23 Mars 2011
Il y a quelques jours, le 3 mars, un épervier s'est assommé contre la vitre de notre séjour. Nous l'avons trouvé, couché sur le côté, immobile, et pensions qu'il allait mourir.
Il a essayé de se relever mais il perdait l’équilibre.
Puis au bout de quelques minutes, il s'est enfin redressé et a retrouvé peu à peu ses esprits.
Nous en avons profité pour le photographier sous tous les angles : c'est un bel oiseau !
Peu après, notre rapace s’est enfin envolé, et nous avons été soulagés !
Nous pensons qu’il s’agit d’une femelle. Son plumage plus terne que celui du mâle, est gris brun, la poitrine et le ventre sont blancs rayés transversalement de brun.
Le bec crochu est gris-bleu garni d'une "cire" jaune : les narines débouchent dans le bec à la base du front dans une partie recouverte de peau nue appelée la cire.
L'iris est jaune, orange chez le mâle. Les joues sont rousses et on peut voir un "sourcil" blanc.
Les tarses longs et minces sont emplumés sur le quart supérieur, les serres sont puissantes et acérées.
Une longue queue barrée de brun : l’épervier s’en sert comme d’un gouvernail lorsqu’il traque ses victimes dans les milieux forestiers.
La femelle a la taille d’un pigeon (230-300 g). Le mâle est un tiers plus petit qu’elle (130-180) d’où son nom de tiercelet.
La femelle peut s’attaquer à des oiseaux plus gros (merles, étourneaux, grives…) alors que le mâle, plus petit, ne se nourrit que de petits passereaux.
L’épervier chasse souvent aux abords des mangeoires.
Mais son vol rapide, l’acharnement avec lequel il poursuit ses proies lui sont souvent fatals…
Lire sur notre blog l’article écrit par Janine : « L’épervier » 11 décembre 2010
Claudie