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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 17:24

 

Vendredi 25 février – 9 h. Rendez-vous sur la piste cyclable, vers le pont du Villard. Il s’agit comme chaque année, de débroussailler manuellement un site du marais, à l’appel d’A.S.T.E.R.S.*

Participants : Jacques C., Jacques D. et Robert C. du Groupe Nature, quelques représentants des sociétés de chasse et d’A.S.T.E.R.S. Nous serons une douzaine en tout.

L’endroit choisi est un affleurement de la nappe phréatique. L’eau y est présente toute l’année et l’entretien ne peut s’effectuer que manuellement, parce que ce site est très fragile. C’est une des rares stations de Haute-Savoie où s’épanouit une orchidée précieuse : le Liparis de Loesel (floraison mi-juin). Y est également bien représentée la Drosera à longues feuilles, une plante carnivore. Il faut donc éviter que ce lieu soit envahi par la broussaille.

En une heure et demi, grâce à l’ardeur des participants, environ 1000 m² de roseaux sont évacués. Nous ne toucherons pas à la zone centrale trop fragile. Trois équipes ont expédié le travail ; les experts en débroussailleuse, les fanatiques du râteau et les manieurs de fourches chargés d’entasser les roseaux secs sur les bordures.

 

Debroussailleuses-en-action--photo-Janin-.JPG

Débroussailleuses en action (photo Christelle J.)

 

Les-fanatiques-du-rateau-dont-Robert--photo-Janin-.JPG

                                             Les fanatiques du râteau dont Robert C. (photo Christelle J.)

 

Zone-centrale-trop-fragile-a-ne-pas-toucher--photo-Demaiso.JPG

Zone centrale fragile, à ne pas toucher.(photo Jacques D.)

 

Nous découvrons un reste de nid de canards colverts, et, déjà, une ponte de grenouille rousse.

Nous terminerons par la visite d’une des deux mares artificielles creusées l’an dernier et par un petit casse-croûte offert par A.S.T.E.R.S.

 

La-mare-fraichement-creusee-le-10-mars-2010--photo-Demaiso.JPG

La mare fraîchement creusée le 10 mars 2010 (photo Jacques D.)

 

La-mare-ne-semble-plus-artificielle-maintenant--photo-Janin.JPG

                            La mare ne semble plus artificielle maintenant. (photo Christelle J.)

 

Fin-du-travail.-Les-douze-dont--Christophe-P.-le-photograph.JPG

Le travail est terminé pour cette année ! (photo Christophe P.)

A l’année prochaine !

 

Robert C.

 

Rappel : Le marais de Giez – Faverges et Doussard est classé : Zone Natura 2000 et il y a un arrêté de biotope.

 

* A.S.T.E.R.S. signifie : Agir pour la Sauvegarde des Territoires et des Espèces Remarquables et Sensibles. (Association gestionnaire des réserves naturelles de Haute-Savoie).

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 10:18

Ces 2 champignons ont été trouvés le 3 décembre à Saint-Arnaud, dans le Nelson Lakes National Park (Ile du Sud). Ce parc, créé en 1956, s’étend sur 101 753 ha autour du lac Rotoiti et du lac Rotoroa avec des sommets à 2 200 m d’altitude. Nous nous contenterons d’une petite promenade dans la forêt de Nothofagus (« faux-hêtres »).

 

Forêt St arnaud Rotoiti 7-1

 


Cyttaria gunnii : Beech strawberry, Strawberry fungus. Comme une petite balle de golf, rond ou pyriforme, 10-20 cm de diamètre, brun au début, puis jaune, à maturité la surface est couverte de petites dépressions en forme de coupes contenant les spores. Le mycélium provoque sur les troncs des Nothofagus une sorte de galle sur laquelle poussent ces carpophores au printemps. Parfois la branche parasitée meurt et tombe. J’ai photographié ces carpophores tombés à terre, nous n’avons pas réussi à les voir sur l’arbre.

Il existe d’autres espèces du même genre – toujours dans l’hémisphère sud - en Nouvelle-Zélande  (Cyttaria nigra, C. pallida), en Australie (C. septentrionalis) et en Amérique du sud, en Patagonie (C. darwinii, C. hariotii, Pan de Indio, Pain de l’Indien).

 

champignons Cyttaria gunnii 7-1 (4)

 

 Gallacea scleroderma : Purple potatoe. Ce champignon violet ressemble à une vesse de loup, il fait partie de la famille des Hysterangiaceae, proche des Phallaceae.  Le genre Gallacea comprend 6 espèces en Nouvelle-Zélande et en Australie.

 

Champignon Gallacea scleroderma Purple potatoe (1)

 

champignons Cyttaria gunnii et Galacea scleroderma 7-1 (3)

 

 

 


 

Monique

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 09:30

 

  meteo-soleil-13.gifUn week-end dans le sud à Bellegarde dans le Gard

François a eu comme cadeau un coffret box, il a choisi de conduire une Subaru !

Pendant ce temps j’ai eu le temps de photographier quelques fleurs !

C’est le début du printemps dans le sud !!!

 P1040351.JPG

Le diplotaxis fausse roquette (Diplotaxis erucoides), appelé aussi roquette blanche ou fausse roquette, est une plante appartenant à la famille des Brassicacées et au genre Diplotaxis. Surtout répandu en Méditerranée occidentale, il présente la particularité de fleurir abondamment en hiver.

P1040305.JPG

Silybum marianum, le Chardon Marie, de la famille des Astéracées,

En herboristerie on l’utilise pour le foie !

 

P1040309.JPG

Les chatons du tremble, Populus tremula

 

P1040298.JPG

Barlia robertiana = Himantoglossum robertianum est une Orchidée très précoce ! P1040301-copie-1.JPG

 

 

Et ensuite direction Mandelieu la Napoule pour  voir le défilé des chars couverts de Mimosa, c’est la fête du Mimosa !

Du Mimosa partout ! J’adore cette fleur, mon antidépresseur de février !!!! P1040368.JPG

 

Et voici quelques photos d’oliviers et d’arbres fruitiers en fleurs !

P1040340.JPG P1040338.JPG

 

 

P1040348.JPG

  P1040343.JPG

 

Suite des photos de Bellegarde dans le Gard :  http://www.flickr.com/photos/ortie/sets/72157626169186568/

 

Suite des photos de Mandelieu la Napoule : http://www.flickr.com/photos/ortie/sets/72157626043913639/

 

Sabrina

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 21:34

 

C'est un géant parmi nos papillons indigènes ! Il ressemble au Sphinx du Troène, mais il est encore plus grand. Il mesure jusqu'à 12 cm d'envergure !

 

Agrius convolvuli Sphinx liseron

 

C'est un véritable migrateur, en été il pousse parfois jusqu'en Islande. Chez nous, il se montre en mai-juin et plus fréquemment en août et en septembre. En automne, il retourne dans le sud, en Afrique, où il hiverne.

 Ses ailes sont entièrement grises avec des taches. Au repos,  lorsqu'il est posé sur un tronc, les ailes rabattues sur son corps, on ne le remarque pas. En vol, on voit son abdomen à rayures blanches, roses et noires. Sa trompe, appelée spiritrompe, est très longue, plus longue que son corps. Le papillon se nourrit en plein vol, de  préférence au crépuscule. Comme un colibri, il fait du sur place, il plonge sa longue trompe au fond des corolles profondes des liserons, des pétunias ou des géraniums pour atteindre le nectar.

Nous avons observé, par exemple, ce très beau papillon le 17 août 2003 à Valloire lors de la "grande sortie" du Groupe Nature de Faverges. Il butinait les fleurs de verveine dans les jardinières du restaurant et des touristes avaient même cru reconnaître un oiseau-mouche ! Le 20 août 2000, en Haute Maurienne, nous l'avions vu aussi à Bonneval (lors de la "grande sortie" aux Evettes).

 

 

 Le 2 septembre 2009, une voisine m'apporte une chenille : elle porte une corne recourbée sur le 8e anneau abdominal, comme chez la plupart des espèces de sphinx. En consultant mes livres, je me rends compte que c'est la chenille du Sphinx du liseron.

Agrius convolvuli chenille 2

 

Je décide de l'élever : ce n'est pas difficile, il suffit de la nourrir avec des feuilles de liseron et j'en ai devant la maison !Mais, comme bien souvent en captivité, ma chenille refuse la nourriture, elle est agitée, tourne dans tous les sens... et disparaît le lendemain.

En fait, elle s'est enterrée pour se nymphoser : elle a aménagé une loge souterraine ovoïde, de la taille d'un oeuf de poule, dans laquelle elle se transforme en chrysalide.

Quelques jours plus tard, le 15 septembre, je dégage avec précaution la terre pour photographier cette chrysalide : elle est brun rougeâtre et on voit très bien la spiritrompe qui se développe dans un fourreau libre, saillant à la surface du corps comme l'anse d'une amphore.

Hyles convolvuli hrysalide ds la loge

 

Lorsqu'il naîtra, le papillon devra  se creuser un tunnel pour accéder à la surface, avant de pouvoir développer ses ailes.

J'ai ensuite recouvert de terre la chrysalide et j'ai guetté tout l'automne l'arrivée du papillon. Mais en vain !

J''ai alors placé mon élevage dans le garage, de façon à ce que la chrysalide ne souffre pas trop du froid pendant l'hiver.

Mais même au printemps, le papillon n'est jamais né. Dans les livres, j'ai lu : « lorsque le cycle larvaire se prolonge trop tard en saison, la nymphose n'a lieu qu'en septembre et les chrysalides sont dès lors condamnées à périr durant les mois hivernaux. »

 

 

Claudie

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 19:53

 

Son petit nom de « friquet » signifie en vieux latin : éveillé, vif.

« Friquet, le frétillant, est bien nommé, car il est très remuant, plus agile et mobile que le Moineau domestique. » nous dit Paul Géroudet.

Par contre, son nom latin, Passer montanus  c-à-d « le moineau des montagnes », ne lui convient pas car ce moineau n’aime pas l’altitude, il se fait rare au dessus de 1000 m.

 

Vous connaissez tous le moineau domestique… mais connaissez-vous le moineau friquet ?

 

Il ressemble beaucoup  à son cousin, pourtant, si on y prête attention, il est quand même bien différent. Je le trouve beaucoup plus joli avec sa calotte brun chocolat, ses joues blanches ornées d'une tache noire en forme de virgule et son fin collier blanc.  Il est plus petit, mâles et femelles sont identiques.

 

4 moineaux friquets TB

 

M-friquet-diff-avec-M-domestique.jpg  Moineau friquet entre 2 moineaux domestiques mâles


moineau-friquet-taille.jpg                      Notez la différence de taille : moineau friquet à gauche, moineau domestique (femelle) à droite

 

Il y a quelques jours, j’ai été très contente de revoir cet oiseau à Marlens. Pendant plusieurs jours, j’en ai observé quatre qui glanaient des graines de tournesol sous la mangeoire.  


 Le moineau friquet est un vrai campagnard qui ne fréquente pas les villes. On le rencontre dans les zones agricoles coupées de haies, les abords des fermes, les cultures, les vieux vergers…

 

1 moineau friquet TB

 

Il consomme des graines et en période de reproduction, des insectes et des araignées.

 

Il niche dans des cavités naturelles (trous d’arbres, de murs...) Il aime aussi les enchevêtrements de branches des nids de hérons, rapaces, cigognes.

Il ne dédaigne pas les nichoirs posés à son intention.

 

Sa population a chuté ces dernières années de manière catastrophique (au moins 50%) dans de nombreuses régions (Bretagne, Nord Pas-de-Calais, Normandie, Ile de France..)

 Ce déclin est dû à l'évolution des pratiques agricoles modernes, à la contamination par les pesticides et au manque de cavités.

 

La conservation des haies, arbres creux, vergers à hautes tiges, la pose de nichoirs pour pallier le manque de cavités naturelles, le nourrissage hivernal peuvent aider au maintien de cette espèce.

 

Ouvrez l’œil, ce petit oiseau qui passe inaperçu, qui suscite si peu d’intérêt est peut-être tout près de chez vous !

 

                                                                                               Claudie

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 09:58

 

Fin novembre-début décembre 2010, j’ai eu le bonheur de passer une quinzaine de jours en Nouvelle-Zélande avec la Société Botanique de France. Dans l’hémisphère sud, c’est la fin du printemps, comme début juin chez nous. Je vais vous présenter 3 champignons remarquables, commençons par ce champignon étoile…

 

Aseroe rubra : Tentacled stinkhorn, flower fungus, anemone fungus, champignon étoile. Etymologie : « jus écoeurant ». 5-10 branches comme des tentacules rouges bifides, pied creux blanc. Comme notre Anthurus d’Archer (Clathrus archeri, originaire de Nouvelle-Zélande et d’Australie, trouvé pour la première fois en France en 1920, dans les Vosges près de Saint-Dié, maintenant bien naturalisé en France), son odeur nauséabonde de viande avariée attire les mouches qui dispersent les spores. Il a été nommé en 1800 en Tasmanie par Jacques Labillardière qui participait à l’expédition pour retrouver les vaisseaux de La Pérouse. Il pousse sur les débris ligneux en Nouvelle-Zélande, en Australie et dans les îles du Pacifique. Il a été trouvé en 1829 en Angleterre à Kew Gardens, puis en Californie…Je ne crois pas qu’il ait été observé en France.

Photo de Jean R., le 28 novembre, dans la partie boisée du  « Domain », un grand parc  à Auckland (Ile du Nord) : « Un tas étalé brun et rouge dont je me serais écarté en pensant qu’il s’agissait d’une déjection. Pas du tout, c’est le chapeau d’un champignon. L’étonnement passé l’objet a une certaine originalité.»

 

Aseroe rubra Phalale 2-1 Jean Ritter

 

 

Auckland vue du Domain 2-1

 

 

 

 

Monique

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 14:25

20100518-_MG_7436.jpg

 

Diaporama « En Amazonie »  mardi 22 février 20 h, Maison des Associations (au dessus de l’office du tourisme)

François Chabrerie et Sabrina Millot

 

 

François- un passionné de photos- et Sabrina aiment partir à la découverte de pays lointains.

 

En mai 2010 ils ont passé 3 semaines au Brésil, en Amazonie.

20100523-_MG_8553.jpgAvec eux nous allons découvrir la grande forêt amazonienne qui représente la moitié des forêts tropicales du monde et qui est l’un des plus importants réservoirs de biodiversité de la planète.

20100512-_MG_5451.jpgNous irons à Belem, à Manaus, dans l’île de Marajo, située dans le delta de l'Amazone et du fleuve Tocantins, qui est considérée comme la plus grande île d'eau douce du monde (superficie : 40 100 km2).20100513-_MG_5770.jpg

 

20100516-_MG_6441.jpgAvec eux nous nous baignerons dans le Rio Negro en compagnie des dauphins roses, des grands dauphins de rivière, de véritables fossiles vivants.

 

Nous nagerons parmi les piranhas, ces poissons voraces aux dents acérées qui sont mis en scène dans des films d’horreur, mais qui en fait sont inoffensifs pour l’homme. 20100523-_MG_8713.jpg

 

A l’île aux perroquets, nous verrons l’envol, le matin, au lever du soleil, des Amazones du Brésil, de magnifiques oiseaux. Et sur l’île d'Algodoal nous découvrirons les ibis rouges et leur plumage éclatant ….

 

 

 

Nous vous invitons à venir nombreux mardi 22 février à 20 heures.

Entrée libre.

 

 

Prochain diaporama, mardi 29 mars : « Les voyages naturalistes au XVIIIe siècle » par Françoise Drouard

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 18:53

Mardi 15 février 20h Ugine, Salle Robespierre

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 17:54

St-Jorioz-marais-et--montagnes.JPG

                                                                    Marais de l'Enfer - St Jorioz

 

 

Les milieux humides  (étangs, prairies humides, marais, tourbières…) dans leur grande variabilité représentent une diversité écologique extraordinaire en faune et flore, avec des espèces répandues et fréquentes, mais aussi et surtout avec de nombreuses espèces emblématiques (belles, rares ou protégées) qui donnent la valeur essentielle de ces milieux généralement délaissés, impropres à l’agriculture, « insalubres et dangereux ». Si, au cours du 20e siècle, de nombreuses zones humides ont disparu sous des remblais, ont été drainées et assainies et(ou) remplacées par des plantations d’arbres ou des cultures, voire transformées en étang ou en retenue collinaire, c’est à partir des années 1970-1980 qu’une prise de conscience des politiques, des municipalités a transformé les mentalités destructrices de ces zones « sans intérêt » économique vers une protection de certaines. Ainsi aujourd’hui, parmi les centaines de marais-tourbières recensés dans le département, un certain nombre sont préservés par Arrêté Préfectoral de Protection de Biotope, par Réserve Naturelle ou intégrées dans des zones de grandes surfaces elles-mêmes protégées par les Réserves Naturelles ou situées à l’intérieur d’un périmètre Natura 2000.

Le diaporama a pour ambition de montrer les différents types de milieux humides présents dans le département et d’en dévoiler leur richesse écologique.     

Denis Jordan

 

 

L’Association mycologique et botanique d’Annecy propose ce diaporama sur la flore des milieux humides de Haute-Savoie le lundi 14 février à 20 heures 30,  à la Salle des Clarisses (la Manufacture, parking Sainte-Claire).

 

 

Nous vous invitons à venir nombreux le lundi 14 février à 20 heures 30.

Entrée libre.

 

 

Prochain diaporama, lundi 14 mars : « Le potager » par Jean-Claude Moiron.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 17:28

FÉDÉRATION

MYCOLOGIQUE ET BOTANIQUE

DAUPHINÉ-SAVOIE

Fondée le 14 février 1960 - Reconnue d'utilité publique par décret ministériel en date du 24 avril 1972

Siège social : Le Prieuré, Place de l’Eglise 74320 SEVRIER

 

MYCOLOGIE - SESSION PERFECTIONNANTS

Du lundi 5 au vendredi 9 septembre 2011

Village vacances VVFVAL St-Jean-la-Vêtre (42) 

 

 

 

Le stage perfectionnement : une attente et un besoin.

 

            Les stagiaires ayant participé à l'une (ou à plusieurs) des sessions "débutants" à St. Jean la Vêtre, bien que satisfaits dans la grande majorité des cas de cette première expérience, ont souvent ressenti le besoin de compléter cette initiation par un stage plus approfondi. Le témoignage d'une de ces stagiaires, qui a participé en 2010 à la session fédérale va dans ce sens : l'écart de niveau est trop important et la mise en place d'un "palier intermédiaire" s'impose.

 

Public concerné

 

            En priorité aux personnes ayant déjà participé à la session débutants

 

Objectifs

           

            Acquisition d'une autonomie et de connaissances suffisantes pour permettre la participation au stage fédéral et/ou transmettre le savoir au sein de la société d'appartenance.

           

Contenu

 

            Identique à celui de la session débutants, avec en plus :

-          l'utilisation de clés de détermination et de monographies.

-          l'utilisation (élémentaire) du microscope.

-          l'utilisation des principaux réactifs macro et micro chimiques.

-          L'identification de quelques bio-indicateurs permettant une première approche de la nature du sol.

Le tout devant conduire à l'identification complète des champignons les plus courants, avec un minimum d'interventions de la part des encadrants.

 

Travaux réalisés

 

-          Fiche descriptive d'une espèce.

-          Présentation orale d'une ou plusieurs espèces à l'ensemble du groupe (à l'occasion de l'identification d'une espèce intéressante, d'un tour de table ou d'un diaporama)

-          Mise en place d'une exposition quotidienne commentée lors d'un tour de table.

-          Réalisation d'un diaporama monté à partir de photos réalisées par les stagiaires et commenté par eux (fréquence et durée à définir)

 

 

 

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