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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 13:20

 

Le pic épeiche


Pic epeiche 6

 Il est superbe avec son plumage noir et blanc et une tache rouge sur le ventre près de la queue.  Contrairement à la femelle, le mâle possède une tache rouge à la nuque. (photo : mâle)

 

Le verdier


Verdier                                                                                      mâle

 

verdier femelle

 

Verdier de dos Janine                                         femelles (photo Janine)


Le mâle est vert jaune olivâtre avec des taches jaune vif sur les ailes et la queue.

La femelle est plus terne.

 

Le chardonneret

 

Un oiseau très bariolé : face rouge écarlate, dos et flancs bruns, ailes noires rayées d'une large bande jaune vif.

Les chardonnerets  se nourrissent de graines de chardons (d'où son nom), bardanes, cosmos, asters.

Mais, ils fréquentent assidûment les mangeoires à notre plus grand plaisir.

 

Chardonneret TB

 

chardonneret 1

                                                                                         photo Janine

 

Le moineau domestique

 

Et dire que c'est un oiseau en voie de disparition ! … chez nous, ils viennent par dizaines manger les graines de tournesol !

 

 

Le rouge-gorge

 

Haut sur pattes, un corps rondelet, une gorge orangée, de grands yeux noirs, le rouge-gorge est caractéristique.

C’est un oiseau familier, peu farouche, bien connu des jardiniers.

En hiver, il vient tout près des maisons chercher la nourriture qu’on voudra bien lui réserver : au sol, un peu de margarine, quelques petites graines, des noix… Mais attention au chat !

Rouge gorge (2)

 

Le pinson des arbres

 

Le male a la gorge rosâtre, des barres alaires blanches. Dos brun, ventre et gorge rosâtres, calotte et nuque bleues.

Le croupion est verdâtre.

Pinson mâle-copie-1

 

Pinson mâle dos croupion

 

La femelle est  terne, ventre blanchâtre et dos brun olive.

 

Pinson-femelle.jpg

 

Il vient en bande avec d’autres granivores (chardonnerets, verdiers) Au sol il  récupère les graines tombées du plateau de la mangeoire.

 

Le merle

 

Le merle apprécie les pommes.

La merlette a un plumage brun.

 

Merle--2-.jpg

Merlette.jpg

 

                                            Claudie et Janine

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 11:47

L’observation des oiseaux est l’un des grands plaisirs de l’hiver et la meilleure façon de les regarder facilement, c’est d’installer une mangeoire près d’une fenêtre de la maison.

Mangeoire mésange charbo janv 07.JPG

 

 

   La mésange charbonnière

 

C'est la plus grande des mésanges et la plus commune.

La tête est d’un bleu noir luisant avec les joues blanches, le ventre jaune avec une bande médiane noire (plus large pour le mâle).

Les mésanges sont hyperactives, elles sont toujours en mouvement !

Mes charbo 6

 

Elles font partie des rares passereaux qui se servent de leurs pattes pour se nourrir. Elles emportent une graine pour la décortiquer sur une branche. La graine maintenue entre les deux pattes, elles tambourinent dessus pour en extraire la pulpe.

 

La mésange bleue 

 

Elle se distingue par sa calotte bleue. Une ligne foncée traverse sa face blanche. Ailes et queue sont bleues, le ventre jaune avec une bande médiane peu marquée.

Malgré sa petite taille (9-12 g), c'est une batailleuse et elle se montre agressive pour chasser les intrus qui veulent lui faire concurrence

mesange bleue (2) - Copie

.

La mésange noire

 

Cette petite mésange habite les forêts de résineux, mais en hiver, il lui arrive de visiter les mangeoires.

Sa tête ressemble un peu à celle de la mésange charbonnière, mais elle possède une tache blanche sur la nuque. Ses couleurs sont moins vives, le dessous du ventre est gris beige.

mésange noire

                                                                                photo Janine

 

La mésange nonnette

 

On la reconnaît facilement avec sa petite casquette noire.

 

Mes nonnette

 

Elle est un peu farouche et ne vient à la mangeoire que furtivement.

Elle a un sosie, la mésange boréale. Mais cette dernière ne vient en principe pas aux mangeoires, elle fréquente les forêts de conifères en montagne, les biotopes humides -aulnes, fourrés de feuillus-

 

 

La mésange huppée

 

On la reconnaît sans problème avec sa petite huppe dressée sur la tête.

Elle ne fréquente les aires de nourrissage qu'à condition de trouver des conifères à proximité immédiate.

mésange huppée                                                                                           Claudie et Janine

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 16:08

    C'est une jolie espèce ! Je la retrouve chaque année, en décembre sur une souche d'épicéa...mais elle serait plus fréquente sur les souches de feuillus.

 

Flammulina velutipes (3)

 

 Le chapeau est roux orangé avec la marge jaune, il est visqueux et hygrophane.

 Les lames sont peu serrées, blanches puis crème et enfin beige ochracé.

 Le pied est d'abord jaune avec la bordure roussâtre puis il devient entièrement brun velouté.

 

Flammulina velutipes (4)

 

 Ce beau champignon est comestible lorsqu'il est jeune, mais je ne l'ai jamais goûté !

 

                                                         Claudie

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 14:53

A gauche, un drôle de champignon  à lamelles ??  Bizarre,  il est pétrifié ! Le chapeau est intact, mais il manque le pied….

Non, ce n’est pas un champignon fossile, c’est du corail !

 

madrepore-Nelle-Caledonie-2.jpg

 

Nos amis Odile et Jacques ont ramené ces 2 petits bijoux de leur séjour en Nouvelle-Calédonie en novembre 2009, ils les ont offerts au Groupe Nature.

 

La Nouvelle-Calédonie est entourée par la 2e plus grande barrière de corail du monde (après celle d’Australie), plus de 1600 km, elle est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008.

Ce sont de minuscules petites bêtes marines de la classe des Cnidaires, les polypes, qui ont un squelette calcaire. Ces polypes vivent en colonies et, en s’agglomérant, ils forment des récifs coralliens.

 

Je n’ai pas d’explication pour cette forme de champignon et vous ?…

En tout cas, c’est très beau !

Merci Odile et Jacques !

 

                                       Monique

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 16:12

Un grand choc sur le carreau de la porte fenêtre, un bruit retentissant. Que s’est-il passé ?

Un gros oiseau git par terre, sur la terrasse, immobile. Quel dommage ! Je suis bien triste. Il y a pourtant plus de 10 ans que je nourris les oiseaux en hiver et c’est la première fois que l’un deux s’assomme contre la vitre.

 

epervier Cote marlens janine

 

  Son bec noir est épais et crochu.  L’œil est jaune. Le  plumage gris marron sur le dos, a des reflets roux. Le dessous du corps et des ailes est entièrement blanc barré de marron roux.

 

plumes

 

tête

 

Ses pattes jaunes portent des serres noires, fines et pointues.

Poids : 130g, Longueur : 30 cm. C’est un épervier d’Europe (Accipiter nisus)

 

epervier Cote marlens janine (2)

 

L’épervier est un petit rapace diurne. Il se nourrit exclusivement d’oiseaux qu’il pourchasse à vive allure le long des haies ou près des lisières des forêts. Son vol caractéristique, onduleux, alterne des battements d’ailes rapides et de courts vols planés en arcs de cercle.

Construit en mars, début avril, le nid est fait de brindilles cassées. La femelle pond 4 à 6 œufs en avril mai. Les jeunes naissent au bout de 5 semaines. Pendants 15 jours, ils sont élevés par la femelle qui leur donne des proies déplumées par le mâle. Ils acquièrent leur plumage définitif au bout de 4,5 semaines.

Que faire de ce bel oiseau mort ? Nous décidons de le rendre à la nature en le déposant sous un buisson à l’orée du bois.

Autrefois, à la récré, nous jouions au jeu de l’épervier dans la cour de l’école.

 Il s’agit de courir d’un côté à l’autre du terrain sans se faire toucher par l’épervier. Celui-ci donne le signal de la poursuite en criant « l’Epervier part en chasse ! »Chaque joueur touché devient Epervier à son tour et donne la main à ses camarades en formant une chaîne de plus en plus longue. Le vainqueur est le dernier joueur à rester libre. Plus rapide, plus agile et plus malin, il sera l’Epervier de la partie suivante !

 

                                                                                                Janine

 

L’épervier chasse souvent près des habitations et en hiver, il surveille les mangeoires où se rassemblent la plupart des petits oiseaux. Il se fait remarquer par la rapidité de ses attaques.

Paul Géroudet écrit : « L’épervier poursuit sa victime avec une telle ardeur qu’il en oublie le danger ; à la suite des moineaux, il pénètre dans les poulaillers et les maisons, s’assomme contre des vitres… et l’on a retrouvé des cadavres de rapaces empalés sur des branches ou empêtrés dans des fourrés. »

En général, il emporte ses victimes (essentiellement moineaux, mais aussi grives musiciennes, pinsons, mésanges…) pour les plumer : il « travaille » alors sur une souche, une grosse pierre. Mais l’hiver dernier, j’ai photographié un mâle devant la maison, en train de dépecer un petit passereau qu’il avait réussi à capturer.

 

janv-2008-Marlens-mangeoire.jpg

 

La visite de ce petit rapace sème la panique parmi les oiseaux qui disparaissent alors en un clin d’œil !

 

                                                                                          Claudie

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 10:38

 Nous vous invitons à regarder notre diaporama le mardi 14 décembre à 20h dans la salle des associations au-dessus de l’Office du tourisme.

C’est avant tout une visite d’une petite partie de la Grande Terre, appelée aussi « le Caillou », mais qui est heureusement bien autre chose. Ce sont des paysages très riches et variés des bords de l'océan jusqu'au sommet des montagnes, de plus le climat est agréable. C’est l’éternel printemps. En ce début novembre, il fait 30°C.

Alors venez vous réchauffer avec nous !

 

Couleurs-du-lagon.jpg

couleurs du lagon

 

Le cycas, plante fossile...

                                                                           Le Cycas, une plante fossile

Couleur-urbaine.jpg

Couleur urbaine

Retour-de-la-chute-de-Tao-copie-1.jpg

                                                                      Retour de la chute de Tao

 

                                                                                                              Odile et Jacques

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 20:20

Queue-de-renard-expo.jpg


Oui, cette grosse mèche s'appelle une "queue de renard" !

 

 

Elle se formait à l'intérieur d'anciennes canalisations en béton. 

Ces canalisations étaient composées de plusieurs tronçons de tuyaux ( 1,50 à 2 mètres ) 

assemblés bout à bout et scellés pour l'étanchéité. Parfois ces joints comportaient des fuites dues au vieillissement ou à la déformation de la conduite. Par ces fuites des

radicelles d'arbres environnants recherchant l'humidité, donc l'eau, parvenaient à

s'infiltrer à l'intérieur des tuyaux, se multipliaient et grossissaient jusqu'à les

obstruer complètement et ceci sur plusieurs mètres de longueur.

Il était pratiquement impossible de déboucher sans désassembler la canalisation.

 

Noël B.

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 18:54

En octobre, Yves a apporté à la réunion  (à la société d’Annecy) les fruits d’un arbre qu’il avait repéré à Seyssel. Voici la photo :

Koelreuteria paniculata Yves oct 2010

 

Je lui ai dit que c’était un savonnier, ce qui est juste, mais j’ai ajouté Sophora japonica : j’ai malheureusement confondu Sophora et Koelreuteria ! Il s’agit bien sûr d’un Koelreuteria !

Voici donc une petite mise au point !

 

Koelreuteria paniculata Laxm.

 

On l’appelle  « Savonnier de Chine », il est originaire de Chine et du Japon. Il fait partie de la famille des Sapindacées (rien à voir avec les sapins !!), de sapo indus, « savon de l’Inde ». Les vrais savonniers dont les fruits sont utilisés comme une sorte de savon naturel, les « noix de lavage »,  appartiennent au genre Sapindus qui a donné son nom à la famille.

Font partie de cette famille les arbres qui donnent les litchis, les longanes, les ramboutans… Notre marronnier d’Inde a quitté la famille des Hippocastanacées pour rejoindre cette famille.

 

Le Koelreuteria a été introduit en 1764 en Angleterre et en France en 1787. Il est dédié à Joseph Gottlieb Koelreuter (1733-1806),  professeur  à Karlsruhe qui a découvert le rôle des insectes dans la pollinisation croisée. Il a étudié le pollen de nombreuses plantes et  a expérimenté des méthodes de pollinisation artificielle. Il est le pionnier de l’étude des hybridations.

 

Les feuilles de cet arbre sont composées de 7 à15 folioles. Les petites fleurs jaunes d’or forment des panicules. Les fruits ressemblent à des petites lanternes, ils sont décoratifs et persistent tout l’hiver. Ce sont des capsules vésiculeuses à 3 côtés, chaque loge contient  une graine noire.

 

Koelreuteria paniculata savonnier Toulouse (2)

 

 

Sophora japonica L.

 

Le Sophora du Japon est en fait originaire de Chine, mais il est souvent cultivé au Japon. Il fait partie de la famille des Légumineuses. Le nom Sophora viendrait du nom arabe de l’arbre.

Des graines de cet arbre envoyées de Chine par le père jésuite d’Incarville ont été semées à Paris en 1747 au Jardin du Roi. On peut encore voir un bel exemplaire issu de ce semis au Jardin des Plantes

 

Sophora japonica Jussieu jardin des plantes Paris mars 08

 

 

Les feuilles sont composées de 7 à 9 folioles. Les petites fleurs blanc crème forment de longues grappes. Les fruits sont des gousses étranglées entre les graines.

 

Sophora japonica fl

 

 

 

 

Monique

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 13:44

 

  dino-2.jpg

 

Eugène Bourgeau est né à Brison, petit village perché à 1000 m d’altitude  sur les flancs de la Pointe d’Andey. Brison, c’est le berceau des Moënne-Loccoz…

D’ailleurs Eugène avait un oncle qui s’appelait Timothée Moënne-Loccoz. C’est lui qui l’a mis en contact avec des botanistes de Genève….

Venez écouter l’histoire passionnante de ce petit Savoyard !

 

Brison : vous connaissez ?  Pour aller à  Brison-Solaison ( à 10 km de Bonneville), il faut prendre une route taillée dans la falaise qui surplombe la vallée de l’Arve.  En 1881, la commune comptait 596 habitants, mais la vie y était difficile, de nombreuses familles sont parties au Chili… Aujourd’hui il y a 440 habitants (2007).

On pourrait organiser une balade sur le plateau de Solaison l’été prochain, qu’en pensez-vous ?

 

Quant aux traces de dinosaures à Plagne près de Bellegarde….Si vous êtes venus à la sortie du  5 août, vous vous souvenez de la pluie ! Mais Roland y est retourné par beau temps…

Relisez l’article du bulletin 2010 p 42 !

 

Le prochain diaporama, ce sera  le 14 décembre : « Nouvelle-Calédonie » d’Odile et Jacques Demaison

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 18:30

Vous connaissez Louise, notre amie hollandaise qui habite à Alex, tout en haut, sous les Dents de Lanfon ?

Elle est  passionnée de patchworks, elle réalise des œuvres superbes !

 

Louise chambre atelier

 

Patchwork carrés bleu rouge


Dans l’article sur l’exposition d’Annecy (le 29 octobre), j’ai mis une photo d’un champignon curieux, l’Anthurus d’Archer.

Elle m’a alors envoyé cette photo : 

 

002


Pour faire ce champignon, elle a "coupé le tissu, cousu, mis de la ouatine dedans…"

Elle a "cousu des perles, des perles et encore des perles."

Et" la bourse est faite de peau de chamois."

Elle a accroché un filet autour. Et elle a cousu de jolis fils….

 

Et elle a eu besoin de combien de temps pour faire ça ?

"Beaucoup de temps, des semaines, et même quelques mois !"

 

Il faut beaucoup d’imagination, de savoir-faire, de patience pour réaliser  ces œuvres !

Félicitations, Louise, tu es une artiste !

 

Monique

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