sud américain en passant par les vieilles chansons françaises  mais aussi celles d' auteurs compositeurs interprètes comme Moustaki, Boris Vian....Chaque spectacle est un voyage musical qui charme, dépayse, le tout dans le sourire et l'humour. Sans jamais se prendre trop au sérieux ils nous entraînent dans leur amour de la vie et leur nostalgie du passé.

                        Vous serez  donc les bienvenus ce 21 mars à 18 heures Salle Saint François de MARLENS. Venez les écouter avec en première partie le groupe vocal AIR DE RIEN.

Ils vous feront passer un bon moment dans une ambiance conviviale pour le plaisir des yeux et des oreilles.

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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 07:35
En janvier création d'une nouvelle association loi 1901 pour échanger et partager...
Allez dans la nature cueillir des plantes pour les cosmétiques maison, la cuisine, la phytothérapie..."

la valse des arômes
http://echangeetpartage.over-blog.fr

(L'adresse de l'association est sur Doussard et après le 15 mars 2009 sur Marlens)
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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 07:28
Notre Ami Roger Girel vient de nous quitter.

Un hommage lui sera rendu à la salle François Mitterrand

le Jeudi 26 Février à 17 H 30 à Montmélian



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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 16:48

Voyage au Brésil

20 janvier 2009,  Odette Lussiana

 

 

Le Brésil est grand comme 15 fois la France. Il occupe la moitié du continent de l’Amérique du Sud. La devise inscrite sur le drapeau national est « Ordre et Progrès ». Les 185 millions de Brésiliens, riches ou pauvres, sont passionnés de football, de musique et de carnaval. Ils parlent le portugais. Leur monnaie c’est le réal.

 

Après une escale rapide à Rio, nous voici à Salvador, capitale de l’état de Bahia et troisième ville du Brésil. La première visite, nous conduit au Fort de Barra à l’entrée de la baie de tous les Saints découverte par l’explorateur Amerigo Vespucci le 1er Novembre 1501.  Nous parcourons le quartier historique du Pelourinho, nommé ainsi à cause du pilori où l’on attachait les esclaves désobéissants.  Ce quartier est pittoresque avec ses maisons coloniales aux pastels intenses. Chacune des 365 églises que compte  Salvador, une pour chaque jour de l’année, a une histoire liée à la conquête portugaise et à l’esclavage.

 

 

Dans la soirée nous assistons à un spectacle de danses traditionnelles afro-brésiliennes et de Capoeira. Véritable expression populaire, le Capoeira est un amalgame de luttes tribales, de danses, de musiques et de chants africains.

 

 

Le lendemain, nous faisons une mini-croisière dans la baie qui compte 56 îles. Un groupe de jeunes musiciens nous accompagnera toute la journée sur le bateau : ambiance assurée. 

 

Nous visitons un marché pittoresque, aux  délicieux fruits exotiques : jaccas, goyaves, acerolas, papayes, fruits du palmier abricot, feijoas, annones. Nous goûtons le lait des noix de coco sabrées sur place et le jus de canne à sucre épais et doucereux. Un marchand vend du tabac brut produit dans la région. Il ressemble à de gros boudins noirs.

 

A Sao Felix, nous visitons le centre culturel de Dannemann qui présente les anciennes techniques de fabrication de cigares.

 

 

Départ pour Foz do Iguaçu, à  environ 3000 km, au Sud Ouest, près des frontières de l’Argentine et du Paraguay. Nous visitons les chutes d’Iguaçu qui font 80 mètres de haut et s’étendent sur 2.700 mètres, dont  800 mètres côté Brésil. Elles déversent 10.000 m3/secondes et jusqu’à 30.000 m3/secondes en période de crue. Iguaçu signifie « Grande eau »

 

 

 

Le parc national d’Iguaçu compte 300 espèces d’oiseaux, 44 espèces de mammifères et 1400 espèces de papillons. Nous visitons le parc des oiseaux. Nous traversons des cages immenses, nous parcourons des passerelles aménagées au-dessus des espèces aquatiques. Un toucan au gros bec et yeux bleus nous regarde sans crainte. Les colibris volent de fleur en fleur à une vitesse étonnante. Il y a là beaucoup d’espèces très colorées : grues, émeu, casoar, faisans de toutes les couleurs, perruches, perroquets, aras, chouettes…

 

 

Nous voici en Argentine pour le Macucco safari : visite des chutes à bord de zodiaques. Il y a beaucoup de papillons sur le chemin qui conduit à l’embarcadère. En maillot de bain, bien sanglés de gilets de sauvetage, nous allons subir une série de douches au plus près des trombes d’eau tiède qui se déversent des chutes. Au retour, nous admirons la nature, le paysage, sous les arcs en ciel, est grandiose.  Dans l’après-midi, sous une pluie battante, nous allons parcourir 1km de passerelles (la galère sans poncho !) pour visiter la fantastique Gorge du Diable d’où l’eau chute d’une hauteur de 82 m, dans un tumulte assourdissant.

 

Le jour suivant, nous verrons le barrage d’Itaïpu (la pierre qui chante). Ses 200 km de long et sa largeur moyenne de 7 km, en font l’un des plus grands lacs artificiels du monde et le rendent capable d’approvisionner en énergie tout le Paraguay et le sud du Brésil. La centrale produit 90 milliards de kw/h et elle est classée comme l’une des 7 merveilles technologiques du monde.

 

 

Nous visitons le site des trois frontières (Brésil, Argentine, Paraguay). Le fleuve Parana sert de frontière aux trois pays.

 

 

 

La prochaine étape de notre voyage sera Rio de Janeiro.  A la descente de l’avion, il ne faut guère de temps pour s’apercevoir que la renommée de la « ville merveilleuse » n’est pas usurpée, le paysage est très beau.

 

Cependant une petite déception nous attend, le lendemain, il pleut. Nous montons en car, au Corcovado, à 710 m d’altitude,  le Christ rédempteur est voilé par un épais brouillard. Inaugurée en 1931, la statue mesure 30 m de haut et  28 m d’extension entre les mains. La structure en béton armé est recouverte de pierre à savon. La tête et les mains sont l’œuvre du sculpteur français Paul Landowski.

 

 

 

 

 

 

Nous visitons la belle église baroque du monastère Saint Benoît et l’immense cathédrale métropolitaine qui peut contenir jusqu’à 20.000 personnes.

 

 

 

 

 

« Liberté, Egalité, Fraternité, un rêve nommé France », voici la banderole qui nous accueillera à l’entrée des locaux de répétition ou « quadras » d’une école de samba d’un quartier populaire de Rio.

 

 

 

 Une école de samba, n’est pas une école, mais une société populaire où l’on se réunit pour préparer les défilés du carnaval. Nous dégustons la feijoada, le plat national qui est servi au déjeuner du samedi. Il est composé de viande de bœuf séchée, d’oreilles, queues et pieds de porc, d’haricots noirs, légumes, et beaucoup d’autres ingrédients vus sur le marché.

 

 

La musique se déchaîne, les danseurs et danseuses en costumes colorés, les jeunes femmes en strings et emplumées sont frétillantes. Nous faisons quelques pas de samba avec eux.

 

 

 

 

 

Repérable de loin en mer, le pain de sucre devrait son nom aux navigateurs français qui y voyaient la forme des pains de sucre bruts, base de l’économie du 16ème siècle. La vue depuis ce promontoire à 396 m à pic sur la mer est très belle.

 

 

 

 Les plages mythiques de Copacabana, Inpanema, Leblon  s’étalent en enfilade. Au loin le Christ du Corcovado semble entreprendre une ascension.

 

 

 

 Nous apercevons les favelas qui montent à l’assaut des collines. Favela c’est le nom d’un arbuste.

 

  
 

Nous partons en car pour Paraty, ville coloniale située à 250 km au Sud de Rio, sur la Costa Verde. Nous allons passer 2 jours dans une auberge ou «  pousada » en pleine nature. Le jardin est très agréable avec ses légumes, arbres, fleurs et fruits exotiques : bananiers, cocotiers, papayers, fruits de la passion, ananas, gombo, manioc, coriandre, roses de porcelaine, tibouchina…

 

 

La ville aussi est pleine de charme, elle sert de décor à de nombreux films .Le port servait, autrefois,  à embarquer l’or et les pierres précieuses du Minas Gerais qui allaient faire la fortune de la couronne du Portugal.

   

 

La dernière soirée a été joyeuse, arrosée de cachaça, mélange glacé d’alcool de canne à sucre et de jus de fruit.

 

 

Je garde de ce grand voyage, le souvenir d’un immense pays, au potentiel énorme et l’impression de n’avoir vu qu’une toute petite partie de ce pays.

 

 

 

 

Merci à André Rosset de m’avoir aidée et encouragée à faire ce montage.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 16:44

Lundi 16 mars, salle des Clarisses (parking Ste Claire), 20 h 30 :

 

Diaporama de Roger Fillion :

« Randonnées dans les Pyrénées, la Réserve de Néouvielle »,

présenté par l’Association mycologique et botanique d’Annecy.

 

Entrée libre pour tous !

 

 

Randonnées dans les Pyrénées, la réserve de Néouvielle.

  Le massif granitique du Néouvielle est remarquable par le nombre de ses lacs, la beauté de ses paysages et de ses forêts. C’est une des régions, assez rares, du versant français des Pyrénées, qui évoquent le charme très particulier des vallées granitiques espagnoles. L’abondance et la limpidité des eaux, les escarpements noirs couronnés de pins rouges, les pelouses encadrées de bosquets et traversées d’adorables ruisseaux, les grands lacs bleu sombre ou verts aux rives écarlates de rhododendrons ou décorés d’autres fleurs aux couleurs plus fines, font de cette région le paradis des promeneurs, des peintres, des botanistes, des photographes, des pêcheurs et, bien entendu, des montagnards.

   La réserve couvre 2313 hectares étagés de 1800 à 3091 mètres et, malgré les aménagements qu’elle a subis, elle reste biologiquement riche. Le microclimat spécifique au massif lui offre des températures particulières et une atmosphère extrêmement limpide ; ce n’est pas par hasard que l’observatoire du Pic du Midi a été érigé sur un sommet voisin.

  La faune et la flore y sont d’une richesse et d’une variété exceptionnelle: 370 espèces animales ont été recensées au cœur de la réserve : le grand tétras, le bec-croisé, la perdrix grise, la marmotte, l'isard....Le pin à crochets tapisse les pentes des montagnes jusqu'à l’altitude de 2600 m.

  Ce sont ces magnifiques panoramas et la flore aux espèces endémiques remarquables que vous pourrez admirer lors de la projection

 

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 16:38

 

 

 

 

Mardi 3 mars, Maison des Associations, 20 h :

Diaporama de Roland Moënne-Loccoz :

 « Les Volcans – l’Etna et les Iles Eoliennes »

présenté par le Groupe Nature de Faverges

 

Entrée libre pour tous !

 

 

 

Le volcanisme, par ses manifestations terrifiantes et incontrôlables a de tous temps fasciné les hommes. Ils ont commencé par y voir l’expression de la volonté des dieux ou des démons. Puis des esprits curieux ont voulu aller voir de plus près pour essayer de comprendre le fonctionnement de notre planète. Les techniques modernes d’investigation ont permis d’avancer considérablement sans devoir faire comme Empédocle, qui désespéré de son incompréhension se suicida en se jetant dans le cratère de l’Etna.

Le but de cette soirée de vulgarisation permettra une approche sur l’origine du volcanisme, la formation des magmas, les raisons des spectaculaires différences dans les  produits émis et des formes des reliefs construits.

La projection se terminera par la présentation des plantes endémiques rencontrées sur l’Etna.

  

 

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 18:01

 

Lundi 23 février, salle des Clarisses (Parking Sainte-Claire)

Affluence record pour le diaporama de Denis Jordan sur « la Réserve du Bout du  Lac », présenté par l’Association mycologique et botanique d’Annecy !

 

Merci aux amis d’Ugine, de Faverges, de Poisy, de Bellegarde qui se sont  déplacés !

 

 

 

La Réserve Naturelle du Bout-du-Lac (Doussard)

 

 

Située tout au sud du lac d’Annecy, « au bout du lac », sur la  commune de Doussard, la Réserve Naturelle du Bout du Lac s’étend sur 90 hectares d’une zone alluviale post-glaciaire formée par l’Ire et l’Eau Morte, issues des massifs dominants le lac au sud.

 

Sa création remonte au 26 décembre 1974, la même année où une seconde réserve -celle des Aiguilles Rouges à Chamonix- voyait le jour. Avec ses 90 hectares, la Réserve du Bout du Lac est l’une des 3 plus petites réserves avec celle du Roc de Chère (Talloires) et de la Dranse (Publier) en Haute-Savoie.

 

Vers les années 1970, de nombreuses menaces pesaient sur cette zone alors convoitée par la commune pour être transformée en une Marina qui aurait détruit la quasi-totalité du site. C’est pour empêcher la disparition de cette zone unique au bord du lac qu’un projet de réserve sera élaboré par la Direction Départementale de l’Agriculture, le décret de protection sera signé par l’Etat le 26 décembre 1974.

 

La Réserve du Bout du Lac, c’est une vaste zone humide naturelle cernée de milieux artificialisés, comprenant de nombreux biotopes déterminés par le niveau de la nappe phréatique : roselières lacustres, roselières terrestres plus ou moins envahies de buissons de saules, prairies hygrophiles à laîches, prairies humides encore fauchées par un agriculteur et, tout au sud, prairies agricoles, bois  et boisements humides à marécageux dispersés dans le marais, saulaies- aulnaies, ou formant un grand bois mésophile de chênes et de hêtres. Formations écologiques liées aux deux cours d’eau qui franchissent la Réserve avant le lac. L’Eau Morte avec ses eaux lentes et profondes et l’Ire à caractère torrentiel avec ses bancs d’alluvions d’une forte diversité botanique.

 

La gestion de cette zone largement abandonnée de nos jours par l’agriculture et évoluant vers un état boisé est assurée par le Conservatoire des espaces naturels de Haute-Savoie ASTERS

(Agir pour la Sauvegarde des Territoires et des Espaces Remarquables ou Sensibles) et cautionnée par un comité consultatif. Ce vaste et remarquable écosystème qui a bien failli disparaître au profit d’un complexe de constructions les pieds dans l’eau recèle un très riche panel de biotopes qui se traduit par une diversité botanique (721 espèces) et faunistique (plus de 300 espèces) tout à fait remarquable.

 

Le diaporama que nous proposons tentera une approche de cette étonnante biodiversité.

 

                                                                                        

                                                                                             Denis Jordan

 

 

 

 

CR de Claudie et Monique :

 

En 2006,  Denis Jordan a relevé 721 espèces, soit 1/3 de la flore de la Hte Savoie,  grâce à la diversité des biotopes : l’Eau Morte, relativement calme et l’Ire torrentielle, formations à phragmites et carex, bois, forêt alluviale, prairies humides, prairies sèches… La phragmitaie est difficile à pénétrer, elle convient bien aux sangliers ! Elle est colonisée par le Saule cendré, l'Aulne blanchâtre et l'Aulne glutineux, lorsqu’elle n’est plus fauchée.

A l’entrée de la Réserve il y a eu un hameau enseveli (« Dessous l'église » sur le cadastre)….

 

La Tour de Beauvivier du 15ème siècle, elle est aujourd'hui à 30 m du lac, jadis elle était au bord. C’est un élément artificiel qui apporte des éléments nouveaux, 2 fougères très classiques qui ne sont pas ailleurs dans la réserve : Asplenium trichomanes, Asplenium ruta-muraria.

Lézard des murailles…

 

Pelouse thermophile, xérophile, sur alluvions sèches, au sud. Pelouse fauchée à Brome érigé, Bromus erectus,  présence d'orchidées : Orchis brûlé, Ophrys bourdon. Sauge des prés.

Au delà, prairie de fauche, amendée, végétation relativement dense, mais jamais d’orchidées…

 

Zone humide

L’Eau Morte a un cours sinueux relativement calme – peu de bancs alluviaux, elle est assez profonde (près de son embouchure 1m).

Le Castor a été réintroduit  il y a plus de 30 ans.

Martin-pêcheur. Calopterix vierge femelle…

 

Formations aquatiques, phragmites

La roselière aquatique est souvent « trouée » et encombrée de débris peu sympathiques (Les Amis de la Réserve font des nettoyages).

Gestion par ASTERS,  création de mares, cela profite aux couleuvres … mais malheureusement aussi à la tortue de Floride, animal exotique !

Herbiers de Potamots, Myriophylles, Naïades, Utriculaires… Ce sont des  formations intéressantes pour les poissons qui viennent y frayer.

Myriophyllum spicatum, le Myriophylle en épi.

Najas minor, la Petite Naïade, a été citée en 1904 et signalée en 1980, mais sans aucune preuve, il semble que ce soit une erreur de détermination . (Cette plante a été retrouvée en Hte-Savoie par Max André à la Balme de Sillingy et par Denis Jordan dans des gravières à Arenthon). Dans le lac, il s’agit plutôt de Najas marina, la Grande Naïade.

Utriculaire australe, Utricularia australis,  et non Utriculaire « vulgaire », qui est en fait très rare et protégée. (Jadis on  ne les distinguait pas, on appelait tout  « Utricularia vulgaris »)

Carex gracilis = acuta, la laîche grêle, rare, trouvée à l’embouchure de l'Eau Morte.

La « magnocariçaie », les laîches servaient à rempailler les chaises.

Le Pigamon jaune,  Thalictrum flavum,  très rare en Hte Savoie, 2 localités – Bout du Lac, Dranse – liste rouge, une petite population près de l'embouchure de l'Ire.

La Prêle des bourbiers,  Equisetum limosum  (tige très creuse ! facile à reconnaître  quand on peut l’écraser entre ses doigts !)

La Rousserole effarvate est inféodée à la roselière, son nid est attaché aux phragmites, le chant est  particulier…

La Poule d'eau (plaque cornée rouge), plus discrète et plus sauvage que la Foulque…

Le Grèbe huppé…

 

L’Ire

Les alluvions s’accumulent dans les méandres,  le bois charrié aussi…

Denis Jordan a étudié une petite île de graviers (cf diaporama 2008, « les alluvions torrentielles ») : sur 800 m2 il a noté 310 espèces (3 visites). C’est un véritable jardin botanique, mais très éphémère, à la merci des crues !

Une plante invasive : le Buddleia qui vient de Chine, jolie plante qui attire les papillons mais qui est très envahissante. En 2 ans le Buddleia colonise l’île !

Diversité botanique, plantes d'origines diverses. Des plantes de montagne : Linaire alpine, Onobrychis des montagnes, Calament à grandes fleurs. L’Iberis en ombelle est une  plante échappée des jardins. Le coquelicot, une plante messicole….

 

Ripisylve, groupement boisé en bordure des rivières.

Salix daphnoides, le saule faux-daphné, rare, au bord de l’Ire. Salix incana, le saule blanchâtre. Ce sont deux éléments caractéristiques des torrents de montagne.

Petasites hybridus, le pétasite officinal à fleurs rosées.

Geranium sylvaticum, le géranium des forêts, 2 touffes, plante banale, mais belle !

Lunaria rediviva, la lunaire vivace, rare, plante proche de la monnaie du pape (Lunaria annua, plante annuelle, cultivée, parfois subspontanée), mais le fruit est oblong

Impatiens noli-tangere, la balsamine n’y-touchez-pas, à fleurs jaunes, la seule balsamine indigène en Europe, rare, tandis que Impatiens glandulifera (= roylei), l’impatience de l’Himalaya, est une plante invasive.

Tozzia alpina, plante hémiparasite rare, vue une seule fois dans la ripisylve de l’Ire.

Couleuvre vipérine.

Nid en boule dans les racines d'un arbre, au bord de l'eau, c’est le nid du troglodyte mignon…

 

Forêt hygrophile.

La roselière n’étant plus fauchée, les saules en boules (Salix cinerea, le saule cendré) et les bourdaines colonisent le marais, puis l’aulne glutineux s’installe…

Ribes rubrum, le groseiller rouge (grappes pendantes, sépales glabres), à fruits comestibles, est constant dans ce biotope.

Caltha palustris, le populage des marais, belles fleurs au printemps.

Iris pseudacorus, à grandes fleurs jaunes.

Dryopteris dilatata, une fougère….

 

Forêt plus sèche

Surtout des feuillus : chênes pédonculés, frênes, quelques érables, peupliers, charmes, quelques résineux : épicéas, sapins, ifs…Gros tronc remarquable de peuplier noir.

Daphne laureola, c’est un élément thermophile.

La Pervenche, Vinca minor, forme des tapis. Hedera helix, le Lierre.

L’Hellebore fétide, la Néottie nid-d’oiseau, Neottia nidus-avis. Le Mélampyre des bois, Melampyrum nemorosum, avec ses bractées violettes, à ne pas confondre avec le Mélampyre des forêts (M. sylvaticum).

Anemone ranunculoides, anémone du printemps à fleurs jaunes, le Cyclamen d’Europe, l’Arum tacheté.

Isopyrum thalictroides. Cardamine heptaphylla,  plante qui vient de la montagne.

Lathyrus vernus. Festuca altissima, la grande fétuque, caractéristique de la hêtraie-sapinière, quelques touffes aux abords de l’Ire. Coronilla emerus, élément thermophile.

Lithospermum purpuro-caeruleum, normalement avec le chêne pubescent…

 

Prairie très hygrophile  (au bord de la route de Talloires)

Oenanthe lachenalii (Peucedanum palustre = Thysselinum palustre a été signalé 2 fois par la même personne dans la Réserve, mais c’est une erreur de détermination, cette Ombellifère n’est pas dans la Réserve, présence à Bons en Chablais, au marais de Lavours…)

Senecio paludosus, le grand séneçon des marais, protection Rhône-Alpes.

Inula helvetica, protection Rhône-Alpes, trouvée en 1991 par Michel Farille.

Eriophorum angustifolium, la linaigrette à feuilles étroites, logiquement inféodée aux marécages acidifiés, pas fréquente dans la Réserve.

Dactylorhiza majalis (= fistulosa =latifolia), l’orchis à larges feuilles. Dactylorhiza  incarnata, l’orchis couleur chair. Epipactis palustris, l’épipactis des marais, fréquent ici.

Leucojum aestivum, la nivéole d’été, quelques pieds introduits, plante d’Europe Centrale, un plant de Fritillaria meleagris a aussi été introduit…

 

Prairie humide (plus en arrière)

Prairie très colorée, présence de la molinie bleuâtre, Molinia caerulea (graminée).

Gentiana pneumonanthe, protégée en Haute-Savoie. Le papillon inféodé à cette plante, l’azuré des mouillères (Maculinea alcon) n’a pas été trouvé ici  (ce papillon pond ses oeufs exclusivement sur l'inflorescence de la Gentiane pneumonanthe).

Genista tinctoria, le genêt des teinturiers, et l’orobanche grêle, Orobanche gracilis = cruenta, à corolle rouge sang en dedans, qui le parasite.

Ophioglossum vulgatum, la petite fougère langue-de-serpent, protection Rhône-Alpe.

Orchis militaris, l’orchis militaire. Papillon Gazé posé sur Platanthera bifolia, la platanthère à fleurs blanches (anthères à loges rapprochées, parallèles). Mante religieuse….

 

Zone de bas-marais calcaire,  plat,  drainé par des eaux calcaires. Zone très intéressante, Denis Jordan l’a découverte en 1992 : un pied de Liparis ! Depuis, cette zone est gérée par les étudiants de Poisy.

Schoenus nigricans, le choin noirâtre ( Cypéracées),  Menyanthes trifoliata, le trèfle-d’eau (Gentianacées), plantes signalées par Roux jadis, on ne les retrouvait pas : elles sont présentes dans cette zone !

Pinguicula vulgaris, la grassette, plante « carnivore ». Parnassia palustris, la parnassie.

Drosera anglica, le rossolis  à longues feuilles, protection nationale. Trouvé par Bernard Bal, il n’a pas été revu depuis 7 ans (à la suite de printemps trop secs).

Liparis loeselii, petite orchidée très rare, protection nationale, 1 pied en 1992, 300-400 pieds après gestion !! La Haute-Savoie est le département le plus riche en Liparis (29 stations).

Orchis palustris, l’orchis des marais, protection Rhône-Alpes. Dactylorhiza traunsteineri, orchis de Traunsteiner, protection Rhône-Alpes. Gymnadenia odoratissima, la  gymnadénie odorante.

Une petite libellule, Pyrrhosoma nymphula, la Petite Nymphe au Corps de Feu.

Papillon Citron (Gonepteryx rhamni), chenille sur les nerpruns.

Lézard agile (= lézard des souches) sur Gymnadenia conopsea, l’orchis moucheron, à long éperon. Petit nid de muscardin, et muscardin sur phragmite….

 

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 09:19

 

Le Mont Bégo ou la Montagne sacrée 2872 m

 

    Malgrè la neige, de nombreuses personnes étaient venues assister au diaporama de Maurice et  elles ne l'ont pas regretté !

 

     Le Mont Bégo est situé dans le massif du Mercantour, dans les Alpes maritimes. Ce sommet est au centre de la vallée des Merveilles.

 

    3000 ans avant notre ère, des bergers munis de pointes de quartz ont gravé des symboles sur les roches. Ils ont martelé des motifs représentant des animaux à cornes, des outils, des armes, des figures géométriques.
37 000gravures rupestres ont été répertoriées.

 Ces représentations témoignent des anciens cultes rendus aux divinités de la terre et ont fait de ces lieux un temple sacré.

 

     Maurice nous a montré de très belles photos : paysages paisibles et verdoyants, forêts de mélèzes, prairies émaillées de lacs glaciaires... Il a observé de très près chamois, bouquetins et marmottes.

De belles photos de plantes : lys orangé, clématite des Alpes, rhododendron, silène acaule, eritriche nain mais d'autres moins courantes comme le pavot rhétique, la cardamine à feuilles d'asaret, la violette à feuilles de nummulaire, le lamier à grandes fleurs, le cirse des montagnes...

 

     Une très bonne soirée qui nous changeait du blanc qui nous entoure depuis quelques mois !!


Jean-marc DESJACQUOT
 

 

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