1 Mars 2018
Le marais « de Giez » s’étend en fait sur trois communes, Giez, Doussard et Faverges.
D’une superficie de 260 ha, il est composé d’une vaste roselière (70 ha), de boisements (80 ha, surtout de la ripisylve) et de terres agricoles (110 ha dont quelques prairies humides). Il est traversé par une rivière, l’Eau Morte, fréquentée par les castors.
La zone centrale bénéficie d’un arrêté préfectoral de protection de biotope depuis 1990 (pour 94 ha), elle est classée « Natura 2000 ».
Chaque année on intervient manuellement sur un site sensible que nous appelons « la mare à droseras ».
Christelle d’A.S.T.E.R.S. (Agir pour la Sauvegarde des Territoires et des Espèces Remarquables et Sensibles, association gestionnaire des réserves naturelles de Haute-Savoie) nous donne rendez-vous à 9 h à l’entrée du marais, au boviduc, en face du hameau du Villard (Vésonne). Tous en bottes, c’est indispensable. Cette année il a beaucoup plu, le marais est très mouillé.
Marité, la correspondante du Dauphiné, est là, elle pose des questions, prend des notes, une photo du groupe… Son article est paru le 22 février.
On se prépare… Les outils, les gants, les casques, le carburant pour les débroussailleuses, et aussi le carburant pour les travailleurs : café, jus de pommes, eau, vin blanc, petites figues sèches, chips de pommes….
Nous voici sur le site. Les « roseaux » (les Phragmites) ont bien poussé depuis l’année dernière !
Christelle donne les consignes : les limites de la zone à faucher, il faut nettoyer la zone, mais sans excès, veiller à ne pas faucher trop court, à ne pas arracher la mousse avec les râteaux, ce qui pourrait endommager les pseudobulbes de Liparis, et surtout bien penser à la sécurité, rester loin des débroussailleuses …
Paul est le premier à se mettre au travail, il commence par faucher les limites.
Les râteaux mettent les phragmites fauchés en tas. Ici Odette, présidente de la société de myco-bota d’Ugine.
Les fourches les transportent sur le gros tas à l’entrée. Sur les photos, Pascale d’A.S.T.E.R.S.
Le marais bourdonne… Tout le monde travaille.
On commence à y voir plus clair !
C’est bon ! On s’accorde une pause-café et Pascale fait la photo de groupe.
Photo de groupe - De gauche à droite : moi, Monique - Jean-Marc venu sans Claudie qui fait la nounou,– Robert - Benjamin, stagiaire (ISETA) – Pierre – Christelle, Asters, la « chef » - Odette – Jacques – Paul – Merci à la photographe, Pascale, d’Asters.
Monique