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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 11:20

mardi 29 mars à 20 h, Maison des Associations (au dessus de l’office du tourisme) :

 

Il s'agit d'un hommage aux "savanturiers" du siècle des Lumières :

  • Les Commerson, Banks, Solander et autres qui ont accompagné les grandes expéditions maritimes dans le Pacifique menées par Bougainville, La Pérouse et d'Entrecasteaux pour la France, et par Cook pour l'Angleterre. Ces voyages visaient essentiellement à mieux connaître la géographie et à s'implanter sur de nouveaux territoires mais les naturalistes qui en faisaient partie ont contribué à accroître les connaissances, particulièrement en botanique, et ils ont rapporté des plantes utiles pour l'alimentation, les soins ou l'ornement.
  • Les Michaux, Bartram et Bonpland qui ont mené l'exploration botanique du continent américain.
  • et Adanson qui a contribué à la connaissance de la flore d'Afrique.

 

 

Nous vous invitons à venir nombreux mardi 29 mars à 20 heures.

Entrée libre.

 

 

Prochain diaporama, mardi 12 avril : « La Camargue » par Maurice Pantaloni

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 10:57

Mardi 8 mars 2011 à Sevrier : réception de l’ouvrage


Une belle équipe d'une douzaine de bénévoles a participé au déchargement des palettes au Complexe d'animation de Sevrier puis devant le Prieuré (local de la Fédération).


Arrivee-des-Myxos-le-08-03-2011-a-Sevrier--1-.JPG


Arrivée des Myxos le 08-03-2011 à Sevrier (7)

 C'est alors une succession de porteurs qui ont déchargé ces palettes pour ranger les ouvrages dans le local fédéral. En moins d'une heure, ce sont plus de 500 ouvrages, soit environ 1,3 tonne qui sont ainsi passés de mains en mains avant de trouver leur place sur les étagères.

 

 Arrivée des Myxos le 08-03-2011 à Sevrier (11)

Jeudi 10 mars à Sevrier, c’était LE grand jour de l'expédition


Plus de vingt bénévoles ont "brassé" DEUX tonnes d'ouvrages et d'emballages. Et cela plusieurs fois : pour les porter des palettes au lieu d'emballage, pour les déposer sur un chariot en attente d'être transportés à la poste, une autre fois pour les entasser dans le véhicule en direction de la poste et, enfin, pour les décharger du véhicule ...!!!!

 

11-03-10-MYXOS-Sevrier-expedition--14-.JPG

11-03-10-MYXOS-Sevrier-expedition--17-.JPG

11-03-10-MYXOS-Sevrier-expedition--22--coffre-de-voiture.JPG

 

Une bonne organisation : Marianne aux dédicaces, Martine en coordinatrice de l'opération expédition, des "petites  mains" à toutes les étapes de l'emballage

puis de l'étiquetage, mais aussi pour le transport à la poste une fois toutes les opérations terminées. Et tous les ouvrages sont partis le même jour (sauf 3 paquets qui partiront aujourd'hui).
Malgré la fatigue, c'est la joie de se retrouver pour une opération très positive et aussi d'avoir participé à quelque chose d'exceptionnel qui auront marqué cette journée.

Une-pause-bien-meritee-11-03-10-MYXOS-Sevrier-expedition.JPG

 En cette année du bénévolat, je suis très heureuse que Les Myxomycètes nous aient permis d'en faire une éclatante démonstration.
Un grand merci à tous les participants de ces deux opérations.



Espérance B.

Présidente de la FMBDS

 

11-03-10 Espérance pour le blog

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 18:12

Ce livre qu’on attendait depuis longtemps est enfin disponible !


Myxos-2-tomes.JPG

 Tome 1 : Généralités,  la biologie et l’écologie des myxos. Clés de détermination en français et en anglais.

Tome 2 : 546 planches en couleurs et dessins illustrant 530 taxons.

 

Les 2 tomes pèsent un peu plus de 2 kg 500…

Prix : 80€ en souscription - 120€ après souscription.

 

Pour commander ce livre, voir le site de la FMBDS :

http://www.fmbds.org


  Les 3 auteurs sont  des « amateurs » et des bénévoles. Ils sont devenus des spécialistes reconnus dans le monde entier.

 

11-03-10-MYXOS-Sevrier-expedition--9--Marianne.JPG

 Marianne, au Groupe Nature, on la connaît bien, on apprécie son immense savoir, son sens de la pédagogie et sa simplicité ! C’est le Père Bozonnet qui, en 1978, lui a fait découvrir le monde fascinant des myxos et lui a passé le « virus ». Quant à Michel Poulain, instituteur dans le Doubs, il a réalisé les superbes photos et les dessins.

 

 Les auteurs proposent une découverte du monde des myxos  samedi 2 avril, de 9h à 12 h, à Sevrier, lors d’une séance de dédicace.

 

 Mais vous ne connaissez pas les Myxomycètes ??


 Comme les champignons, les « myxos » se reproduisent par des spores, mais les spores ne donnent pas de mycélium. Elles germent en donnant des cellules qui, dans un premier temps, se comportent comme des amibes.

 

Ces cellules fusionnent pour donner une masse gélatineuse (en grec « muxa » signifie glaire, morve), le plasmode, une grosse cellule à nombreux noyaux qui se déplace (lentement !) et phagocyte des bactéries et des débris végétaux…

 

À un moment donné, le plasmode s’immobilise, se concentre en petites masses …. C’est alors que des fructifications de formes et de couleurs très diverses apparaissent : de merveilleux petits bijoux !

 

Jadis on plaçait les « myxos » à la limite des anciens règnes animal et végétal. Aujourd’hui, les classifications modernes reconnaissent 5 voire 7 règnes, et les « myxos » sont placés dans le règne « Protozoa ».

Lamproderma columbinum LesMyxomycetesT2 (9)

Badhamia utricularis LesMyxomycetesT21 copie

                  ( à suivre...)


                       



 

 


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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 18:15

« Les jardins potagers venus des temps les plus anciens, attirent aujourd’hui un très grand nombre de nos concitoyens.

                C’est un retour au naturel, un besoin de consommer des produits de bonne qualité, obtenus sans l’utilisation de substances toxiques ou dangereuses.

                Dans un jardin potager ou « jardin vivrier » il y a toujours de l’occupation ; mais c’est un endroit magique, plein de mystères, de découvertes, d’enseignements où l’on va réapprendre à toucher, à sentir, à regarder, à aimer…

                Un potager est aussi le témoignage d’un savoir-faire, même s’il n’est pas nécessaire d’être jardinier professionnel pour semer, repiquer et récolter de beaux et sains légumes ; mais aussi des fleurs et des aromatiques.

                Petit coin de labeur et surtout de détente le jardin potager est une source de bien-être, de calme et de bonheur dans notre monde agité qui nous éloigne des plaisirs simples.

                On parle beaucoup de culture bio, c’est bien ; mais il y a aussi la culture raisonnée, celle que je pratique et qui est respectueuse de l’environnement.

                Il faut, nourrir le sol avec ce que la nature nous donne. Il faut aussi savoir travailler la terre au bon moment avec le bon outil…

                Parmi les bonnes pratiques il y a les semis clairs réalisés à la bonne période, la fertilisation, l’influence de la lune ou plutôt de la lumière…Puis nous devons maîtriser l’arrosage avec une meilleure gestion de l’eau et être prévenant vis-à-vis des ennemis des plantes par toutes les actions qui limitent leur développement.

                Le 14 mars,  j’aurai le plaisir de vous faire partager mon expérience et ma passion au cours d’une conférence où je vous aiderai à façonner de beaux jardins potagers.

                Venez nombreux, vous vous régalerez avant de passer à table ! »

Jean-Claude MOIRON

Ingénieur en horticulture

Officier du Mérite Agricole

Ancien Directeur des Espaces Verts d’Annecy

L’Association mycologique et botanique d’Annecy propose ce diaporama sur «  Les bonnes pratiques pour un beau potager »  lundi 14 mars à 20 heures 30, à la Salle des Clarisses (la Manufacture, parking Sainte-Claire).

Nous vous invitons à venir nombreux. Entrée libre.

Prochain diaporama, lundi 4 avril : « Balades dans les Alpes »  par Roger Fillion                                                     

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 10:29

 

Les mâles ont de puissantes cornes recourbées. Leur robe est marron avec les flancs, les bouts des pattes et le museau blancs.

 Les femelles ont un pelage brun cannelle. Elles ont parfois de petites cornes, fines, courtes et peu recourbées.

Mouflons mâles

 

Mouflons femelles

 

Le rut a lieu en octobre- novembre.

Les femelles mettent bas fin février, début mars. Elles ont 1 à 2 petits qui seront allaités 2 à 3 mois.

Mâle femelle deux petits

 

  photos prises le 3 mars  à Mercier

Mouflons fammille

Mouflons mâles 2 - Copie

 

 

 Les jeunes restent avec la harde des femelles.

 

La nourriture varie selon les saisons (essentiellement des plantes herbacées, mais aussi bourgeons, mousses, lichens, baies, glands, châtaignes, champignons, jeunes pousses d'arbres et arbustes...)

 

En automne les mouflons descendent pour chercher des fruits variés, en hiver ils descendent vers les fonds de vallée, les escarpements rocheux.  

Mercier Mouflons 10 janvier 2010

 On les voit très bien à Mercier, quelquefois très près de la route ou de la piste cyclable.

On les observe aussi le long de la voie rapide, de l'autre côté du grillage.

Aussi à Giez , ou au dessus de St Férréol (Lautharet, la Lavanche), parfois très près des maisons .    


  Ils remontent au printemps avec la reprise de la végétation. On les verra alors en altitude, près des chalets de l’Arclosan, par exemple.

 

Les Mouflons, originaires de Corse et de Sardaigne, ont été introduits dans les Pyrénées, les Cévennes et la Baie de Somme (Marquenterre). Ils ont été introduits dans les Alpes en 1949 avec succès, puisqu'ils y sont aujourd'hui plus nombreux qu'en Corse.

Ils ont été aussi introduits sur les îles Canaries, à Hawaï et aux Kerguelen..

C’est donc un animal extrêmement adaptable et prolifique, qui peut vivre autant dans des climats chauds subtropicaux méditerranéens (Hawaï, Corse) que dans des climats froids (îles Kerguelen) où la température descend quand même rarement en dessous de 0°.

 

Nous aimons bien rencontrer les mouflons et souvent, nous faisons le détour par la petite route de Mercier pour essayer de les photographier.

 

                                                   Claudie

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 17:24

 

Vendredi 25 février – 9 h. Rendez-vous sur la piste cyclable, vers le pont du Villard. Il s’agit comme chaque année, de débroussailler manuellement un site du marais, à l’appel d’A.S.T.E.R.S.*

Participants : Jacques C., Jacques D. et Robert C. du Groupe Nature, quelques représentants des sociétés de chasse et d’A.S.T.E.R.S. Nous serons une douzaine en tout.

L’endroit choisi est un affleurement de la nappe phréatique. L’eau y est présente toute l’année et l’entretien ne peut s’effectuer que manuellement, parce que ce site est très fragile. C’est une des rares stations de Haute-Savoie où s’épanouit une orchidée précieuse : le Liparis de Loesel (floraison mi-juin). Y est également bien représentée la Drosera à longues feuilles, une plante carnivore. Il faut donc éviter que ce lieu soit envahi par la broussaille.

En une heure et demi, grâce à l’ardeur des participants, environ 1000 m² de roseaux sont évacués. Nous ne toucherons pas à la zone centrale trop fragile. Trois équipes ont expédié le travail ; les experts en débroussailleuse, les fanatiques du râteau et les manieurs de fourches chargés d’entasser les roseaux secs sur les bordures.

 

Debroussailleuses-en-action--photo-Janin-.JPG

Débroussailleuses en action (photo Christelle J.)

 

Les-fanatiques-du-rateau-dont-Robert--photo-Janin-.JPG

                                             Les fanatiques du râteau dont Robert C. (photo Christelle J.)

 

Zone-centrale-trop-fragile-a-ne-pas-toucher--photo-Demaiso.JPG

Zone centrale fragile, à ne pas toucher.(photo Jacques D.)

 

Nous découvrons un reste de nid de canards colverts, et, déjà, une ponte de grenouille rousse.

Nous terminerons par la visite d’une des deux mares artificielles creusées l’an dernier et par un petit casse-croûte offert par A.S.T.E.R.S.

 

La-mare-fraichement-creusee-le-10-mars-2010--photo-Demaiso.JPG

La mare fraîchement creusée le 10 mars 2010 (photo Jacques D.)

 

La-mare-ne-semble-plus-artificielle-maintenant--photo-Janin.JPG

                            La mare ne semble plus artificielle maintenant. (photo Christelle J.)

 

Fin-du-travail.-Les-douze-dont--Christophe-P.-le-photograph.JPG

Le travail est terminé pour cette année ! (photo Christophe P.)

A l’année prochaine !

 

Robert C.

 

Rappel : Le marais de Giez – Faverges et Doussard est classé : Zone Natura 2000 et il y a un arrêté de biotope.

 

* A.S.T.E.R.S. signifie : Agir pour la Sauvegarde des Territoires et des Espèces Remarquables et Sensibles. (Association gestionnaire des réserves naturelles de Haute-Savoie).

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 10:18

Ces 2 champignons ont été trouvés le 3 décembre à Saint-Arnaud, dans le Nelson Lakes National Park (Ile du Sud). Ce parc, créé en 1956, s’étend sur 101 753 ha autour du lac Rotoiti et du lac Rotoroa avec des sommets à 2 200 m d’altitude. Nous nous contenterons d’une petite promenade dans la forêt de Nothofagus (« faux-hêtres »).

 

Forêt St arnaud Rotoiti 7-1

 


Cyttaria gunnii : Beech strawberry, Strawberry fungus. Comme une petite balle de golf, rond ou pyriforme, 10-20 cm de diamètre, brun au début, puis jaune, à maturité la surface est couverte de petites dépressions en forme de coupes contenant les spores. Le mycélium provoque sur les troncs des Nothofagus une sorte de galle sur laquelle poussent ces carpophores au printemps. Parfois la branche parasitée meurt et tombe. J’ai photographié ces carpophores tombés à terre, nous n’avons pas réussi à les voir sur l’arbre.

Il existe d’autres espèces du même genre – toujours dans l’hémisphère sud - en Nouvelle-Zélande  (Cyttaria nigra, C. pallida), en Australie (C. septentrionalis) et en Amérique du sud, en Patagonie (C. darwinii, C. hariotii, Pan de Indio, Pain de l’Indien).

 

champignons Cyttaria gunnii 7-1 (4)

 

 Gallacea scleroderma : Purple potatoe. Ce champignon violet ressemble à une vesse de loup, il fait partie de la famille des Hysterangiaceae, proche des Phallaceae.  Le genre Gallacea comprend 6 espèces en Nouvelle-Zélande et en Australie.

 

Champignon Gallacea scleroderma Purple potatoe (1)

 

champignons Cyttaria gunnii et Galacea scleroderma 7-1 (3)

 

 

 


 

Monique

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 09:30

 

  meteo-soleil-13.gifUn week-end dans le sud à Bellegarde dans le Gard

François a eu comme cadeau un coffret box, il a choisi de conduire une Subaru !

Pendant ce temps j’ai eu le temps de photographier quelques fleurs !

C’est le début du printemps dans le sud !!!

 P1040351.JPG

Le diplotaxis fausse roquette (Diplotaxis erucoides), appelé aussi roquette blanche ou fausse roquette, est une plante appartenant à la famille des Brassicacées et au genre Diplotaxis. Surtout répandu en Méditerranée occidentale, il présente la particularité de fleurir abondamment en hiver.

P1040305.JPG

Silybum marianum, le Chardon Marie, de la famille des Astéracées,

En herboristerie on l’utilise pour le foie !

 

P1040309.JPG

Les chatons du tremble, Populus tremula

 

P1040298.JPG

Barlia robertiana = Himantoglossum robertianum est une Orchidée très précoce ! P1040301-copie-1.JPG

 

 

Et ensuite direction Mandelieu la Napoule pour  voir le défilé des chars couverts de Mimosa, c’est la fête du Mimosa !

Du Mimosa partout ! J’adore cette fleur, mon antidépresseur de février !!!! P1040368.JPG

 

Et voici quelques photos d’oliviers et d’arbres fruitiers en fleurs !

P1040340.JPG P1040338.JPG

 

 

P1040348.JPG

  P1040343.JPG

 

Suite des photos de Bellegarde dans le Gard :  http://www.flickr.com/photos/ortie/sets/72157626169186568/

 

Suite des photos de Mandelieu la Napoule : http://www.flickr.com/photos/ortie/sets/72157626043913639/

 

Sabrina

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 21:34

 

C'est un géant parmi nos papillons indigènes ! Il ressemble au Sphinx du Troène, mais il est encore plus grand. Il mesure jusqu'à 12 cm d'envergure !

 

Agrius convolvuli Sphinx liseron

 

C'est un véritable migrateur, en été il pousse parfois jusqu'en Islande. Chez nous, il se montre en mai-juin et plus fréquemment en août et en septembre. En automne, il retourne dans le sud, en Afrique, où il hiverne.

 Ses ailes sont entièrement grises avec des taches. Au repos,  lorsqu'il est posé sur un tronc, les ailes rabattues sur son corps, on ne le remarque pas. En vol, on voit son abdomen à rayures blanches, roses et noires. Sa trompe, appelée spiritrompe, est très longue, plus longue que son corps. Le papillon se nourrit en plein vol, de  préférence au crépuscule. Comme un colibri, il fait du sur place, il plonge sa longue trompe au fond des corolles profondes des liserons, des pétunias ou des géraniums pour atteindre le nectar.

Nous avons observé, par exemple, ce très beau papillon le 17 août 2003 à Valloire lors de la "grande sortie" du Groupe Nature de Faverges. Il butinait les fleurs de verveine dans les jardinières du restaurant et des touristes avaient même cru reconnaître un oiseau-mouche ! Le 20 août 2000, en Haute Maurienne, nous l'avions vu aussi à Bonneval (lors de la "grande sortie" aux Evettes).

 

 

 Le 2 septembre 2009, une voisine m'apporte une chenille : elle porte une corne recourbée sur le 8e anneau abdominal, comme chez la plupart des espèces de sphinx. En consultant mes livres, je me rends compte que c'est la chenille du Sphinx du liseron.

Agrius convolvuli chenille 2

 

Je décide de l'élever : ce n'est pas difficile, il suffit de la nourrir avec des feuilles de liseron et j'en ai devant la maison !Mais, comme bien souvent en captivité, ma chenille refuse la nourriture, elle est agitée, tourne dans tous les sens... et disparaît le lendemain.

En fait, elle s'est enterrée pour se nymphoser : elle a aménagé une loge souterraine ovoïde, de la taille d'un oeuf de poule, dans laquelle elle se transforme en chrysalide.

Quelques jours plus tard, le 15 septembre, je dégage avec précaution la terre pour photographier cette chrysalide : elle est brun rougeâtre et on voit très bien la spiritrompe qui se développe dans un fourreau libre, saillant à la surface du corps comme l'anse d'une amphore.

Hyles convolvuli hrysalide ds la loge

 

Lorsqu'il naîtra, le papillon devra  se creuser un tunnel pour accéder à la surface, avant de pouvoir développer ses ailes.

J'ai ensuite recouvert de terre la chrysalide et j'ai guetté tout l'automne l'arrivée du papillon. Mais en vain !

J''ai alors placé mon élevage dans le garage, de façon à ce que la chrysalide ne souffre pas trop du froid pendant l'hiver.

Mais même au printemps, le papillon n'est jamais né. Dans les livres, j'ai lu : « lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n'a lieu qu'en septembre et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les mois hivernaux. »

 

 

Claudie

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 19:53

 

Son petit nom de « friquet » signifie en vieux latin : éveillé, vif.

« Friquet, le frétillant, est bien nommé, car il est très remuant, plus agile et mobile que le Moineau domestique. » nous dit Paul Géroudet.

Par contre, son nom latin, Passer montanus  c-à-d « le moineau des montagnes », ne lui convient pas car ce moineau n’aime pas l’altitude, il se fait rare au dessus de 1000 m.

 

Vous connaissez tous le moineau domestique… mais connaissez-vous le moineau friquet ?

 

Il ressemble beaucoup  à son cousin, pourtant, si on y prête attention, il est quand même bien différent. Je le trouve beaucoup plus joli avec sa calotte brun chocolat, ses joues blanches ornées d'une tache noire en forme de virgule et son fin collier blanc.  Il est plus petit, mâles et femelles sont identiques.

 

4 moineaux friquets TB

 

M-friquet-diff-avec-M-domestique.jpg  Moineau friquet entre 2 moineaux domestiques mâles


moineau-friquet-taille.jpg                      Notez la différence de taille : moineau friquet à gauche, moineau domestique (femelle) à droite

 

Il y a quelques jours, j’ai été très contente de revoir cet oiseau à Marlens. Pendant plusieurs jours, j’en ai observé quatre qui glanaient des graines de tournesol sous la mangeoire.  


 Le moineau friquet est un vrai campagnard qui ne fréquente pas les villes. On le rencontre dans les zones agricoles coupées de haies, les abords des fermes, les cultures, les vieux vergers…

 

1 moineau friquet TB

 

Il consomme des graines et en période de reproduction, des insectes et des araignées.

 

Il niche dans des cavités naturelles (trous d’arbres, de murs...) Il aime aussi les enchevêtrements de branches des nids de hérons, rapaces, cigognes.

Il ne dédaigne pas les nichoirs posés à son intention.

 

Sa population a chuté ces dernières années de manière catastrophique (au moins 50%) dans de nombreuses régions (Bretagne, Nord Pas-de-Calais, Normandie, Ile de France..)

 Ce déclin est dû à l'évolution des pratiques agricoles modernes, à la contamination par les pesticides et au manque de cavités.

 

La conservation des haies, arbres creux, vergers à hautes tiges, la pose de nichoirs pour pallier le manque de cavités naturelles, le nourrissage hivernal peuvent aider au maintien de cette espèce.

 

Ouvrez l’œil, ce petit oiseau qui passe inaperçu, qui suscite si peu d’intérêt est peut-être tout près de chez vous !

 

                                                                                               Claudie

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