7 Mai 2011
voici les quelques plantes que nous avons observées :
1. Grémil pourpre-bleu
Lithospermum purpurocaeruleum L.
Famille des Borraginacées
2. Pulmonaire officinale
Pulmonaria officinalis
Famille des Borraginacées
3. Mélitte à feuilles de mélisse
Melittis melissophyllum
Famille des Lamiacées
4. Anthyllide vulnéraire
Anthyllis vulneraria
Famille des Fabacées (Légumineuses).
5. Viorne lantane
Viburnum lantana L.
Famille des Caprifoliacées
6. Valériane triséquée
Valeriana tripteris L.
Famille des Valerianacées
7. Anémone fausse-renoncule (plante toxique)
Anemone ranunculoides L.
Famille des Ranunculacées
8. Lamier jaune
Lamium galeobdolon L
Famille des Lamiacées
9. Lierre terrestre
Glechoma hederacea L.
Famille des Lamiacées
10. Renoncule bulbeuse (plante toxique)
Ranunculus bulbosus L.
Famille des Ranunculacées
11. Bugle rampant
Ajuga reptans L.
Famille des Lamiacées
12. Fumeterre officinale
Fumaria officinalis L.
Famille des Fumariacées
13. Bourse à pasteur
Capsella bursa-pastoris L
Famille des Brassicacées
14. Alliaire officinale
Alliaria petiolata
Famille des Brassicacées
15. Sainfoin à feuilles de vesce
Onobrychis viciifolia
Famille des Fabacées
16. Salsifis des prés
Tragopogon pratensis L.
Famille des Asteracées
Infos prise sur le net :
Histoire et propriétés de la Fumeterre, Fumaria officinalis L.
La fumée de la Terre
La première fois que je l’ai aperçue, elle poussait entre les plants de pommes de terre. Peut-être la légende est-elle vraie ? On dit en effet que la fumeterre parvient à la surface de la terre à travers une fumée émanant du sol et non à partir de semences. D’où son nom qui signifie « fumée de terre ».
On dit aussi que posée sur les yeux pour les éclaircir, elle excite les larmes tout comme la fumée. On l’appelle d’ailleurs "Herbe à la veuve", mais ne voyez pas dans cette appellation une meurtrière. Elle vient simplement du monde paysan qui dit, avec humour, que son suc est si âcre qu'il aiderait les yeux les plus secs à pleurer ! La fumeterre figurerait d’ailleurs, avec le frêne et l’angélique, parmi le panthéon des plantes employées pour devenir centenaire.
La fumeterre a une longue histoire derrière elle. Elle fut initialement conseillée pour le foie par Dioscoride et Galien. Pline ajoutait qu’elle empêchait les cils de repousser après l’épilation. Au Moyen-âge, elle tomba dans l’oubli chez nous tandis qu’il en était encore fait grand usage par les Arabes. Au 16e siècle, Matthiole, médecin botaniste de Florence, la conseillait pour purifier le sang. Enfin, Valnet, phytothérapeute du XXe siècle, la considèrait comme « l’une des meilleures plantes » qui soient. Dépurative, tonique et cholagogue, elle devient après les 10 premiers jours, calmante, sédative et amaigrissante.
C'est le premier mai que sont jetés les sorts sur le lait et le beurre. Pour les empêcher de réussir, on avait recours à un drôle de procédé dans la région de Pont-Audemer : après avoir nettoyé l'étable et sorti les bêtes, on faisait brûler à ses 4 coins, dans des pots remplis de braises de pommier, de la ronce, du sureau et de la fumeterre, des vieux cuirs et une chemise sale ayant appartenu à la fermière. On faisait ensuite rentrer les vaches à reculons dans l'étable toute ornée de touffes de fumeterre.
Plus étrange est peut-être cette coutume en Belgique : on cirait ses souliers avec de la fumeterre avant d'aller demander une augmentation à son patron.
Enfin, un bouquet de fumeterre accroché à la fenêtre d'une jeune fille signifiait que le mal que l'on disait d'elle était peut-être vrai, « il n’y a pas de fumée sans feu » dit-on !
Au sujet de la Fumeterre, voici quelques explications trouvées sur ce site : http://quilibet.over-blog.net/article-histoire-et-proprietes-de-la-fumeterre-fumaria-officinalis-l-57277752.html
Et pour distinguer arbres, arbustes et arbrisseaux… (informations prises à l’Ecole des Plantes)
Les arbres
Les arbres sont parmi les espèces vivantes, celles qui sont les plus remarquables par leurs dimensions, leur longévité et certaines caractéristiques particulières.
Ces végétaux font le charme, la particularité d’une région, d’un pays…
Le mot arbre vient du latin « arbor », en celtique « arbara » (plante à graines) , en allemand « urbar » (arable, fertile).
Le grec utilise le mot « dendron » (cf rhododendron : arbre aux roses).
La dendrologie est l’étude des arbres.
Un certain nombre d’éléments, dus soit à des faits génétiques, soit aux conditions du milieu, déterminent la forme générale d’un végétal ligneux.
Un premier élément d’appréciation est la hauteur des individus adultes, qui permet de distinguer les catégories suivantes :
Arbre : végétal ligneux vivace, de plus de 7 à 8 mètres de haut, possédant un tronc (fût) bien différencié, des branches ramifiées formant une cime (houppier) et un ensemble de racines qui le fixent au sol.
Exemple : chêne, sapin….
Arbuste : arbre miniature possédant les caractéristiques de l’arbre mais dont la taille ne dépasse pas 7 mètres (tronc dénudé à la base).
Exemple : houx, oranger…
Arbrisseau : végétal ligneux, ramifié dès la base , na possèdant pas de tronc principal bien distinct mais plusieurs tiges d’importance à peu près égale dont la hauteur varie entre 1 et 5 mètres.
Exemple : lilas, aubépine, noisetier…
Sous arbrisseaux : plante ligneuse vivace ramifiée dès la base, dont la taille varie entre 0.25 et 1 mètre de haut
Exemple : thym, myrtille…
Cette classification n’est pas absolue et n’a rien de scientifique car elle ne tient pas compte des conditions de vie, d’environnement…
Sabrina