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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 06:31

P1040890.JPG

Aiguilles attachées seule sur le rameau : EPICEA -SAPIN  - DOUGLAS

 

EPICEAS :

Aiguilles piquantes courtes 2 cm

Long cône pendant 12 cm

 

Non piquantes : SAPIN -  DOUGLAS

SAPIN :

Aiguilles 2 à 3 cm avec deux bandes blanches dessous

Cône dressé 12 cm

 

DOUGLAS

Aiguilles douces 2 à 3 cm

Odeur de citronnelle

Cône pendant 5 à 10 cm

Avec petites ailettes

 

Aiguilles attachées par deux sur le rameau – PIN SYLVESTRE

Longues de moins de 9 cm

Aiguilles vert bleu

Tordues 4 à 7 cm

Petit cône 3 à 5 cm

 

ATTENTION A L’IF TOXIQUE :

L'if (Taxus) est un genre de Conifères de la famille des Taxacées qui comprend une dizaine d'espèces.

 

L'if est souvent pris pour un résineux mais il fait partie des rares gymnospermes non résineux. Les botanistes le classent dans l'ordre des taxales, alors que les résineux ou conifères correspondent à celui des pinales. En outre, il se distingue de la plupart des conifères par le fait que le fruit n'est pas un cône.

L'if est un petit arbuste dont la croissance est relativement lente. Il peut avoir une durée de vie très longue. Il mesure 5 à 8 m et peut atteindre exceptionnellement 20 m de haut. Le tronc dressé est recouvert d'une écorce rouge, les feuilles en forme d'aiguilles plates sont d'un vert foncé avec lequel tranchent les arilles rouges.

L’arille (dite « baie » ou « fruit ») de l'if, d'un rouge vif, attire de nombreux oiseaux qui en sont friands et avalent indifféremment arille et graine. La pulpe très mucilagineuse des arilles est sucrée. La graine, bien que hautement toxique, est inaffectée par le système digestif, restant intacte dans les déjections aviaires, permettant ainsi la dissémination de l'arbre.

 

 Toute la plante est toxique sauf l'arille qui entoure l'ovule. La substance toxique est un mélange complexe d'alcaloïdes : le taxol (ou taxine).

 

L'if a causé de nombreuses intoxications, souvent mortelles, chez le bétail car il se trouvait souvent en lisière de pâturage.

 

Planté dans les cimetières et consommé par les chevaux des corbillards, il pouvait provoquer leur mort en quelques minutes : la dose mortelle pour un cheval est estimée à 200 – 400 mg/kg de poids corporel. C'est d'ailleurs l'arbre le plus toxique actuellement connu.

 

(source pour l'If : http://fr.wikipedia.org/wiki/If)

 

Sabrina

 

 

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 21:36

 

 

Dans un jardin, nous avons photographié cet arbuste :

 

Choisya-ternata-oranger-du-Mexique-Brison--1-.JPG

 

C’est un Oranger du Mexique, Choisya ternata Kunth 1823, de la famille des Rutacées, comme la rue officinale et les agrumes, orangers, citronniers etc.

 

Les fleurs blanches sont très odorantes, elles attirent de nombreux insectes. Les feuilles sont composées de 3 grandes folioles (d’où le nom de l’espèce, ternata).

 

Cet arbuste originaire d’Amérique Centrale a été découvert au Mexique par Aimé Bonpland et Alexander von Humboldt.

Souvenez-vous, le 29 mars dans son diaporama « les naturalistes voyageurs du XVIIIe siècle » Françoise nous a parlé  de l’expédition de Humboldt et Bonpland… Ils ont passé 5 ans (1799-1804) en Amérique et ils ont rapporté de leur voyage plus de 60 000 échantillons dont de nombreuses espèces nouvelles ! Le botaniste Kunth, chargé d’étudier et de nommer ces plantes,  a dédié l’oranger du Mexique à  un ami de Genève, Jacques-Denis Choisy, botaniste, professeur de philosophie, pasteur…

 

Choisya-ternata-oranger-du-Mexique-Brison.JPG

 

Monique

 

Rappel : réunions de détermination le mardi à 20 h au local en mai et juin.

 

 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 21:27

La « tétragone cornue » ou « épinard d’été » est cultivée dans nos jardins comme légume vert. Savez-vous que cette plante est originaire de Nouvelle-Zélande ? D’ailleurs on l’appelle aussi « épinard de Nouvelle-Zélande». Elle pousse aussi dans le sud de l’Australie, dans des îles du Pacifique, en Amérique du Sud… 

 

Tetragonia-tetragonioides-2-3.JPG

 

Je l’ai vue à Muriwai, au nord d’Auckland, le 27 novembre 2010. Je l’ai revue au Jardin Botanique d’Auckland le lendemain. Le panneau indique que la plante est devenue rare dans la nature et nous encourage à la semer dans notre jardin.

 

Tetragonia-tetragonioides-panneau-2-3.JPG

 

Le nom latin de cette plante est Tetragonia tetragonioides = T. expansa.

Cet « épinard » ne fait pas partie de la famille des vrais épinards (Chénopodiacées), c’est une Aizoacée, famille qui comprend plusieurs centaines d’espèces de plantes succulentes qui poussent principalement en Afrique du Sud.

Les feuilles de la tétragone ne sont pas « succulentes » (comme les feuilles des plantes « grasses », adaptées pour vivre dans des milieux très secs ou salés), mais elles sont  relativement épaisses, triangulaires et riches en vitamine C.

 

En Nouvelle-Zélande on l’appelle « Sea Spinach », « épinard de mer », car la plante pousse bien en bord de mer, dans les terrains salés. A Muriwai, elle poussait sur la côte de la mer de Tasman.

On l’appelle aussi « Cook’s Cabbage », « chou du capitaine Cook ». Lors du 1e voyage de Cook en 1770, il y en avait beaucoup à  Queen Charlotte Sound. L’équipage consomma les feuilles en légume vert,  comme les Maori. Cook en fit ramasser de grandes brassées car il avait compris que c’était un très bon remède pour combattre le scorbut.

Sir Joseph Banks ramena des graines qui furent semées au jardin de Kew en 1772. On l’utilisa comme légume en Europe à partir de 1819.

 

 

Cette année je vais en semer dans mon jardin !

Il faut humidifier les graines pendant quelques heures (une journée). On met 3 ou 4 graines dans un petit pot fin mars ou début avril à l’abri et on repique en mai quand les gelées ne sont plus à craindre. Ne pas oublier d’arroser ! Pincer l’extrémité des pousses pour que la plante  produise des tiges latérales. On récolte les feuilles tout l’été, à un moment où on n’a pas d’épinard.

 

 

 

Monique

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 18:24

Qu’est ce qu’un Washingtonia ?

Cette question fut posée mercredi 12 février à  Faverges, lors des sélections du jeu des mille euros.

 

Une foule nombreuse se presse dans la salle polyvalente pour assister à l’enregistrement  des émissions des 14 et 15 février. Ce jeu radiophonique, diffusé  sur France Inter à 12h 45, est très ancien  (1958) et très populaire. Il est rythmé par les « Chers amis, bonjour ! » des animateurs, Lucien Jeunesse, Louis Bozon et actuellement Nicolas Stoufflet, et par les  tintements des trois notes du métallophone égrenant les secondes.

Une cinquantaine de participants montent sur la scène. Une série de questions permet une première sélection d’une vingtaine de personnes. Les quatre premiers joueurs répondant à la seconde série de questions participeront aux émissions (un seul Favergien, les 3  autres viennent d’Annecy et Albertville).

Les questions, envoyées par les auditeurs, sont classées  par niveau de difficulté : bleues, blanches et rouges, banco et super banco. Les joueurs tirent  au sort les enveloppes contenant les questions qui leur seront posées.

L’enregistrement de la première émission commence. L’animateur  fait une présentation de la  ville de Faverges, puis des joueurs. Ensuite se déroule le jeu : question, réponse, applaudissements…Le public participe « banco, banco…. Super, super… ! »

La première équipe a gagné les mille euros du super banco, mais la seconde a chuté sur une question particulièrement difficile !

Janine

 

Washingtonia H.A. Wendland : genre décrit en 1879 et comprenant deux espèces.

 

C’est le nom de genre de 2 palmiers originaires d’Amérique du Nord qui sont dédiés à George Washington (1732-1799), héros de l’indépendance américaine et premier président des Etats-Unis (1789-1797).

 

Le plus connu est Washingtonia filifera (Linden ex André) H.A. Wendland : ce palmier est originaire du S-O des Etats-Unis, Californie et Arizona. Il a été planté dès 1877 sur la Côte d’Azur, la première floraison européenne a été notée en 1894 à Cannes. On peut le cultiver en pot en appartement.

 

 

Washingtonia-Pritchardia-filifera-Kusadasi.JPG

 

 

Je l’ai photographié en Turquie, à Kusadasi,  en 2006.

Ses grandes feuilles en éventail peuvent mesurer 1,5 m, elles portent de longues fibres argentées (filifera signifie qui porte des fils), leur pétiole est long et épineux. Les feuilles âgées sèchent, mais restent accrochées à l’arbre. Le stipe (le « tronc ») est alors couvert de feuilles mortes, on dirait que l’arbre porte une jupe -ou un jupon- de feuilles sèches, d’où son nom « Petticoat Palm », « Palmier jupon de Californie ». Mais les jardiniers enlèvent ces feuilles mortes.

 En Californie, ce palmier peut atteindre 20-25 m de haut. Dans les pays méditerranéens il ne dépasse pas 8-12 m, celui que j’ai photographié était beaucoup plus petit. Il peut résister à des gels occasionnels de courte durée.

Il a aussi porté le nom de Pritchardia filifera Linden ex André, en l’honneur de George Pritchard (1796-1883), missionnaire protestant méthodiste d’origine britannique qui provoqua de vives tensions entre la France et le Royaume-Uni à propos de Tahiti…

 

L’autre espèce Washingtonia robusta est plus méridionale, elle est originaire du sud de la Californie et du Mexique, elle résiste moins bien au gel. Le stipe (« tronc ») est moins élevé mais plus robuste. Je n’ai pas de photo de ce palmier.

 

Classification :

Famille : Arecaceae

Sous-famille : Coryphoideae

Tribu : Corypheae

Sous-tribu : Livistoninae

Cette « sous-tribu » compte 11 genres en plus du genre Washingtonia.

 

Monique

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 20:20

Queue-de-renard-expo.jpg


Oui, cette grosse mèche s'appelle une "queue de renard" !

 

 

Elle se formait à l'intérieur d'anciennes canalisations en béton. 

Ces canalisations étaient composées de plusieurs tronçons de tuyaux ( 1,50 à 2 mètres ) 

assemblés bout à bout et scellés pour l'étanchéité. Parfois ces joints comportaient des fuites dues au vieillissement ou à la déformation de la conduite. Par ces fuites des

radicelles d'arbres environnants recherchant l'humidité, donc l'eau, parvenaient à

s'infiltrer à l'intérieur des tuyaux, se multipliaient et grossissaient jusqu'à les

obstruer complètement et ceci sur plusieurs mètres de longueur.

Il était pratiquement impossible de déboucher sans désassembler la canalisation.

 

Noël B.

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 18:54

En octobre, Yves a apporté à la réunion  (à la société d’Annecy) les fruits d’un arbre qu’il avait repéré à Seyssel. Voici la photo :

Koelreuteria paniculata Yves oct 2010

 

Je lui ai dit que c’était un savonnier, ce qui est juste, mais j’ai ajouté Sophora japonica : j’ai malheureusement confondu Sophora et Koelreuteria ! Il s’agit bien sûr d’un Koelreuteria !

Voici donc une petite mise au point !

 

Koelreuteria paniculata Laxm.

 

On l’appelle  « Savonnier de Chine », il est originaire de Chine et du Japon. Il fait partie de la famille des Sapindacées (rien à voir avec les sapins !!), de sapo indus, « savon de l’Inde ». Les vrais savonniers dont les fruits sont utilisés comme une sorte de savon naturel, les « noix de lavage »,  appartiennent au genre Sapindus qui a donné son nom à la famille.

Font partie de cette famille les arbres qui donnent les litchis, les longanes, les ramboutans… Notre marronnier d’Inde a quitté la famille des Hippocastanacées pour rejoindre cette famille.

 

Le Koelreuteria a été introduit en 1764 en Angleterre et en France en 1787. Il est dédié à Joseph Gottlieb Koelreuter (1733-1806),  professeur  à Karlsruhe qui a découvert le rôle des insectes dans la pollinisation croisée. Il a étudié le pollen de nombreuses plantes et  a expérimenté des méthodes de pollinisation artificielle. Il est le pionnier de l’étude des hybridations.

 

Les feuilles de cet arbre sont composées de 7 à15 folioles. Les petites fleurs jaunes d’or forment des panicules. Les fruits ressemblent à des petites lanternes, ils sont décoratifs et persistent tout l’hiver. Ce sont des capsules vésiculeuses à 3 côtés, chaque loge contient  une graine noire.

 

Koelreuteria paniculata savonnier Toulouse (2)

 

 

Sophora japonica L.

 

Le Sophora du Japon est en fait originaire de Chine, mais il est souvent cultivé au Japon. Il fait partie de la famille des Légumineuses. Le nom Sophora viendrait du nom arabe de l’arbre.

Des graines de cet arbre envoyées de Chine par le père jésuite d’Incarville ont été semées à Paris en 1747 au Jardin du Roi. On peut encore voir un bel exemplaire issu de ce semis au Jardin des Plantes

 

Sophora japonica Jussieu jardin des plantes Paris mars 08

 

 

Les feuilles sont composées de 7 à 9 folioles. Les petites fleurs blanc crème forment de longues grappes. Les fruits sont des gousses étranglées entre les graines.

 

Sophora japonica fl

 

 

 

 

Monique

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 15:27

 

Si vous êtes de passage à Annecy cette semaine, ne manquez pas de vous rendre vers l’entrée principale du palais de justice.

En effet, à l’angle de la rue Sommeiller et de la rue Guillaume Fichet, vous pourrez encore admirer “l’arbre aux mouchoirs“, en fin de floraison.

arbre aux mouchoirs Davidia involucrataCet arbre nommé “ Davidia involucra“ de la famille des Nyssacées, doit son nom au missionnaire naturaliste français Jean Pierre Armand David (1826 -1900).

Introduit en Europe vers 1897, le “ Gong tong“ ainsi nommé par les Chinois, vit environ cent ans, il fleurit au bout d’une dizaine d’années et porte de très longues et larges bractées blanches. Ces spectaculaires involucres sont à l’origine d’autres surnoms pittoresques, arbre aux pochettes, aux colombes, aux fantômes et pour les Anglophones « Dove tree, Handkerchief tree, Ghost tree ».

arbre aux mouchoirs Davidia involucrata (1)


Arbre aux mouchoirs fruit Annecy 6.10.06.JPG


Le fruit est une drupe comestible qui se consomme blette. Cet arbre est endémique du sud-ouest de la Chine, dans les forêts de feuillus entre 1500 et 2000 d’altitude. Il est maintenant protégé car il est en voie de disparition.

 

                                                            Joanny

 

 

 

 

 

 

 


 


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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 06:04

 Lundi 5 avril 2010

 

Nous étions 25 pour cette promenade du lundi de Pâques (des participants des sociétés de Faverges, d’Annecy et aussi de Poisy).

Fabrice –un débutant très volontaire- s’est entraîné à reconnaître les Monocotylédones et les Dicotylédones et à chercher quelques noms sur la clé du livre de Jeanne Covillot.

Pour aller à la cascade d’Angon, le chemin est boueux, mais les 2 cascades sont bien en eau, le site est vraiment superbe !!

 

10-04-05-Angon--1-.JPG

Angon-Francois--2-.JPG

 

 

Au Pont des Fées, nous admirons les « chaudrons de sorcières » ou « marmites de géants » où l’eau tourbillonne. (cf l’article de Roland, géologie).

 

Le but de la promenade, c’est la belle station d’Erythrone dent-de-chien au-dessus du Pont des Fées.

Erythronium dens-canis, du grec erythros rouge, feuilles maculées, fleurs roses, le bulbe est allongé et ressemblerait à une canine de chien, d’où le nom.

Famille des Liliacées. Périanthe (enveloppe florale) pétaloïde rose,  6 étamines, ovaire supère.

En Haute-Savoie, il y a de belles stations au Vuache, au Mont de Musiège, à la montagne des Princes, à Reignier et à Talloires.

C’est une plante rare, mais là où elle pousse, elle est abondante, c’est donc une plante localisée. Elle n’est pas protégée, mais il faut éviter de la cueillir ! Nous avons croisé des promeneurs qui en avaient fait des bouquets, c’est « couillon », comme dirait notre amie Sabrina…!

 

10-04-Angon--5-.JPG

10-04-05-Angon--3-.JPG

 

Roland trouve un champignon qui sent un peu le nitre : Mycena strobilicola.

Peut-être que certains ont trouvé des morilles ???…En tout cas ils n’ont rien dit et les ont bien cachées !!

Retour par le hameau de Vérel où nous admirons encore quelques fleurs dans les jardins.

 

Un compte-rendu plus détaillé a été envoyé aux participants.

 

Monique

 

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 16:26

P1000347--Large-.JPG On m’a offert, au mois de septembre, un phalaenopsis ou "orchidée papillon" Du grec "phalaina" = phalène, papillon. En effet, les fleurs évoquent la forme d'un papillon.

A l'état naturel, ces orchidées poussent entre 200 à 400 m d'altitude, dans des forêts denses, humides et chaudes de l'Indonésie, des Philippines,  de l'Australie et de Nouvelle Guinée.

Elles sont épiphytes : elles se développent sur les branches supérieures des arbres, ce qui leur assure une ambiance ombragée et les protège de la lumière directe du soleil.

La pluie quotidienne coule le long des feuilles qui sont recourbées : l'eau ne stagne donc pas, mais la plante tire profit de l'humidité ambiante grâce à ses racines aériennes.

 

Ses 2 tiges portent 17 grosses fleurs roses. A la base, les feuilles allongées sont épaisses et luisantes.

Durant ces 6 mois, aucune fleur ne s’est fanée ! Elles commencent à pâlir un peu et 2 nouvelles pousses sont apparues.

Quelle chance de pouvoir admirer ces jolies fleurs tout l’hiver !

 

P1000373--Large-.JPG

 

Janine

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 18:22

Jeudi 12 mars

 

Tandis que sur le Léman les bateaux revêtent un habit de glace, les premières fleurs s’épanouissent au Jardin botanique de Genève…

 

 

divers-0370.jpg

divers-0338.jpg

 

 

Eranthis hyemalis (L.) Salisb.

Du grec er = printemps et anthos = fleur

 

Famille des Renonculacées

Eranthe d’hiver, hellébore d'hiver, Winterstern (étoile d’hiver), Winterling…

 

Cette jolie fleur a une floraison très précoce, elle fleurit dès la fin de l’hiver, dès que le temps se radoucit. Les fleurs ne s'ouvrent complètement qu'au soleil. Sur les 2 photos vous pouvez voir que les fleurs ne sont pas épanouies, le soleil n’ayant pas voulu se montrer généreusement…

Elle est cultivée dans les jardins (on dit que sa culture est facile…) et pousse parfois à l’état subspontané (p. ex. en Alsace au pied des Vosges, au château de Landsberg).

 

Les fleurs, solitaires, jaune vif, sont comme des boutons d’or entourés d’une collerette verte (l’involucre). Les feuilles apparaissent après les fleurs. Au centre de la fleur, il y a de nombreuses étamines. Autour, les pièces jaunes, ce sont des sépales qui ressemblent à des pétales, ils s’allongent pendant la floraison. Les « vrais » pétales sont très petits, en forme de cornets nectarifères.

 

Lors de votre prochaine promenade, observez de près une fleur d’hellébore fétide (famille des Renonculacées, comme l’Eranthe) : vous verrez les sépales, puis beaucoup plus petits, les pétales transformés en cornets nectarifères qui, comme leur nom l’indiquent, contiennent du nectar que les abeilles et autres insectes viennent récolter, réalisant par la même occasion le transport du pollen pour la fécondation de la plante. Si les sépales sont verts bordés de rouge (signal coloré pour les insectes), c’est que la pollinisation a déjà eu lieu, ne cherchez plus les cornets nectarifères ! Ouvrez une fleur aux sépales bien verts et vous les trouverez !

 

divers-0005.jpg
Hellebore-cornets-nectariferes.jpg














Pour voir, les cornets nectarifères, on a relevé les sépales.

 

 

Voir sur flick’r d’autres photos d’Alain des premières fleurs du printemps

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