Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 20:53

 

P1090299.JPG

Dimanche 15 juillet, je suis allée au col du Cucheron dans le massif des Hurtières en Maurienne (Savoie).P1090314.JPG


Une belle fleur a attiré mon attention, j’ai froissé ses feuilles : elle sentait super bon. En rentrant Monique m’a donné son nom et j’ai trouvé des infos sur cette plante.


P1090317.JPG

Grandes fleurs rose pourpré, toutes tournées d'un même côté

 

C’est le Calament à grandes fleurs, Calamintha grandiflora,de la famille des Lamiacées.

 

Certains cuisiniers utilisent cette plante pour son arôme de menthe intense et subtil qui devance de loin toutes les autres sortes : on peut s’en servir pour aromatiser les desserts, pour préparer des infusions, pour faire du taboulé en remplacement de la menthe …


La cueillette, c’est entre juin et août. On  trouve le Calament en dessus de 1200 mètres d’ altitude, effectivement j’étais à 1500 m.


On l’appelle le thé de l’Aubrac, car dans cette région on l’utilise beaucoup. Cette plante est très connue dans le Massif Central et en particulier dans les monts d'Aubrac, mais ce n'est pas sa seule aire de distribution : elle croît également dans les Alpes (700 à 2 100 m d'altitude), les Pyrénées et les montagnes corses.


Propriétés médicinales : toute la plante est stimulante, carminative, elle facilite la digestion.


C’est une chouette plante ! Merci Dame Nature


Sabrina

Repost 0
Published by groupe nature - dans DIVERS NATURE
commenter cet article
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 10:06

Depuis plusieurs années, à la fin du printemps, elles viennent s'échouer sur les plages. Petits disques d'un bleu profond, ornés d'une fine voile, elles nous intriguent par leur couleur et leur transparence !

 

Vellelia-tout-bleu--.jpg

Vellelia-tout-bleu----2-.jpg

 

 

 

Mais qui sont-elles ?

Elles s'appellent les vélelles. (Velella spirans) du latin « velum » = voile, en référence à la membrane cartilagineuse perpendiculaire au disque flottant qui fonctionne comme une voile, l’animal  se déplaçant au gré du vent.

Les noms diffèrent selon les régions, les pays : « barque de la St Pierre », « Segelqualle », « Barchetta di San Pietro » « barque de la St Jean », « méduse voilette » …

 

1 Vellela spirans

 

Velella (vélelle) (2)

                                                                       Vellela spirans (Vélelle)

 

 

Pourtant, il  ne s'agit pas d'une méduse, mais d'une colonie de polypes spécialisés.

 

Sous l’anneau de forme ovale (le flotteur), pendent des tentacules urticants – mais soyez sans crainte ! Adulte, la vélelle ne mesure que 5 cm de diamètre et ne provoque pas d’urticaire pour l’homme !-

Ses tentacules lui servent principalement à se nourrir, à chasser le zooplancton.

Au centre, autour du polype nourricier (la bouche), se répartissent des centaines de polypes reproducteurs qui donneront naissance, le moment venu, à de petites vélelles microscopiques.

 

On les retrouve sur toutes les plages du monde : c’est une espèce cosmopolite.

Nous en avons vu très souvent en Sardaigne, il y a quelques semaines : à la suite de grands coups de vent, elles s’échouent en grand nombre sur les côtes.

 

 

La galère portugaise (Physalia physalis)

 

“ Portuguese Man-of-War”, “ Bluebottle”, “ Galère espagnole”…


2-24-meduse-bleue-Physalia-physalis.JPG

 C’est une espèce un peu semblable.

Le pneumatophore (le flotteur) sorte de ballon translucide avec une ligne de crête aux couleurs de l’arc-en-ciel, lui permet de se déplacer grâce aux courants marins. En dessous du flotteur, une multitude de filaments, de plusieurs mètres de long, très urticants.

Elle vit dans les mers chaudes et peut constituer d’immenses bancs qui s’étendent parfois sur plusieurs kilomètres.

En juillet 2008, cette espèce, généralement présente au large du Portugal, a été poussée au nord par le vent et a été observée au large de Soulac, Hourtins, Carcans dans la Gironde.

 

Monique l’a vue aux Canaries, sur une plage de Ténériffe.

 

Ces animaux insolites provoquent la curiosité et l’étonnement chez celui qui les rencontre !

 

                                                                                   Claudie

Repost 0
Published by groupe nature - dans DIVERS NATURE
commenter cet article
22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 13:55

 

  

Ce petit hameau est situé au bord du lac du Bourget, sous la Chambotte. On l’appelle parfois la « Nice savoyarde » car il jouit d’un microclimat très doux en hiver, ce qui permet la présence de palmiers, de mimosas, de figuiers, d’oliviers, de néfliers du Japon et de nombreuses plantes que nous n’avons pas « chez nous ».

 

 

 

Brison-Les--oliviers--048.jpg

photo d’Odette

 

 

J’aime y aller au début du printemps ! On y rencontre  l’érable de Montpellier, le pistachier térébinthe, le rouvet blanc Osyris alba, petit arbrisseau hémiparasite dioïque, le fragon petit houx Ruscus aculeatus, Aethionema saxatilis, Hornungia petraea, Lonicera etrusca et bien d’autres plantes intéressantes.

 

Aethionema-saxatile-077.jpg

 

photo d’Odette

 

  

  

Ici le laurier est fleuri, dans mon jardin il pousse bien mais je n’ai jamais vu de fleurs.

 Laurier-Laurus-nobilis-fleurs-Brison.JPG

 

 

Laurier, laurier sauce, laurier noble, laurier d’Apollon - Laurus nobilis- Famille des Lauracées

Les feuilles persistantes et parfumées sont utilisées en cuisine (bouquet garni).

Le laurier était consacré à Apollon, c’était un symbole de gloire. Les Romains avaient l’habitude d’offrir aux vainqueurs (soldats, athlètes, poètes…) une couronne de laurier, d’où les mots « lauréat » et aussi « baccalauréat » (baie de laurier).

Le laurier est dioïque. Les fleurs blanc crème qui ont des étamines (8-12) et un rudiment de pistil sont des fleurs mâles. Les fleurs femelles ont un pistil et 2 ou 4 étamines stériles.

Sur la photo ce sont des fleurs mâles.

 

Laurier-Laurus-nobilis-Brison--1--cetoine.JPG 

Un insecte se régale du pollen des fleurs, c’est une cétoine dorée, un insecte commun mais tellement beau, il brille comme un bijou !

 

Cétoine dorée - Cetonia aurata- Ordre des Coléoptères (du grec « ailes en étui »).

 

Linné l’avait nommé Scarabeus auratus.

Ses élytres (ailes rigides qui, au repos,  recouvrent et protègent les ailes membraneuses) sont de couleur vert métallique avec de petites taches blanches, ils sont soudés, ils ne s’ouvrent donc pas en vol, ils se soulèvent d’une pièce, les ailes membraneuses se déploient sous les élytres.

Cet insecte aime le soleil et les fleurs, surtout les roses, on l’appelle parfois le « hanneton des roses ». Il grignote les pétales, les étamines, il aime beaucoup le pollen.

On le rencontre d’avril-mai à septembre. Le mâle et la femelle sont apparemment semblables, mais le mâle a un sillon longitudinal sur la face ventrale.

La femelle pond de petits œufs blancs, ronds, dans le compost, le terreau ou dans le bois pourri, surtout de saule.

Les larves ressemblent à celles du hanneton. L’année passée j’en ai trouvé quelques unes dans un sac de terreau : je les ai écrasées, pensant qu’il s’agissait de vers blancs. Je ne savais pas que la larve de cétoine a une petite tête et un gros derrière, tandis que le ver blanc a une grosse tête et un petit derrière….

La larve grossit…Au bout de 3 ans, elle construit une logette de terre avec de petits morceaux de bois agglutinés. C’est dans ce berceau qu’elle se nymphose. L’adulte ne quittera son abri qu’au printemps suivant.

 

Cetoine-doree-sur-laurier--2--Brison.jpg

 

 

 

 

Monique

 

 

Repost 0
Published by groupe nature - dans DIVERS NATURE
commenter cet article
25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 18:59

Il y a quelques jours, le thermomètre affichait  plus de 10° et on se croyait au printemps.

Dans les jardins, la Véronique de Perse est fleurie, sur les pelouses à Annecy les pâquerettes, sur les talus ensoleillés et abrités, les premières primevères.

 

Veronica-persica-mars-07.JPG.jpg


Bellis-parennis---3-.jpg


Primevère fleurie 17 janv-copie-1


Les noisetiers sont fleuris : les longs chatons chargés de pollen sont bien visibles. Par contre, il faut ouvrir l’œil pour voir les fleurs femelles : toutes petites, elles  ressemblent à un bourgeon, mais elles sont ornées de beaux stigmates rouges. Ce sont les futures noisettes !  


noisetier-fleur-femelle---2-.jpg


Les lézards sont sortis pour quelques heures de leur léthargie.

 

C’est bien agréable d’avoir de si belles journées en janvier… mais le redoux a des conséquences fâcheuses sur la nature. En hiver, il ne faut pas de changement brutal de température, il faut une période de froid constant pour que les arbres, les fleurs, les insectes se reposent.

 

Dans un article du Dauphiné Libéré (16.1.11) « La nature s’éveille avec un mois d’avance »,

un apiculteur raconte « Dans les ruches, il y a du couvain. Cela veut dire que la reine recommence à pondre. Quelques abeilles ont déjà du pollen entre leurs pattes. On a un bon mois d’avance. »

 

En effet, trompées par ces températures douces, certaines abeilles sortent déjà de leur ruche.

Nous les avons observées  qui butinaient les chatons de noisetiers, le  17 janvier. Sur la photo, on voit d'ailleurs nettement les « culottes » de pollen : celui -ci se colle aux poils de l'abeille qui quitte alors la fleur et en vol, à l'aide de petites brosses situées sur une paire de pattes, rassemble les grains de pollen et les met dans de petites excavations sur les pattes arrière. Cela forme ces petites boules.


Chatons-abeille-en-vol-17-janvier-copie-1.jpg


Chatons-abeille-17-janvier.jpg


Mais en s’éloignant de leur ruche, les abeilles peuvent se faire prendre par le froid, se retrouver engourdies et être bloquées dans la neige ou la glace.

L’année dernière, à la même époque, nous avions trouvé des abeilles sauvages (Osmies ??) sur une plaque de neige. Elles étaient mortes de froid !   

Abeille-Osmia-Tamie-18-janv.jpg

Mais heureusement, le redoux n’a pas duré, il aurait pu compromettre les futures récoltes…

Et dire que maintenant, c'est un froid polaire qui sévit sur notre région...!

 

                                                                              Claudie

Repost 0
Published by groupe nature - dans DIVERS NATURE
commenter cet article
15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 14:53

A gauche, un drôle de champignon  à lamelles ??  Bizarre,  il est pétrifié ! Le chapeau est intact, mais il manque le pied….

Non, ce n’est pas un champignon fossile, c’est du corail !

 

madrepore-Nelle-Caledonie-2.jpg

 

Nos amis Odile et Jacques ont ramené ces 2 petits bijoux de leur séjour en Nouvelle-Calédonie en novembre 2009, ils les ont offerts au Groupe Nature.

 

La Nouvelle-Calédonie est entourée par la 2e plus grande barrière de corail du monde (après celle d’Australie), plus de 1600 km, elle est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008.

Ce sont de minuscules petites bêtes marines de la classe des Cnidaires, les polypes, qui ont un squelette calcaire. Ces polypes vivent en colonies et, en s’agglomérant, ils forment des récifs coralliens.

 

Je n’ai pas d’explication pour cette forme de champignon et vous ?…

En tout cas, c’est très beau !

Merci Odile et Jacques !

 

                                       Monique

Repost 0
Published by groupe nature - dans DIVERS NATURE
commenter cet article
26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 07:24

 

Un gordien ou « dragonneau ». Nous l’avons trouvé le 17 août dans une gouille au dessus d’Arnand  dans la Combe d’Ire. Voici des explications données par Robert Ch. (Bulletin du Groupe Nature 2007).

 

ver-gordien--2-.jpg


 

 

          « C’est un étrange ver rond parasite (nématomorphe) qui vit dans les sources, les ruisseaux, les étangs d’eaux froides de nos régions. Il peut mesurer jusqu’à un mètre de long pour…un millimètre de diamètre environ. Il ressemble étrangement à  un crin de cheval brun foncé. Il arrive que de nombreux vers se réunissent et s’enlacent, formant un véritable « noeud

gordien »… d’où son nom.
           

            Son développement est lui aussi surprenant. L’adulte pond des milliers d’œufs micro-scopiques. Les larves qui en sortent pénètrent dans des insectes aquatiques – ou leurs larves – en leur perforant le corps ou sont avalées par eux. Elles s’y développent et en ressortent, adultes, par l’anus au bout de quelques semaines. Ces larves n’ont pas d’appareil digestif et absorbent leur nourriture par la peau. Elles se nourrissent des substances de l’intérieur du corps de leur hôte. L’adulte, lui, ne se nourrit pas.

           

             C’est à l’intérieur de l’estomac d’une truite que j’ai pu observer mon premier gordien. Avait-elle avalé le ver ou gobé l’insecte qui l’hébergeait ? J’ai eu l’occasion d’en retrouver plusieurs fois dans une truite (attention : en aucun cas ce n’est leur parasite !), dans La Chaise à Marlens. Mais c’est dans le Queyras que j’en ai recueilli plusieurs en eau libre, dans une fontaine. »

 

 

Vous connaissez le « nœud gordien » ?

 Ce qui était remarquable (dans le temple de Jupiter), c'était un char qui, assurait-on, avait transporté le père de Midas, Gordios. [...] Le joug était une curiosité car bien des noeuds s'y mêlaient les uns aux autres dans un confus enchevêtrement. Puis comme les indigènes affirmaient que, d'après la prédiction d'un oracle, celui qui dénouerait le lien inextricable serait le maître de l'Asie, le désir vint au coeur d'Alexandre de réaliser cette prédiction. [...] La série des noeuds était si compacte que ni la réflexion ni la vue ne permettait de saisir d'où partait cet entrelacement et où il se dérobait. [...] Sans résultat, Alexandre lutta longuement contre le secret de ces noeuds. "Peu importe," dit-il alors, "la façon de les défaire" et de son épée il rompit toutes les courroies, éludant ainsi la prédiction de l'oracle - ou la réalisant.

Quinte-Curce, Histoires, III, 1,14-18

Repost 0
Published by groupe nature - dans DIVERS NATURE
commenter cet article
21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 13:21

Thalictrum flavum, le pigamon jaune, pousse dans les prairies humides, les marais. On le voit facilement au marais de Lavours (Ain). Il y en a  aussi quelques pieds dans la réserve du Bout du lac à Doussard le long du platelage dans les phragmites. C’est là que je l’ai photographié fin juin en compagnie d’un petit coléoptère vert brillant, Oedemera nobilis. Avec ses cuisses énormes, c’est un mâle (la femelle a des cuisses plus fines), on dirait Popeye, mais il ne mange pas d’épinards !  Il se nourrit du pollen des fleurs. Les larves sont xylophages.

 

Thalictrum-et-male-d-Oedemera-.jpg

 

Les pigamons font partie de la famille des Renonculacées, on dirait que leurs fleurs n’ont que des étamines, très nombreuses, et un pistil, car ils n’ont pas de pétales et les 4-5 sépales pétaloïdes tombent rapidement.

 

Thalictrum flavum Lavours 07

 

Dans notre département de Haute-Savoie, le pigamon à feuille d’ancolie Thalictrum aquilegifolium n’est pas rare, les fleurs roses ou blanches ressemblent à un feu d’artifices.

Par contre le pigamon jaune, Thalictrum flavum,  ne se rencontre plus que dans la réserve du Bout du lac à Doussard et  à l’embouchure de la Dranse, il a disparu  de Sevrier, Duingt, Saint-Jorioz, Albigny, Sallanches…Une nouvelle station a été trouvée en 2009 au Lyaud, dans la tourbière de Prat-Quemond où il est « très rare » !  Un de ses noms vernaculaires est « rhubarbe des pauvres », mais comme toutes les Renonculacées c’est une plante toxique, il n’est pas conseillé de le consommer !!!

 

Monique

Repost 0
Published by groupe nature - dans DIVERS NATURE
commenter cet article
4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 08:33

Le doux regard de ce chamois semble nous dire : « Je vous aime, amis de la Nature, allez le dire dans toutes les chaumières ».

Peut-on tuer celui qui nous aime ? Si le chasseur avait le temps de se laisser pénétrer du regard de ce seigneur, il reposerait son arme en disant : « Je l'ai eu et il est toujours vivant. Pourtant il serait pas mal accroché au mur du salon ». 

Maurice-P.jpg

 

 


Un tétras lyre avait choisi son igloo d'hivernage tout près du chemin. Mauvaise pioche pour lui ! Un défilé de raquettes à provoqué sa fuite. Et si on pouvait se mettre à sa place en vivant son stress?

Le-derangement-du-tetras-lyre-par-les-raquettes---il-a-qu.jpg

 

 

Photos et textes de Maurice

Repost 0
Published by groupe nature - dans DIVERS NATURE
commenter cet article
23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 07:43

Iris des marais

 

Vous connaissez tous l'iris des marais (Iris pseudacorus) qui nous offre en mai une magnifique floraison jaune le long des berges humides. Mais avez-vous remarqué sur ses fleurs des bestioles rondelettes ? Ce sont des petits charançons appelés : Mononychus album- punctatum.

 

Cet insecte a une particularité : il n'a qu'un seul ongle aux tarses et non deux, d'où le nom « mononychus » : un ongle, une griffe.

On observe une petite tache blanchâtre sur le dos, à la jointure des deux élytres, d'où le nom « album-punctatum ».

Comme tous les charançons, notre insecte porte un rostre long et robuste au bout duquel se trouvent les pièces buccales.

 

Il est très amusant de les voir très affairés, trottiner, tournicoter tout en farfouillant et grignotant ça et là sans vergogne. Le résultat : des pétales troués !

En juin, lorsque la fleur est fanée, notre charançon se nourrit en plongeant son rostre dans la capsule pour en pomper le suc.

A la fin du mois, les accouplements vont bon train et la ponte commence. La femelle perce la capsule avec son rostre jusqu'au niveau des graines avant d'y introduire l'oeuf. Quant à la plante, elle cicatrise la blessure, on ne voit sur la capsule que quelques points marron.

En août, la larve se développe à l'intérieur de la graine, mais elle s'attaque aussi aux deux autres graines mitoyennes. Au final, chaque bestiole « squatte » trois graines. Les larves se métamorphosent et les émergences ont lieu en septembre.

 

Si vous voulez en savoir plus, lisez « Les souvenirs entomologiques » de Jean-Henri Fabre (1823-1915) !



 
Claudie

 






















 

 

 




 

Repost 0
Published by groupe nature - dans DIVERS NATURE
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog du groupe nature
  • Le blog du groupe nature
  • : passionnés de nature...
  • Contact

Rechercher

Catégories