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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 19:43

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Janvier : Très pluvieux la 1ère quinzaine ; douceur exceptionnelle (depuis le 20/12) 12°5 le 10. Température moyenne mensuelle +2°,3 –records depuis 2003 –(2007 et 2008)

Ensoleillement déficitaire malgré 3 jours (non successifs) de « grand beau ».

 

Février : Plutôt bien arrosé : 183 mm en 14 jours et en plus un soleil peu généreux ; douceur malgré tout (1° mini -2°,5)

 

Mars : Très ensoleillé et de plus en plus doux : 21° le 18. Dix sept jours consécutifs sans précipitations (5 au 21). Temps variable jusqu’en fin de mois.

 

Avril : Pluvieux en début et fin de mois, forte bise et froid la dernière décade. Assez beau et chaud du 7 au 17 (20°,5 le 11)

 

Mai : Temps contrasté, variable. Un peu de chaleur la 2ème et 3ème semaine (26° le 21)

 

Juin : Beau et chaud (30° le 9) ; peu arrosé, « sec » (22 mm d’eau du 1er au 28)

 

Juillet : Très (trop) pluvieux sauf la 3ème semaine ; cumul du mois : 265 mm, 19 jours avec pluie.

 

Août : Assez ensoleillé, mais frais (on est loin de la canicule !...)

 

Septembre : Forte baisse des températures ; peu arrosé, 42 mm mensuel ; soleil modéré

 

Octobre : Beau au début et en fin de mois, encore un peu de douceur.

 

Novembre : Dans l’ensemble gris à couvert ou pluvieux (150 mm) malgré quelques jours de beau (tout début et 3ème décade)

 

Décembre : Brouillard la 1ère semaine, suivi d’un temps variable et d’un refroidissement,chutes de neige le 27 et 28 

 

                                                          Observations et relevés :  Noël B.

 

 

 

 

      Gouttes pluie

                                                                     Un mois de juillet très pluvieux !

 

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                                                               De belles récoltes de chanterelles !

 

arc en ciel Marlens 7-10

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 22:25

......

Hortensia / Hydrangea cf macrophylla / famille des Hydrangéacées.: ce que je prenais pour des fleurs, ce sont en fait des bractées. (C'est un terme botanique qui désigne les feuilles juste sous l'inflorescence d'une fleur qui ressemblent à s'y méprendre aux fleurs, elles en prennent non seulement l'aspect, mais aussi la couleur. Les toutes petites fleurs sont enchâssées dans les bractées. Pourquoi ce masque ? Simplement pour mieux attirer l'insecte qui les pollinisera ! Fleurs roses ou bleues selon  l’acidité de la terre. Originaire d’Asie (Chine, Japon).

 

 

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Dans l’Orangerie, il y a  des citronniers. C’est là que les 22 magnifiques paons passent la nuit.

 

Paon Menthon 19-11-14 (9)

Paon Menthon 19-11-14 (8)

Il y a aussi des oies, des poules… Les petits des oies s'appellent des oisons. Le jars, c’est le mâle de l’oie, parfois il nous fait peur.

 

 Nous avons vu aussi :

Fougères mâles, Dryopteris filix-mas.

Arabette tourette, plante sèche en fruits/Arabis turrita /Brassicacées

Egopode podagraire, Herbe aux goutteux, Podagraire /Aegopodium podagraria / famille des Apiacées. Ce printemps, cette plante a été la base de mon alimentation avec l’ail des ours et les orties.

Anémone du Japon, fleurs roses au début de l’automne.

Campanules à feuilles rondes / Campanula rotundifolia.

Herbe de la pampa / Cortaderia selloana = C. argentea = Gynerium argenteum / Poacées. Originaire d’Amérique du sud, plante dédiée au botaniste allemand Friedrich Sellow qui étudia la flore du Brésil. Espèce invasive dans les régions méditerranéennes depuis les années 1990.

Viorne lantane / Viburnum lantana / Adoxacées

Magnifique Acanthe (Acanthus spinosus ). La feuille d’acanthe orne les chapiteaux corinthiens des temples grecs.

Acanthus-spinosus-Menthon--19-nov-14.jpg

Sur le mur :

Cymbalaire des murs, Ruine-de-Rome  / Cymbalaria muralis (ex-Linaria cymbalaria)/ Famille des Plantaginacées (ex Scrophulariacées). Originaire du sud de l’Europe, naturalisée dans presque toute l’Europe. Après fructification, le pédoncule se courbe et dépose les graines dans une fente du mur.

Orpin blanc / Sedum album / famille des Crassulacées

Asplenium trichomanes, la Capillaire, une petite fougère qui pousse dans les murs, comme le Polypode commun (Polypodium vulgare L.),  parfois appelé réglisse des bois ou réglisse sauvage. En effet, son rhizome a été utilisé à des fins médicinales, mais aussi gastronomiques.

La mousse soyeuse, Homalothecium sericeum.

 

Sur le parking:

Le sapin d'Andalousie ou sapin d'Espagne, Abies pinsapo : espèce découverte en 1838 par le botaniste suisse Edmond Boissier, aire restreinte au sud de l’Espagne, Sierra Bermeja, Sierra de las Nieves, entre 1000 et 1800 m d’altitude.

 

Abies-pinsapo-Menthon--19-11-14--3-.jpg

Abies-pinsapo-Menthon--19-11-14--2-.jpg

Des sapins, des épicéas, des tilleuls, des noyers, des platanes….

 

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                                                       Platanes et Dents de Lanfon


Et la renouée du Japon !!!! eh ou, elle est partout ! Il va falloir l’enlever assez vite.

Bien entendu il y avait d’autres arbres, arbustes, plantes…je n’ai pas tout noté, il y en a tellement !

 

Je suis contente de travailler au château, c’est vraiment un très bel endroit et Mr et Mme de Menthon sont des gens charmants.

 

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 Madame de Menthon était contente. Pour nous remercier elle nous a permis de cueillir des noix.

Et elle nous a offert des nids d’oiseaux pour nos expositions.

Nous avons passé un bon après-midi, avec le beau temps. C’est toujours sympa ces rencontres !

 

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Sabrina

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 22:01

 

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  Je travaille au château de Menthon.

Madame de Menthon m’a demandé le nom des arbres de sa propriété. Comme je n’ai pas assez de connaissances, j’ai demandé aux amis de venir m’aider. Le 19 novembre, nous étions 8 du Groupe Nature.

 

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 Houx / Ilex aquifolium /Aquifoliacées. Espèce dioïque. Fruits purgatifs. Les feuilles ne tombent qu’au cours de la 3e année. Les feuilles des branches supérieures des arbres âgés n’ont presque plus de dents. Symbolise la persistance de la vie végétale en hiver.

Prunus cerasifera ‘pissardii’, feuilles pourpres / Rosacées. Le jardinier français du shah de Perse, Pissard, envoya cette variété à un pépiniériste de Sceaux en 1880.

Hêtre, Fayard / Fagus sylvatica / Fagacées


Un grand Hêtre pourpre – teneur en anthocyanidine très élevée, elle masque la teinte verte de la chlorophylle

 

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Erable negundo/Acer negundo/Sapindacées- Cette espèce originaire d’Amérique du Nord au feuillage souvent panaché peut être envahissante.

 

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Lilas /Syringa vulgaris /Oléacées. Nombreuses espèces et cultivars…  Originaire de Perse…

Sureau noir /Sambucus nigra /Adoxacées.

Marronnier à fleurs blanches / Aesculus hippocastanum/ Sapindacées (avant : Hippocastanacées). Originaire  du nord de la Grèce, de l’Albanie. Charles de L’Ecluse reçoit des graines de Constantinople en 1576.

Marronnier à fleurs roses

Cèdre du Liban / Cedrus libani / Pinacées - Port tabulaire, à l’âge adulte branche étalées, écorce grise se fissurant, en écailles gris foncé- Aiguilles vertes, parfois glauques, 2 à 3 cm de long, groupées sur les rameaux courts. Célèbre depuis l’Antiquité. A beaucoup régressé au Liban, encore de beaux peuplements en Turquie (Taurus) et en Syrie. Les 2  cèdres plantés par Jussieu en 1734 sont encore visibles, au Jardin des Plantes à Paris, et à Noisy-le-Roi au bord de la route de Versailles.

Cèdre de l'Atlas / Cedrus atlantica / Pinacées - Houppier conique, branches obliques, écorce gris clair se fissurant en écailles grises- Aiguilles vertes ou bleutées, 2 à 2.5 cm de long, groupées sur les rameaux courts. Découvert en 1826 au Maroc. (Il y a aussi le Cèdre de l’Himalaya / Cedrus deodora / Pinacées- Port pyramidal avec cime courbe, branches horizontales à extrémités pendantes, écorce grise avec crêtes  gris sombre- Aiguilles vertes 3 à 5 cm de long  groupées en faisceaux sur les rameaux courts.)

Glycine de Chine / Wisteria sinensis/ Fabacées. Les branches tournent autour des supports dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Ou Glycine du Japon, Wisteria floribunda ?? Les branches s’enroulent dans le sens des aiguilles d’une montre. Grappes plus longues et plus étroites.

Acacia ou plutôt Robinier faux-acacia / Robinia pseudacacia /Fabacées. Linné a dédié cette espèce à Jean Robin, jardinier du roi Henri IV. C’est lui qui introduisit cet arbre nord-américain en France en 1601.

Cotoneaster sp. / Rosacées.

Un magnifique Araucaria  (imbricata ?) : Le genre Araucaria est l'un des trois (ou 2 ??) genres de la famille des Araucariacées. Le genre doit son nom à la région d'Araucanie au Chili dont sont originaires deux espèce du genre. Ce sont des arbres voisins des pins aux feuilles en aiguilles ou en écailles triangulaires leur donnant un aspect tout à fait particulier, un aspect très raide. Autrefois très populaire comme arbre ornemental dans les jardins publics ou particuliers en Europe, il est tombé un peu en désuétude au cours de ces dernières années.

 

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Araucaria-Menton-chateau--3-.jpg                                                                  Araucaria


Fraxinus excelsior /Frêne / Oléacées -  En fruits.

 

Plantes ornementales devant le château :

Hémérocalle fauve de la famille des Liliacées, aujourd’hui des Xanthorrhoeacées.

Marylène d’Alex  m’avait appris que les fleurs se mangent. Ah Marylène, nous avions visité son jardin de fleurs comestibles ! Malheureusement elle est décédée aujourd’hui.

Les Hémérocalles sont  consommées couramment depuis des millénaires dans certains pays d'Asie. Les fleurs, épanouies ou en boutons ont une saveur très spécifique et leur forme conique est intéressante : crues elles peuvent être farcies avec de la crème fouettée ou de la crème glacée ou servir de décoration pour un plat ou un dessert. Cuites, elles sont utilisées comme légume à la façon des haricots verts.

 

                                                                             Sabrina (à suivre)

 


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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 15:56

Après son licenciement économique, Rudy s’est lancé dans le lombricompostage : valorisation des déchets organiques,  réduction du volume des poubelles,  production d’un engrais 100% naturel, tout cela sans odeurs. Souvenez-vous, il a exposé son lombricomposteur Can-O-Worms à notre expo 2011 et nous a expliqué son fonctionnement avec beaucoup de passion  (voir le bulletin annuel 2012 p 43-44).

 

14-12-8 Tunnel Rudy Lauberton Endives Chicons (4)

 

 Maintenant il produit des « chicons ». Les « chicons » ou « chicorée Wittlof », c’est ce que nous appelons « endives », Rudy est originaire du nord, c’est un Ch’ti ! Il travaille dans un tunnel de 90 m de long situé au-dessus des Fontaines à Ugine (qui a servi d’abri anti-aérien pendant la guerre) : son grand-père était mineur de fond, travailler dans le noir à la lampe frontale  ne gêne pas Rudy !

 

14-12-8 Tunnel Rudy Lauberton Ugine (1) - Copie

 

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14-12-8 Tunnel Rudy Lauberton Ugine (3)

La température y est assez constante : 13° quand dehors il fait -20°, 15/20° quand il fait +30°.

 

La culture des endives (Cichirium intybus var. foliosum) se fait en 2 temps.

Production des racines : on sème les graines en avril-mai en plein champ. En octobre on coupe la plus grande partie des feuilles (il faut veiller à ne pas abîmer le bourgeon), on arrache les racines, on les conserve au froid quelque temps.

Le forçage : les racines sont repiquées côte à côte à l’obscurité, le bourgeon terminal de la racine va croître, une rosette de feuilles blanches, bien tendres et pas amères, pousse : les endives !

 

14-12-8 Tunnel Rudy Lauberton Ugine (5)

  Les endives des supermarchés, prêtes en 21 jours,  ne poussent pas dans la terre, elles sont nourries par de l’eau  et 17 produits chimiques. Pour pouvoir en vendre toute l’année, les racines sont stockées à -1° et forcées au fur et à mesure des besoins.

Rudy achète les racines (7 big bags de 2m2, soit 7 fois 4 000 racines), il fait le forçage à la saison des endives, entre mi-novembre et fin mars. Il produit des endives pleine terre : les racines sont mises dans du terreau, elles sont arrosées avec de l’eau de pluie, 30 à 40 jours sont nécessaires pour produire les endives prêtes à la vente. Elles n’ont pas le même aspect que celles de la grande distribution produites hors sol, elles ne sont pas calibrées mais elles sont beaucoup plus naturelles, le goût est meilleur, il n’y a pas d’amertume, à la base il n’y a pas la partie dure à enlever.

 

14-12-8 Tunnel Rudy Lauberton Endives Chicons (2)

Après la récolte, les racines sont broyées, les vers les transformeront en compost que Rudy utilisera l’année prochaine.

 

Rudy cultive des champignons de Paris (Agaricus bisporus).

 

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14-12-8 Tunnel Rudy Lauberton champignons de Paris (1)

 

14-12-8 Tunnel Rudy Lauberton champignons de Paris (2)

Il achète le mycélium (produit en laboratoire : spores dans des boites de Pétri, avec des grains de blé ou d’orge – on place ces grains couverts de mycélium avec d’autres grains, le mycélium les envahit…)


Il met dans chaque bac 1 kg de graines ensemencées sur  une couche de fumier de cheval pasteurisé, (3 couches) et au-dessus, de la terre de gobetage (craie + tourbe). Les champignons poussent en 5-6 jours.

 

Les Pleurotes (Pleurotus ostreatus, lames décurrentes, pied excentré, en touffes) sont cultivés (nous avons tendance à dire « une » pleurote, mais le mot est masculin !) sur des blocs de bois de  peuplier broyé inoculé de mycélium couverts de plastique noir dans lequel des trous ont été percés.

 

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14-12-8 Tunnel Rudy Lauberton Pleurotes (1)

 

Indispensable : 6 heures de lumière par jour. Les tout petits champignons deviennent grands en 3 jours. Dans de bonnes conditions, un bloc peut produire entre 15 et 25 kg en 2 mois, la première poussée est abondante, puis il y en a de moins en moins. Rudy récolte les pleurotes avant complète maturité, avant la libération des spores en masse (l’inhalation de ces spores peut provoquer de graves allergies).

 

Rudy fait des essais pour la culture du Shiitaké (= Lentin du chêne, Champignon parfumé - Lentinula edodes, famille des Marasmiacées) sur des blocs de bois de chêne broyé.

 

14-12-8 Tunnel Rudy Lauberton Shii Take

Problème : la culture du Shiitaké n’est pas compatible avec celle des Pleurotes (taux de CO2 différent). Le Shiitaké est cultivé depuis très longtemps en Chine et au Japon où il a une réputation de champignon aux multiples vertus : élixir de vie,  c’est un remède de longévité, il renforce le système immunitaire de l’organisme,  fait baisser le taux de cholestérol,  a une action préventive contre la grippe, il est antiviral, il serait efficace pour lutter contre le cancer et en plus il aurait des propriétés aphrodisiaques ! On le vend sous forme de gélules, mais un plat de champignons c’est meilleur !

 

De grands restaurants apprécient les produits de Rudy,  les Tresoms à Annecy, Marc Veyrat à Manigod, la Châtelle à Ugine, le Gay Séjour à Seythenex….

 

Rudy nous donne des recettes : endives au jambon, endives braisées au jus d’orange caramélisé, velouté d’endives, tourte aux endives… En entrée ou à l’apéritif, on garnit des feuilles  d’une farce, la feuille sert de cuillère : fromage blanc avec ail, persil, ciboulette, ou saumon mouliné, crème, persil, jus de citron…. (le site internet de Rudy, ferme lombricole, renvoie à des adresses). Les endives, c’est bon et ça ne « gave » pas ! Pour les lendemains de fête, rien de mieux qu’une salade d’endives.

 

Une recette de pleurotes : faire revenir une échalote émincée dans du beurre, ajouter une bonne cuillère à soupe de crème épaisse, ajouter les champignons, ne jamais faire bouillir, en fin de cuisson on ajoute un peu de moutarde ou du vin blanc, on laisse à feu doux encore une dizaine de minutes. Les pieds des pleurotes sont durs, il faut les couper en petits morceaux ou les hacher, on peut ajouter les pieds hachés à un plat d’endives..

 

Rudy aime son travail, sa production est soucieuse de la nature, elle la respecte. C’est avec intérêt et plaisir que nous avons écouté ses explications. Merci Rudy !

 

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P1330225

Vous pouvez acheter ses produits  à Ugine, le mercredi matin au marché place des Fontaines, le samedi matin au chef-lieu, à Faverges, le vendredi soir au marché des producteurs….

Contact : lauberton.rudy@orange.fr  - Tél 06 75 24 62 31

 

Monique 

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 16:40

    Le 1er septembre, au Plateau de Beauregard, nous trouvons une dizaine de chenilles de Morio sur un Saule marsault (Salix caprea). Elles ont dévoré les feuilles, ne laissant que les nervures.

 

NY Nymphalis antiopa Morio chenilles Salix caprea -copie-1

Elles sont noires, pourvues d’une pilosité blanche, avec des épines noires et des taches orange sur le dos. Elles mesurent près de 55 mm et vont bientôt se nymphoser.

Ces chenilles vivent en communauté, ce qui favorise le parasitisme, toujours très important chez cette espèce.

Pourtant, j’ai bien envie de les élever. J’en prélève cinq qui se chrysalident dès le 5 septembre.

 

NY-Nymphalis-antiopa-Morio-chenille-suspendue.JPG

  Les chenilles tissent un coussinet soyeux et s’y suspendent tête en bas, par leur crémaster, organe situé à l’extrémité de l’abdomen.

Certaines chenilles se sont  fixées à un rameau, d’autres au couvercle du terrarium.

 

NY-Nymphalis-antiopa-Morio-elevage-.JPG

  Quelques heures plus tard, elles sont devenues chrysalides.

 

NY Nymphalis antiopa Morio élevage (5)

  Les cinq papillons sont nés dès le 20 septembre, soit 3 semaines plus tard. Malheureusement, je n’ai pas vu l’émergence…

 

Avec une envergure de 75 mm, le Morio est la plus grande Vanesse française et européenne.

C’est un beau papillon, qu’on ne peut pas confondre : brun violacé velouté avec une bordure jaune et une rangée de taches bleues. Le revers terne lui permet de se confondre avec le support et d’échapper aux prédateurs.

 

NY-Nymphalis-antiopa-Morio-elevage-Marlens---7-.jpg

 

NY-Nymphalis-antiopa-Morio-emergence-20-9-2014----Copie.JPG

 

 On l’appelle aussi « Manteau royal »

Après la séance photo, les papillons ont été relâchés.

 

Le Morio hiverneà l’état adulte comme certains autres Nymphalidés (Petite Tortue, Grande Tortue, Robert-le-Diable, Paon du jour) et le Citron. Il se réfugie dans un arbre creux, une grange, une remise…

En mars, il réapparaît et se dépêche de se reproduire. La femelle pondra ses œufs en manchon autour d’un rameau de Saule, de Bouleau.

Le Morio butine très peu les fleurs, sauf au printemps les chatons des Saules. Il est attiré par les fruits fermentés et les écoulements de sève sur les troncs d’arbres.

 

                                                       Claudie

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 10:47

Le Groupe Nature de Faverges présente un diaporama de Marie-Reine Dussolliet mardi décembre à 20 heures – Monique Magnouloux présentera quelques photos de fleurs des Carpates.

 

Maison des Associations (au-dessus de l’Office du Tourisme)- Entrée libre

 

La Roumanie : au cœur de la diversité culturelle et cultuelle

 

Blottie entre les Carpates et la Mer Noire, la Roumanie a traversé les âges à la recherche de son unité. Au carrefour de l’Occident et de l’Orient, elle se reconstruit dans une Europe élargie.

Parsemée de monastères colorés, de citadelles médiévales, elle séduit les passionnés d’histoire.

La flore est préservée par des Carpates encore sauvages. Cette région concentre dans ses montagnes le plus grand nombre de carnivores d’Europe : lynx, loups, ours (60 % des ours du Vieux Continent sont en Roumanie).

 

 42-Palais-du-Parlement.jpg

 

Venez nombreux !279 Monastère de Voronet

Faites suivre l’info à vos amis.Campanula-carpatica-5-1.JPG

Pensez à informer ceux qui n’ont pas internet. Merci !546-Sigishoara.jpg

 

Prochains diaporamas :

 

Mardi 20 janvier  « Aventure et volcans en Ethiopie, Erta ale, Dallol, une autre planète», Jacques Carpentier

Mardi 24 février « Flore du Buech (sud des Hautes-Alpes) »  Pierre Melin

Mardi 17 mars  « Sur les traces de Shere Kahn, voyage naturaliste en Inde »,  Jacques Bordon

 

 

 

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 17:55

Pourquoi « autruche » ?

Ses grandes frondes (ou feuilles…jusqu’à 1 m de long, parfois plus) ressembleraient à des plumes d’autruche…

D’où le nom d’espèce « struthiopteris », du grec « struthion »  autruche  et « pteris » fougère.

Quant au nom de genre, il honore Carlo Matteucci (1811-1868), un physicien et homme politique italien…

 

Cette touffe a été photographiée en Pologne, au Centre d’accueil de Turtul, en juillet 2012 (elle était cultivée).


1-Matteuccia-struthiopteris-fougere-autruche-Turtul-Pologn.jpg

 

La fougère présente 2 sortes de frondes, au centre des frondes fertiles et tout autour des frondes stériles (comme notre fougère Blechnum spicant).

Inutile de chercher les spores, c’est une fronde « stérile » !

 

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 Au centre, on voit que les frondes fertiles commencent à pousser. Elles sont beaucoup plus petites que les frondes du pourtour.

 

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 Les grandes frondes stériles  au pourtour disparaissent en automne tandis que  les frondes fertiles persistent et libèrent les spores au printemps. Ensuite elles disparaissent. Tandis que les frondes stériles poussent, laissant au centre une place pour les futures frondes fertiles, cela forme une sorte de nid….

 

4-fougere-Matteucia-struthiopteris-fougere-autruche-7-2--.jpg

 La multiplication est assurée par les spores. Mais il arrive souvent que les frondes fertiles ne poussent pas. La multiplication sera alors assurée par des sortes de stolons,  des racines grêles et traçantes issues du rhizome.

C’est pour cela que notre fougère peut former de vastes populations et qu’elle peut même devenir plus ou moins envahissante si les conditions lui conviennent. Elle aime des sols non acides, très humides, par exemple le long des ruisseaux, dans des ravins encaissés…


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En France, c’est une plante très rare qui est protégée (Protection Nationale). Une station naturelle d’environ 300 pieds a été découverte en 1991 dans les Vosges, elle est naturalisée en Lorraine et dans le Bas-Rhin. Elle est parfois cultivée.

 

Son pays, c’est l’Europe du Nord et l’Europe  Centrale.

Nous l’avons vue en juillet 2013 en Roumanie, en Transylvanie.

Au Monastère de Carta, construit au XIIIe siècle par les moines cisterciens,  elle poussait dans le cimetière des soldats allemands tués pendant la Première Guerre mondiale.

 

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 Au moulin à eau d’Ohaba, elle poussait en abondance dans ce lieu frais et humide.


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 Notre ami Roger F. l’a photographiée en Italie, près de Sampeyre.

 

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                                                                                          Photos Roger F.

 

Les jeunes pousses en crosse sont parait-il consommées au Japon (kogomi) et en Amérique du nord (fiddleheads)…

 

Monique

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 10:41

Pour cette troisième et dernière journée, nous herborisons depuis le parking du Refuge du Petit Mont Cenis (2131 m) jusqu’au col du même nom. Beaucoup d’humidité, des nappes de brouillard… mais il ne pleut pas !

 

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Au refuge du Petit Mont Cenis : les éléphants d’Hannibal seraient passés par là il y a très longtemps…

 

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Nous rencontrons la Pédiculaire à bec et en épi (Pedicularis rostrato spicata) – La plante peut dépasser 40 cm, épi très allongé, fleurs nombreuses, rose vif avec un casque foncé muni d’un long bec.

 

Pedicularis-rostrato-spicata-Petit-Mt-Cenis.jpg

 

La Pédiculaire du Mt Cenis (Pedicularis cenisia) –inflorescence courte, capitée, fleurs peu nombreuses, calice laineux à lobes inégaux.

Pedicularis-cenisia-Petit-Mt-Cenis.jpg

 

Une laîche pas fréquente, la Laîche des bruyères (Carex ericetorum)

 Le Jonc de Jacquin (Juncus jacquini)- lorsqu’il est fleuri, c’est une merveille !

 

Juncus-jacquini-.JPG

 

Près de la chapelle Saint- Antoine, de grandes étendues de Renouée bistorte (Polygonum bistorta), Centaurée des montagnes (Centaurea montana) et Silène vulgaire (Silene vulgaris

 

Centaurees-et-Bistortes.jpg

Renouees-bistortes---3-.jpg

Silene-vulgaris-Mt-Cenis---2----Copie.jpg

 

 

A plusieurs reprises, nous observons la chenille d’une Noctuelle, la Livrée des alpages (Malacosoma alpicola)

 

LAS-Malacosoma-cf-alpicola-Livree-des-alpages-chenille-Ref.JPG

 

Dans la pelouse et sur les rochers, quelques plantes intéressantes :

La Saponaire jaune (Saponaria lutea ) en France, cette plante n’est présente qu’au Mt Cenis. Elle est protégée au niveau national.

 

Saponaria-lutea-Petit-Mt-Cenis--4-.jpg

 

La Rhinanthe des glaciers (Rhinanthus glacialis) – calice glabre, bractées à grandes dents aristées.

 

Rhinanthus-aristatus-mt-Cenis--2-.jpg

 

Nous repérons les feuilles de la Primevère du Piémont (Primula pedemontana), elle fleurit beaucoup plus tôt.

L’Euphraise hérissée (Euphrasia  hirtella) plante hérissée de glandes,  à petites fleurs et l’Euphraise des Alpes (Euphrasia alpina )

Euphrasia-alpina-TB-Mt-Cenis--3-.jpg                                   cette euphraise aux grandes fleurs colorées n’est pas très commune.

 

Des petits jardins miniatures avec la Véronique buissonnante (Veronica fruticans)

 

Veronica-fruticans---6-.jpg

 

la Raiponce à feuilles de Scorzonère (Phyteuma scorzonerifolia)

 

Phyteuma-scorzonerifolia-.jpg

 

la Joubarbe des montagnes (Sempervivum montanum)

 

Sempervivum-montanum--5-.jpg

 

la Campanule de Scheuchzer (Campanula scheuchzeri)

 

Campanula-scheuchzeri--5-.jpg

 

la Sabline ciliée (Arenaria ciliata)

 

Arenaria-ciliata-Petit-Mt-Cenis.jpg

 

Les nuages laissent apparaître les Dents d’Ambin.

 

Dents-d-Ambin.jpg

Dans l’après-midi, le soleil revient et avec la chaleur, nous observons quelques papillons.

Nous capturons pour les identifier à coup sûr, le Solitaire (Colias palaeno) – mâle au dessus jaune soufre avec une large bordure noire. Il fréquente les tourbières mais aussi les landes acides où pousse la plante-hôte, l’Airelle des marais (Vaccinium uliginosum ssp microphyllum)

 

PI-Colias-palaeno-Solitaire-Refuge-Petit-Mt-Cenis.JPG

 

Et l’Azuré de la canneberge (Plebejus = Vacciniina optilete) – ce petit  Lycène partage les mêmes milieux et la même plante-hôte que le Solitaire.

Azure-de-la-canneberge1-les-Saisies-07-06-28-tourbiere---.JPG

                                                                                         (photo prise aux Saisies)

 

Nous observons aussi le Semi-Apollon (Parnassius mnemosyne) –un Apollon sans taches rouges, aux ailes translucides rehaussées de nervures noires, avec quelques taches noires. La chenille se nourrit sur les Corydales.

 

Au Col du Petit Mont Cenis (2183 m), une belle vue s’offre à nous sur le vallon de Savine.

 

Vallee-de-Savine.jpg

 

Merci à Germaine et à Philippe de « Nature en Tarentaise » qui ont organisé ce sympathique week-end botanique.  Nous avons pris beaucoup de plaisir à observer les plantes sur ce site qui a attiré les botanistes depuis plusieurs siècles.

 

 

                                                                                     Claudie

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 14:45

proposé par le Groupe Nature de Faverges

mardi  18 novembre à 20 heures

Maison des Associations (au-dessus de l’Office du Tourisme)-

Entrée libre

 

Coccinelle-a-sept-points--2-.JPGCoccinelle à sept points

 Leptura-maculata---2-.JPG

                                                                             Lepture tachetée

 

portaits-d-insectes-5.jpg

                                                                                              Lepture porte-coeur

 

 

 Connaissez-vous le criquet Popey ?

Avez-vous déjà vu une larve qui se cache sous ses crottes ?

Avez-vous déjà regardé le Criquet égyptien dans les yeux ?

Vous connaissez certainement la Mante religieuse,

Mais avez-vous déjà admiré la Mantispe païenne ?

 

Venez partager avec moi quelques moments de surprise et d’émerveillement

à la découverte du monde des insectes,

dans deux jardins sauvages

en Haute-Savoie et dans les Alpes de Haute-Provence.

 

Françoise Drouard

 

 

Prochain diaporama : "En Roumanie" Marie-Reine Dussolliet

mardi 2 décembre

 

 

 

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 21:07

Nous avons remonté la Combe de Cléry (à droite sur la photo et au fond, à gauche, le Pas de la Beccia 2717 m)

 

Combe-de-Clery.jpg


Près du pont Bonneval, dans la pelouse et les rocailles, Saxifrage à feuilles opposées (Saxifraga oppositifolia) et Globulaire à feuilles en cœur (Globularia cordifolia)

 

Saxifraga-oppositifolia.jpg

 

Le Pétrocallis des Pyrénées (Petrocallis pyrenaica), une Brassicacée aux pétales rose violacé

 

Petrocallis-pyrenaica.jpg

 

Dans une combe à neige, la Soldanelle alpine (Soldanella alpina)

 

Soldanella-alpina---4-.jpg

 

Le temps se remet au beau et le Grand Roc noir émerge des nuages.

 

Grd-Roc-noir.JPG

 

Nous montons sur une croupe (2550 m) et le paysage devient plus minéral.

Nous recherchons la Laîche des glaciers, Carex glacialis, une plante découverte en 2004 lors d’une session botanique de la SBF par Claude Pépin. Une découverte vraiment exceptionnelle, puisque ce Carex qui n’existe qu’en Amérique du Nord et dans les régions arctiques, n’avait jamais été signalé dans tout l’arc alpin !! Nous sommes vraiment très heureux de pouvoir l’observer !

 

Carex-glacialis-Combe-de-Clery---6-.jpg

 

Dans le même milieu, une petite Noctuelle, la Psodos à bande sombre, Glacies coracina – ce petit papillon se rencontre très haut en montagne, de 2000 à 3000 m.

 

GEO-Glacies-cf-coracina-PF-Combe-de-Clery--2-.JPG

 

L’Androsace de Briançon (Androsace adfinis ssp brigantiaca), aux fleurs roses et aux feuilles dentées presque glabres.

 

Androsace-adfinis---2-.JPG

 

La Gentiane de Schleicher (Gentiana schleicheri) aux feuilles relevées en spatules de ski.

 

Gentiana-schleicheri-Mt-Cenis--3-.jpg

 

Nous approchons du fort de la Turra, le premier ouvrage français construit sur l’arête de la Turra à 2500 m d’altitude en réponse aux nombreux forts italiens du plateau du Mont Cenis.

 

P1110831.jpg

 

P1110824.jpg

 

La Renoncule des Pyrénées (Ranunculus kuepferi)

 

Ranunculus-kuepferi-.jpg

 

Linaire des Alpes (Linaria alpina) et Marguerite des Alpes (Leucanthemopsis alpina)

 

Linaria-alpina-Leucanthemum-alpinum.jpg

 

L’Oxytropis de Laponie (Oxytropis lapponica) plante dressée, poilue, pratiquement pas de tige, fleurs bleu foncé, stipules soudées.

 

Oxytropis-lapponica-Mt-Cenis.jpg

 

L’Astragale austral(Astragalus australis) aux fleurs blanchâtres à carène violette et ailes échancrées

 

Astragalus-australis-carene-violette-ailes-echancrees-Mt.jpg

 

Nous arrivons à un petit col et nous admirons la vue sur le lac du Mont Cenis.

 

Lac-Mt-Cenis---2-.jpg

 

Nous redescendons par un sentier escarpé, tandis que d’autres reprennent le même chemin qu’à la montée.

 

Une belle touffe de Dryade à huit pétales (Dryas octopetala)

 

Dryas-octopetala.jpg

 

Un Myxacium des pelouses alpines, le Cortinaire de Favre (Cortinarius favrei) qui pousse dans les saules nains.

 

Cortinarius-favrei--Myxacium-Mt-Cenis--3-.jpg

 

De retour au col du Mt Cenis près d’une petite chapelle, l’Astragale alpine (Astragalus alpinus) aux jolies fleurs à étendard et carène violets et aux ailes blanches.

 

Mt-Cenis-chapelle.jpg

 

Astragalus-alpinus-Mt-Cenis--2-.jpg

 

 

                                                                                                                        Claudie

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