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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 09:26

Famille des Primulacées

 

Avec ses longues hampes de fleurs roses  elle nous fait penser aux primevères asiatiques des jardins alpins…


Si vous ne la connaissez pas encore, je vous conseille d’aller à Val-d’Isère, au Pont Saint Charles. Vous pourrez la photographier en compagnie d’une autre rareté, la pédiculaire tronquée de couleur pourpre (Pedicularis recutita).

La Cortuse  aime les endroits frais et humides, le bord des ruisseaux, les aulnaies vertes, biotopes que nous avons en Haute-Savoie…

Mais en France, elle est en extrême limite occidentale d’aire de répartition : on  la trouve uniquement en Savoie, et elle y est très localisée (Val-d’Isère, Tignes, Sainte-Foy, Villaroger, Termignon où elle a été transplantée).  

Des stations où la plante était abondante ont été noyées par les eaux des barrages du Mont- Cenis  et de Tignes…

Elle bénéficie  maintenant d’une protection nationale.


Le botaniste et médecin siennois Matthioli (1500-1577- Le genre Mattthiola porte son nom) a dédié cette plante à son ami Cortuso, directeur du jardin botanique de Padoue (le jardin universitaire le plus ancien du monde ; un catalogue imprimé en 1591 répertorie 1168 plantes).

Linné adopta ce nom en 1762. 


j'ai photographié la Cortuse dans le Val d’Aoste où elle est considérée comme rare et localisée. Elle est présente dans les vallées de Champorcher, Cogne, Valsavarenche et Rhêmes (entre 1630 et 2200 m).

 

    Monique

 

 

 

La Cortuse avec la violette à 2 fleurs et la fougère  Cystopteris fragilis



Champorcher (Italie), 2 juillet 2009. MM

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 10:02

Avec Monique, la semaine dernière, nous avons trouvé  dans la forêt au-dessus de Doussard quelques cyclamens, alors je vais vous faire partager un petit poème sur cette fleur qui sent tellement bon !!!

 Mais  saviez-vous  que les horticulteurs mettent du parfum de synthèse pour que les grands pots de cyclamens sentent  (J’ai travaillé en horticulture).


Un petit poème que j'ai retrouvé dans mes archives mais je ne connais pas l'auteur...    Sabrina

Le cyclamen

Le cyclamen de Clamecy

Qui regrette tant la Savoie

Clame par ci, clame par là

De toute sa voix

Mais il est sur la bonne voie

                                 Le cyclamen reverra la Savoie                      

 

 

 

 

 

 

Cyclamen d'Europe

Cyclamen europaeum ( Primulacées )

 

 
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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 17:28



Ornithogalum nutans

Ornithogale penché

 

Belle station sur la commune de Marlens, en face du Thermesay, le long de la piste cyclable en allant sur Faverges, dans un champ cultivé (orge ? blé ??). Nous sommes allés les observer avec Odette et quelques personnes du groupe d'Ugine, le 24 avril.

 

Cette Liliacée a des feuilles larges de 5-12mm, une grappe unilatérale de 3-12 fleurs d'abord dressées puis penchées. Les tépales sont blanc laiteux à l'intérieur, verdâtres à l'extérieur.

C'est une jolie plante, pas très commune, qui pousse dans les prairies grasses, les vergers, les vignes.

 

Plus tard, nous trouverons l'Ornithogale des Pyrénées – Ornithogalum pyrenaicum- beaucoup plus  commun.  On l'appelle « aspergette » car la grappe de fleurs en boutons est comestible.

 

Claudie

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 17:26

 
Viola mirabilis

Violette singulière

 

Le 14 avril, lors d'une promenade avec Jules, Monique a découvert une station de Viola mirabilis, au-dessus de Sollier en compagnie de Isopyrum thalictroides, Anemone ranunculoides, Vinca minor, Carex digitata, Carex alba, Daphne laureola…et le lendemain avec Jules et Claude au-dessus de Verthier...

 

Les tiges atteignent 30 cm à maturité, elles sont anguleuses, avec une ligne de poils. Après les fleurs bleu pâle odorantes, apparaissent des fleurs cleistogames(1), à l'aisselle des feuilles supérieures. Les feuilles sont grandes, atténuées en pointe courte,  les stipules blanchâtres sans franges. Les fleurs bleu pâle ont un éperon blanc verdâtre, un stigmate en crochet. La capsule est glabre, la souche munie d'écailles brunes.

 



C'est une plante calcicole, thermophile. Elle a un aspect particulier, et avec un peu d'habitude, on peut la reconnaître assez facilement, rien qu'à son port.

Il nous faut la rechercher au-dessus de Mercier, elle y est signalée par Denis Jordan ….

 



Beauverd (herbier de Genève) la signalait dans les « broussailles au-dessus de Verthier, 500-800 m, 23-9-1905 » et au « Veyrier, versant ouest, 13-4-1906 ». Cette violette n’est pas fréquente, mais Denis Jordan a répertorié de nombreuses stations en Haute-Savoie…

 

(1)     fleurs cléistogames : fleurs sans pétales qui ne s’ouvrent pas, l’ovaire est fécondé par le pollen de la même fleur, il y a autofécondation.

 

Claudie

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 07:04

Odette Lussiana nous fait partager ses recettes du TUSSILAGE


Tussilago farfara L.

Famille des Astéracées

 

Synonymes : Pas d’âne, racine de peste.

 


Description
 : plante vivace n’ayant en même temps que des fleurs ou que des feuilles, formant d’importantes colonies.

Tiges : dressées, atteignant 8-20 cm, non ramifiées, rougeâtres, couvertes d’écailles charnues, portant un unique capitule. Elles paraissent au printemps, avant les feuilles.

Feuilles : sortant directement du sol, de taille variable, longuement pétiolées, à limbe aussi large que long, échancré en cœur à la base, bordé de dents élargies, peu saillantes, vert clair au dessus, blanchâtres-cotonneuses en dessous, de consistance caoutchouteuse. Les feuilles paraissent après la floraison.

Fleurs : en tube au centre et en languettes étroites sur le pourtour, toutes d’un jaune d’or. Réunies en capitule unique au sommet des tiges.

Floraison : février-mai.

Fruits : Akènes bruns munis d’une aigrette blanche.

Partie souterraine : rhizome épais et ramifié, aromatique.


Principaux caractères d’identification
 :
Fleurs et feuilles ne paraissant jamais ensemble, capitules jaune vif uniques à ligules linéaires, sur une tige rougeâtre, feuilles de contour polyédrique, un peu caoutchouteuses, cotonneuses en dessous.


Confusions possibles
 :
lorsqu’il est en fleurs, le tussilage ne peut être confondu avec aucune autre plante. Il n’en est pas de même des feuilles qui peuvent être confondues avec celles de la pétasite ou de l’adénostyle qui bien que moins bonnes au goût, ne sont pas toxiques.


Composition
 :
les feuilles contiennent du mucilage, une résine, du tanin, une huile essentielle, de l’inuline, de la vitamine C, des sels minéraux et une substance antibiotique.


Parties utilisées
 :
la fleur qui pousse dès la fonte des neiges ou la feuille que l’on trouve tout l’été.


Utilisations alimentaires
 :
Les fleurs ont une saveur aromatique douce. Elles sont bonnes crues dans les salades, cuites dans du beurre ou en omelette. Les jeunes feuilles peuvent se faire en beignets.


Caractéristiques médicinales
 : la fleur de tussilage fait partie des 7 fleurs pectorales
. Elle contient beaucoup de mucilage. Elle est calmante, adoucissante, très efficace contre la toux. Elle facilite l’expectoration. Les feuilles et les racines sont sudorifiques. La racine fraîche était appliquée autrefois sur les bubons de la peste (d’où son nom populaire).


Usages traditionnels
 :
Infusion, sirop.


Toxicité
 :
Aucune.

 

 

RECETTES :


Fleurs de tussilage sautées au beurre
 :

(Sauvages et comestibles de Marie-Claude Paume)

Cueillir les fleurs ouvertes mais non fanées, avec quelques centimètres de pédoncule. Les laver si besoin. Les faire sauter avec un peu de beurre fondu. Ces fleurs constituent un accompagnement plaisant pour un rôti. Si la cueillette est insuffisante, faire sauter des pommes de terre et les réunir avec les fleurs.

 

INFUSION : Verser une tasse d'eau bouillante sur deux cuillerées de fleurs et (ou) de feuilles fraîches, ou une cuillerée à dessert de fleurs desséchées et laisser reposer 10 minutes
Prendre trois ou quatre tasses par jour, avec du miel, entre les repas.


SIROP
: 250 g de fleurs fraîches par litre d’eau bouillante. Laisser infuser 8 à 10 heures. Passer. Ajouter le même poids de sucre et cuire doucement jusqu’à l’obtention du sirop. Prendre 4 à 5 cuillerées à soupe par jour.

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 14:44

 

 



Par un bel après-midi de mars, nous sommes sortis à la rencontre des nivéoles qui colonisent une petite partie de la route du Mont à Plan Montmin.

 

Sous un voile d'argent la Terre ensevelie

Me produit malgré sa fraîcheur :

La neige conserve ma vie ,

Et me donnant son nom me donne sa blancheur.

la perceneige ( la couronne de Julie )

 

Perce-neige et nivéoles printanières sont d'aspect similaires et on leur donne parfois le même nom.

Auparavant, les savants appelaient la plante Leucoium, d'aprés le nom employé par Théophraste au 4ème siècle. Linné laissera ce nom aux seules nivéoles et rebaptisera les perce- neige Galanthus.

 

Nivéole : Leucojum vernum, du grec leucos : blanc et ion de violette blanche, du latin vernus : printanier

 

Pour les différencier :

 

Les perce-neige ( Galanthus )

Les 3 tépales internes sont plus courts; les tépales externes ont l'extrémité arrondie et sans tâche verte.

 

Les nivéoles ( Leucojum vernum )

Les 6 tépales sont égaux avec une pointe verte.

 

La nivéole est une Monocotylédone de la famille des Amaryllidacées.

C'est une plante vivace qui fleurit de février à avril. Elle est assez commune dans le Nord-Est et les Alpes, rare dans le Sud-Est, absente ailleurs.

Espèce de demi-ombre ou de lumière, elle cherche des sols plutôt calcaires à bonne réserve en eau.

 

Ses caractères :

 

Du bulbe subglobuleux partent 2 ou 3 feuilles dressées allongées obtuses, plus courtes que la tige qui est comprimée et trigone.

La fleur blanche, solitaire, penchée est composée de 6 tépales égaux à pointe verte.

La spathe (bractée) est membraneuse, égalant le pédoncule.

Le périgone (périanthe simple) est composé de tépales ovales à nervures nombreuses, rétrécis en pointe obtuse et verte.

La fleur comporte 6 étamines et un pistil (1 stigmate )

L'ovaire est infère (sous le périanthe)

 

La nivéole est une espèce très sociale qui existe en colonies denses. La partie aérienne disparaît en avril ou mai.

Cette espèce est protégée en Champagne-Ardenne, Lorraine et Provence-Alpes-Côte d'Azur.

 

 

Quelques légendes autour du Perce-neige

 

Par sa date de floraison, le perce-neige est le messager naturel du Printemps.

Il a inspiré des fêtes et des légendes.

 

Légende de la fée du printemps

 

Il y a fort longtemps, un premier mars, un beau perce-neige, blanc et gentil, sortit de dessous la neige dans la forêt. Le vent d'hiver le vit, se mit en colère et déclencha une tempête de neige sur la fleur. Le gentil perce-neige mordu par le froid cria. La bonne fée Zina Primavara entendit la fleur sangloter et lui demanda  : "Pourquoi pleures -tu ? "  - "Je suis couvert de neige et meurs de froid" répondit le perce-neige. La fée Primavara ôta la neige de sur la fleur .Tandis  qu'elle faisait cela, elle se blessa au doigt contre un petit caillou tranchant caché à côté du perce-neige. Son sang tomba sur la racine de la fleur, la réchauffant, et le perce-neige revint à la vie. Le printemps l'emporta sur l'hiver.

 

(légende originaire de Roumanie)

 

 

La genèse et le perce-neige

 

Adam et Eve, bannis du Jardin d'Eden, se retrouvent dans un paysage hivernal stérile. Ils errent sans fin dans la tempête de neige, frigorifiés, terrorisés et démoralisés. Eve pleure.

 

Dieu prit pitié et envoya un ange pour les réconforter et les assurer de l'approche du printemps. Tandis qu'il parle avec Eve, l'ange attrape un flocon de neige dans sa main, souffle dessus et crée le premier perce-neige. La plante fleurit et l'espoir était né.

 

(origine anglaise)

 

 

La couleur de la neige

 

Quand Dieu fit toutes choses sur la Terre, il demanda à la neige d'aller vers les fleurs et de se procurer un peu de couleur de leur part. Une à une les fleurs refusèrent. Alors, très affligée, elle demanda au perce-neige de lui donner un peu de sa couleur et le perce-neige accepta. En remerciement, la neige lui permit de fleurir le premier  chaque fois que le printemps se montre.

 

(origine allemande)

 

 

Le perce-neige est aussi associé à la fête de la Chandeleur.

Il devient un symbole de la pureté de Marie et était appelé " la fleur de la purification " parce qu'il fleurit le 2 février.

En Italie et autres pays d'Europe, la statue de Marie était enlevée de l'autel et des perce-neige étaient répandus à son emplacement.

 

Et finissons par un poème de Robert Desnos

 

Le perce-neige

 

Violette de la Chandeleur,

Perce, perce, perce-neige,

Annonces-tu la Chandeleur,

Le soleil et son cortège

De chansons, de fruits , de fleurs ?
Perce, perce, perce-neige

A la Chandeleur

 

Chantal Lejarre

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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 14:05
Une balade jeudi 19 mars avec Monique, Claudie, Jean -Michel, Louise, Marie Reine, Fifine, Danièle,Chantal et moi.

Direction Plan Montmin.

Sur le chemin nous avons rencontré :
Juncus inflexus, Jonc glauque
(Tige glauque de la famille de Joncacées).

Helleborus foetidus, Ellébore fétide
de la famille des Renonculacées.

Tussilago farfara, Tussilage
de la famille des Astéracées
Herbe médicinale pour la toux.

Leucojum vernum, Nivéole
de la famille des Amaryllidacées.

Viola alba, Violette blanche
de la famille des violacées
Herbe médicinale.

Polygala chamaebuxus, Polygala petit buis
de la famille des Polygalacées.

La petite pimprenelle de la famille des Rosacées,
Les feuilles ont un goût de noix.

Potentilla micrantha, une Potentille de la famille des Rosacées.

Véronica beccabunga, Véronique cresson de cheval
de la famille des Scrophulariacées.

Nous avons vu les fleurs rouges des noisetiers (Bétulacées) et nous avons rencontré aussi des sapins et des épicéas côte à côte; idéal pour apprendre à les différencier.
Du pin sylvestre. Famille des Pinacées.

Nous avons croisé un orvet, corneilles, grives...

Et sur une feuille d'érable des tâches noires. Mais c'est un champignon Rhytisme.

Une belle balade, du soleil, une bonne ambiance et un goûter de Jean-Michel et de Monique, nous étions gâtés !!!

Sabrina

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 04:09
Un petit résumé de la conférence du Dr Belmont sur le site d'Ugine :

http://pagesperso-orange.fr/ugine-myco-botanique/GERIANACEE.html
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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 11:21
géraniacées de Dr Belmont 

 

Géraniacées
Les géraniums

 ( Geraniaceae )

 

 

 

A la conférence  de Mardi 10 Février : « Les géraniums sauvages des Alpes » du  Dr Christian Belmont

Nous avons étudié une vingtaine de géranium, voici la liste :


   

argenteum


   

bohemicum


    

columbinum


      dissectum

photo_geranium_dissectum_1geraniumdissectum1geraniumdissectum2


      
divaricatum



       
lucidum


      
macrorrhizum



    
mollegeraniummolle1



       
nodosum
geraniumnodosum1



       
palustre





       
phaeumgeraniumphaeum1




       
pratense


       
pusillum




geraniumpyrenaicum1
      
pyrenaicum




    
rivulare





geraniumrobertianum2
       
robertianumgeraniumrobertianum1 et purpureum


geraniumrotundifolium1     
rotundifoliumgeraniumrotundifolium2



 geraniumsanguineum1      
sanguineumgeraniumsanguineum2

        sibiricum



     
sylvaticum

 

 

 

Bien entendu le  Dr Christian Belmont nous encourageait à déterminer les plantes avec une clé de détermination, C'est une suite de questions permettant d'obtenir la détermination précise d'une espèce.

Il faut travailler avec une clé de détermination, c’est la meilleure façon de progresser.

Regarder l’appareil reproducteur de la plante, ses feuilles….

 

Bien entendu Dr Christian Belmont nous a dit que les géraniums de nos balcons sont des pélargoniums, qui viennent d’Afrique du sud. C’est pour cela que nous les rentrons l’hiver.

 

Alors qu’est ce le géranium ?

 

 

Donc les géraniums se reproduisent par graines se sont

Des :

 

Phanérogames (Les phanérogames sont aussi appelées les Spermatophytes. Dans le domaine de la systématique, les phanérogames sont un embranchement du règne végétal comportant deux sous-embranchements, les angiospermes et les gymnospermes).

 

 

Angiospermes (Les Angiospermes sont les plantes à fleurs, et donc les végétaux qui portent des fruits).

 

Dicotylédones (Feuilles à nervures ramifiées).

 

 Dialypétales (pétales libres).

 

Herbacée, bien entendu ce ne sont  pas des arbres !!!

 

 

Styles soudés. 5S + 5P + 5-7-10E + (5)C.

 

 

 

Actinomorphe (fleur qui présente une symétrie radiale). Ovaire supère.

Feuilles : feuilles plus ou moins découpées, avec des appendices foliaires (stipules) à la base des pétioles.

 

 

géranium lierreEt que les pélargoniums sont des zygomorphe (fleur qui présente une symétrie bilatérale)

 

Un grand merci à

Dr Christian Belmont

 

Pour sa conférence et diapo bien instructive !!!

 

 

 

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